Séjour dans les monts Fuchun
Note moyenne
3,9
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73 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 7 janvier 2020
Superbe, poétique, j'avais l'impression d'être en chine pendant 2h30. Une peinture chinoise vivante. Le film s'apprécie entièrement à la fin, dans sa globalité.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 janvier 2020
Un nouveau cinéaste nous arrive de Chine, Gu Xiaogang, 31 ans, qui nous présente sa région natale autour de son premier très long métrage, « Séjour dans les Monts Fuchun », d’une durée de deux heures et demie, mi-docu, mi-fiction, programmé cette année à Cannes lors de la Semaine de la Critique. Il en annonce deux autres pour plus tard, les trois formant une trilogie.

Son « Séjour » est d’abord un guide touristique dans cette région montagneuse située dans l’Est du pays, juste au sud de Shanghai. Tourné lors des quatre saisons, il nous offre de splendides vues de paysages, surtout à l’automne avec ces feuillages aux multiples couleurs, et l’hiver où la neige recouvre les arbres. Mais Gu Xiaogang ne manque pas de nous faire découvrir aussi la ville de Fuyang, en complète transformation, où on abat les vieilles habitations collectives pour construire à la place, des immeubles neufs et resplendissants, sans oublier le fameux métro qui va permettre de se déplacer de ville en ville très rapidement. Et c’est aussi un détour du côté des coutumes ancestrales chinoises, perpétrées au sein des familles dont on nous explique qu’elles sont le socle de la vie sociétale, qu’on doit respect envers les plus âgés. On n’y trouvera pas la moindre critique du régime, au contraire Gu Xiaogang met l’accent sur le positif comme la nouvelle politique de natalité offrant aux couples la possibilité d’avoir deux enfants. On notera juste la réflexion d’une femme enceinte qui déclare « s’être libéré de sa famille pour tomber sous la dépendance de l’entreprise où elle travaille ».

Pour que son film ne soit pas uniquement un guide touristique, il met en scène une famille, ni très pauvre (ce n’est pas « Parasite »), ni riche. Il y a la grand-mère dont on fête l’anniversaire au début du film, quatre fils dont l’un est sur la pente de la délinquance, un petit-fils handicapé mental, enfin une ado qui a hâte de se marier avec celui qu’elle aime. On les suit, parfois tant bien que mal, dans leurs coutumes, leurs bavardages, leur travail…

J’avoue avoir eu un peu de mal à tenir les paupières ouvertes sur la première moitié. Un voyage en Chine au cinéma, c’est toujours mieux que d’y aller, c’est moins cher, et l’empreinte carbone infiniment moindre. C’est beau, on apprend des tas de choses sur la vie des petites gens, mais globalement, on sort un peu déçu tant le cinéma chinois nous offre d’habitude des chefs d’œuvre, ce qu’il n’est malheureusement pas ! Certes, c’est largement au-dessus de ce que le cinéma français est capable de faire aujourd’hui. Oser 2 heures 30 dans une fresque balayant tout de cette contrée, des paysages à la vie sociétale, ne peut être que salué. Quant aux personnages, je citerai la grand-mère, dont j’ignore le nom, mais qui est le pivot du film, tant par le scénario que par son interprétation magistrale d’une vieille femme qui n’a plus longtemps à vivre, mais qui aime par-dessus tout ses enfants et petits enfants.
Christal
Christal

