Family Romance, LLC
Note moyenne
3,4
21 titres de presse
  • Bande à part
  • Culturopoing.com
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Femme Actuelle
  • Franceinfo Culture
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Septième Obsession
  • Le Dauphiné Libéré
  • Libération
  • Positif
  • Télérama
  • Voici
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Ouest France
  • Critikat.com
  • Première
  • Le Figaro
  • Les Inrockuptibles

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

21 critiques presse

Bande à part

par La rédaction

L'oeuvre brute et puissante d'un visionnaire qui nous ouvre les yeux.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Culturopoing.com

par Olivier Rossignot

La confusion entre le vrai et le faux déconcerte, déstabilise : il s’agit de la meilleure mise en abîme possible pour un film prenant pour héros un faussaire. Herzog au détour d’une œuvre sur le mode mineur invente une nouvelle réalité. In fine la beauté du mensonge, n’est- elle pas la beauté du cinéma lui-même ?

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Ce jeu de dupes paraît avoir une vertu de consolation. Jean-Pierre Améris en avait fait une truculente comédie dans Une Famille à louer (2015). Dans le conte de Werner Herzog, c’est une autre histoire : l’illusion s’y montre d’une dévorante et monstrueuse cruauté.

La critique complète est disponible sur le site Dernières Nouvelles d'Alsace

Femme Actuelle

par La Rédaction

Un film qui pose des questions profondes sur la solitude, et les consolations du rêve.

Franceinfo Culture

par Jacky Bornet

Clos sur un dernier plan magnifique, rarement film n’aura traité avec autant de perspicacité un sujet aussi contemporain et complexe qui hante l'humanité depuis La Grotte de Platon. Werner Herzog l’emmène vers une réflexion sur son art, bouclant ainsi sa quadrature du cercle avec élégance.

La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture

L'Humanité

par La Rédaction

Etrange Werner Herzog. Il aurait récemment joué dans The Mandalorian, série dérivée de la saga Star Wars, uniquement pour financer ce film assez biscornu, Family Romance, LLC, tourné au Japon avec une équipe réduite, où il jongle en virtuose avec le vrai et le faux, le documentaire et fiction.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

L'Obs

par Nicolas Schaller

C’est tout l’intérêt de cet objet ingrat (lumière crue, rendu vidéo) aux vertus fascinantes, trouble reflet d’une société dont les conventions et la retenue s’accordent si bien au simulacre qu’on n’y distingue plus le faux du vrai.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Septième Obsession

par David Ezan

Jamais Herzog n’avait entrecroisé à un tel degré son travail de documentaire et celui de fiction, FAMILY ROMANCE,LLC entreprenant une passionnante analogie entre ces deux modes de narration.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

L’entreprise Family romance existe. Au Japon, elle loue des amis, des proches, des invités fictifs, qui n’existent pas dans la vraie vie de ses clients. L’Allemand Werner Herzog fait une fiction de cette fiction : un conte cruel sur la solitude, à hauteur d’enfance.

Libération

par Laura Tuillier

"Family Romance, LLC" évoque un Holy Motors totalement dépouillé de ses artifices et de sa machinerie de cinéma : dans ce film diurne, sans éclairage autre que naturel, Herzog opte pour la simplicité et le premier degré propre à ses docus qui l’a conduit si loin dans l’exploration de la santé d’esprit fluctuante des hommes.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par William Le Personnic

[...] une méditation pesamment vertigineuse sur les affres de la solitude et la force perverse du simulacre.

Télérama

par Jacques Morice

Werner Her­zog interroge le besoin vital d’illusions. Avec ce revers vertigineux qui amène l’imposteur à douter lui-même de ses proches. Et si eux aussi étaient des « acteurs » faisant semblant d’exister et de l’aimer ?

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Voici

par La Rédaction

Une mise en abyme troublante, entre fiction et documentaire, d'un phénomène réel au Japon.

Cahiers du Cinéma

par Raphaël Nieuwjaer

Herzog n’envisage pas d’abord la fiction selon l’ordre du vrai et du faux, mais en tant que puissance. Comm dans les spectacles de marionnettes, la vue des fils n’entame en rien le désir de croire – au contraire elle en est la condition.

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Werner Herzog, profondément humaniste, dévoile néanmoins une limite : son regard de touriste admiratif sur la capitale du Japon, qui n’évite pas les clichés.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Clarisse Fabre

Le trouble passionnant dans lequel nous plonge Family Romance, LLC est proche de celui que procure, au théâtre, Contes et légendes de Joël Pomme­rat où, dans un futur proche, dix comédien­nes incarnent aussi bien des robots que deshumains. Si vous avez aimé le « Pomme­rat », courez voir le « Herzog »

Ouest France

par Thierry Chèze

On a connu le cinéaste plus inspiré tant son récit tire en longueur et ne va guère plus loin que la bizarrerie intrigante de ses premières minutes.

Critikat.com

par Chloé Cavillier

Malgré l’intrigante étrangeté de son sujet, Family Romance déçoit par sa mise en scène trop explicative.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Première

par Frédéric Foubert

Une tragédie moderne que Herzog croque avec son regard d’ethnologue, tour à tour goguenard et empathique. Mais le film est interprété par ses acteurs amateurs de façon tellement fausse et outrancière qu’il ne dépasse jamais le stade de la sympathique bizarrerie.

La critique complète est disponible sur le site Première

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Bonne idée, qui est traitée avec une mollesse qui étonne de la part de Herzog. Son nom ne figurait pas sur l'affiche, personne ne se douterait qu'il est le réalisateur.

Les Inrockuptibles

par Jacky Goldberg

Hélas, cette fiction se révèle ingrate, répétitive et visuellement hideuse, prisonnière de sa volonté naïve de “faire documentaire”, sans jamais interroger sa part de vrai et de faux, autrement que par de stériles considérations. Nul trouble, nul mystère, juste un triste ratage.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
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