5 abonnés 9 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2020
Je viens de voir un film unique. Il est complètement différent du cinéma tel qu'on a maintenant l'habitude de le voir. Aucun gros plan, uniquement des prises de loin des personnages, en travelling, dans un décor naturel d'une grande beauté, styles fresques.
Tout en lenteur, douceur et harmonie, comme seuls savent le faire les asiatiques. À savourer comme la cérémonie du thé. Au début ça interpelle, ça confusionne. On ne sait pas qui est qui, qui parle, qui écoute. On a l'impression de passer du coq à l'âne, on a une sensation de manque de cohésion. Alors qu'on ressent tout l'inverse si on se laisse porter, voire bercer, par le film sans chercher à retrouver son rythme occidental.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 7 janvier 2020
Film nul
Aucun intérêt
Chronophage
Film moche et sans but
Pourquoi faire un film long quand on a rien à dire ou à montrer ?
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 janvier 2020
Comme le faisait remarquer, ces jours-ci, sur son blog, le critique de cinéma Pierre Murat, 2019 fut marqué, entre autres, par l’excellence des films venus de Chine jusqu’à nos grands écrans. La qualité indéniable de la production cinématographique de ce pays se confirme brillamment, dès le début de 2020, avec la sortie de Séjour dans les monts Fuchun, d’ailleurs présenté comme le premier volet d’une trilogie qui promet, d’ores et déjà, d’être passionnante.
Malgré la censure toujours en vigueur du côté de Pékin, les cinéastes chinois font preuve d’une habileté des plus remarquables pour donner à voir les réalités complexes, parfois antinomiques, de leur pays. Nouveau venu dans le 7ème art, Gu Xiaogang non seulement n’échappe pas à cette règle mais l’affine au point qu’on a le sentiment d’avoir affaire à un cinéaste chevronné. Or il s’agit bel et bien de son premier film ! Voilà qui est pour le moins prometteur.
Le titre se réfère à un rouleau peint au XIVème siècle par un ermite qui s’était retiré dans cette région des monts Fuchun. De nos jours, la belle vallée désertique de jadis s’est transformée en un centre urbain en pleine mutation. La ville, certes encore entourée d’îlots de verdure, se renouvelle de fond en comble : des immeubles, des quartiers entiers, sont en cours de destruction tandis que d’autres s’érigent. Quantité de projets immobiliers émergent, avec une nouvelle ligne de métro. Seul le fleuve Fuchun, qui traverse la métropole, semble avoir échappé au cours du temps. Mais ce n’est qu’apparence car ce fleuve, réputé autrefois pour l’abondance de ses poissons, a été si malmené par les pollueurs ou par des systèmes de pêche inconsidérés qu’on ne peut plus guère y attraper de quoi sustenter grand monde.
Cette réalité, Gu Xiaogang la montre tout en s’attachant à suivre les différents membres d’une des familles qui y résident. La scène d’ouverture nous les présente rassemblés à l’occasion de l’anniversaire de l’aïeule du clan. La fête est joyeuse mais s’interrompt brutalement lorsque cette dernière, peut-être sous le coup de l’émotion, doit être transportée à l’hôpital du fait d’une attaque cardiaque. Quoi qu’il en soit, nous avons pu apercevoir celles et ceux dont le cinéaste s’attache ensuite à évoquer les parcours. Ils sont à l’image de leur ville, marqués par le passé et les traditions tout en étant fortement confrontés au monde moderne, à ses tentations et aux changements de mentalité qui surgissent inévitablement.
Les quatre fils de l’aïeule dont on célébrait les 70 ans au début du film sont tous confrontés à des difficultés et contraints à prendre d’importantes décisions. Aucun ne roule sur l’or. L’aîné, qui tient un restaurant, se décide, malgré les réticences de son épouse, à prendre chez lui sa mère qui perd de plus en plus la mémoire, lorsqu’elle sort de l’hôpital. Un autre fils, pêcheur, est obligé de trouver refuge jour et nuit sur son bateau, avec sa femme, depuis que l’immeuble dans lequel il résidait a été détruit. Un autre essaie de s’en sortir financièrement en organisant des jeux clandestins, tout en ayant la charge d’un fils trisomique. Tous sont dépeints par le cinéaste avec bienveillance, malgré leurs défauts petits ou grands, ce qui les rend, à nos yeux de spectateurs, très attachants. Mais celle qui émeut le plus, avec le jeune trisomique, c’est Gu Xi, la fille du restaurateur. Le garçon avec qui elle veut se marier, un enseignant sans le sou, ne convient pas à sa mère qui, comme la jeune fille s’obstine, va jusqu’à la rejeter impitoyablement. En un long travelling, saisissant de technicité mais surtout de beauté, une pure merveille de cinéma, le réalisateur avait pris soin de nous montrer la naissance de cet amour : cela se passait au cours d’une promenade au bord du fleuve. spoiler: Le garçon avait parié qu’il ferait une longue partie du trajet en nageant, tandis que son amie le suivrait sur la rive. Il s’exécute et tous deux se retrouvent une fois l’exploit réalisé, reprenant leur marche ensemble jusqu’à un navire
. La caméra ne les quitte pas un seul instant : c’est une scène belle à tomber !
Arrivés au bout de ce superbe film, qui dure 2 heures 30, c’est à regret que nous en quittons les personnages, mais déjà heureux à l’idée de les retrouver quand sortira le deuxième volet de la trilogie.
CedSempe
CedSempe

1 abonné 9 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2020
Donc le mec se dit, c'est mon premier film, je vais faire une fresque familiale de 2h30 qui sera le premier volet d'une trilogie que je n'ai pas encore écrite. Et y a des gens qui ont acceptés de le suivre et de le financer...et heureusement.
"Séjour dans les Monts Fuchun", c'est typiquement le genre de film qui va rebuter un paquet de spectateurs (dédicace aux quelques personnes sorties de la salle au bout de moins de 20 minutes) mais, pour ceux qui auront l'audace de foncer le voir ils en sortiront éblouis. Éblouis par le talent de Gu Xiaogang (ce qui laisse imaginer une belle carrière) et par la beauté du cadre et des paysages mais aussi par les personnages et par cette famille incroyable, quel film bordel!
Première claque de l'année (bon, OK, on est le 5 Janvier). Allez le voir vite, vous ne serez pas déçus!
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 janvier 2020
J’ai bien mis 45 minutes à comprendre qui est qui, lequel est le jeune frère, parmi ceux qui ont des problèmes d’argent, lequel gagne de l’argent sale, qui est le fils, qui est le fiancé …

J’ai pris le temps qu’il fallait et j’ai été enchantée par ce film sur la Chine d’aujourd’hui qui ouvre l’année 2020.

Tout commence par les 70 ans de la grand-mère récemment veuve. Elle fête son anniversaire avec ses 4 fils et leur famille, dans le restaurant du fils aîné. Malheureusement à cause d’une forte tension, elle a une attaque. Elle ne pourra plus vivre seule.

On fait progressivement la connaissance des 4 fils. Leur destinée se dessine dans cette chronique familiale non dépourvue de surprises et ponctuée d’ellipses.

Le film se passe au bord de la rivière Fuchun, dans la ville de Fuyang, bordée de montagnes et de forêts magnifiques, en chemin constant vers la modernité, sur plusieurs saisons bien marquées.

Malgré le modernisme en marche, le poids comme le charme des traditions marquent leur empreinte sur les vies.

Les images sont extraordinaires, très travaillées. Chaque plan et chaque champ sont explorés, Xiaogang Gu en joue, le cadrage est superbe et les couleurs limpides.

Ce film romanesque au langage cinématographique très riche et abouti est le premier volet d’une trilogie à suivre.

Mon blog : larroseurarrose.com
bidoux16
bidoux16

33 abonnés 2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2020
Pur chef d'œuvre d'un réalisateur pour qui un personnage n'est pas qu'une esquisse et qui au travers d'un temps lent dresse le portrait de la Chine d'aujourd'hui. C'est beau c'est puissant c'est aussi nostalgique et c'est le croisement entre l'avancée de ce pays à marche forcée et la puissance du passé qui ne veut pas s'éteindre qui en fait toute la singularité. Amateurs des films hystériques de Dolan passez votre chemin
schemaman
schemaman

24 abonnés 289 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 janvier 2020
Mon épouse a trouvé que les images étaient belles. Moi pas. C'est décousu, on a du mal à suivre le peu d'histoire que le film contient. On cerne pas très bien la thématique de l'argent. Et la peinture de mœurs sensée représenter la société chinoise atteint ses limites puisque cette société est tellement vaste qu'il est bien difficile de prétendre la dépeindre au travers d'un film.
On apprend dans le générique de fin que le réalisateur prévoit une suite. Ce sera sans moi. Le sommeil m'a pris pendant la séance.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2020
L'affiche de Séjour dans les Fuchun laisse à penser que le film de Gu Xiagang est une œuvre principalement contemplative. C'est loin d'être vrai même si cet aspect existe et de fort splendide façon durant les 2H30 du long-métrage. Les dialogues tiennent une place capitale dans cet ouvrage choral, autour des 4 fils d'une veuve et de leurs propres enfants. Les nombreuses conversations, Gu les filme rarement selon le principe du champ/contrechamp, laissant sa caméra vagabonder le long de la rivière Fuchun ou au milieu d'autres passants. L'effet est simple mais d'une grande poésie, ses personnages ne sont qu'éléments du monde autour d'eux, notamment la nature, magnifiée et symbole d'éternité. A l'image de ce camphrier de 300 ans devant lequel deux futurs mariés prononcent leurs vœux Dans le même temps, le cinéaste montre une ville en chantier où l'on détruit à tour de bras, avant sans doute de construire de grands ensembles luxueux ou des centres commerciaux, marqueurs de la Chine nouvelle. Il faut l'avouer, le début de Séjour dans les monts Fuchun a de quoi perturber, passant très vite d'un personnage à un autre, sans insister et sans nous donner le temps de nous familiariser avec l'ensemble des protagonistes. Le film s'apprécie sur la longueur, au gré des saisons, dans des lignes de fuite narratives qui finissent par composer une vraie symphonie, douce et pourtant tumultueuse. Ce premier segment d'une future trilogie témoigne en tous cas d'une maîtrise remarquable et donne à penser que l'on tient là un nouveau futur grand du cinéma mondial, pas moins.
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 janvier 2020
Attention, ce film est une lente chronique familiale de 2h30 : si vous êtes à la recherche d'intrigue, de suspense, de coups de théâtre, passez votre chemin... Dès lors qu'on accepte la règle du jeu, il faut reconnaître que ce premier film d'un cinéaste d'à peine 30 ans est d'une grande maîtrise. Il faut quelques minutes pour se faire au rythme particulièrement doux de cette pérégrination parmi quatre cellules familiales unies par une même fratrie. Le spectateur n'y prendra sans doute véritablement plaisir que sur la base d'une solide curiosité pour la Chine contemporaine. Et de ce point de vue, ces deux heures trente sont très précieuses : on les passe littéralement en Chine, dans le quotidien d'une classe moyenne aux destins très variés, au contact de leurs usages et de leurs traditions. Une curieuse Chine d'ailleurs, qu'on ne voit jamais au cinéma : propre, bien entretenue, moderne, là où Bi Gan, Jia Zhangke et les autres se concentrent plutôt sur les bas-fonds crasseux. À ce parti-pris quasiment documentaire se greffent des effets de mise en scène d'une grande virtuosité, fondés pour beaucoup sur de lents panoramiques ou travellings suivant les personnages pour s'échapper ensuite vers le paysage. Jamais je n'avais vu un film chinois faire aussi explicitement référence à la peinture traditionnelle d'extrême-orient. Plus concrètement, le récit nous dépeint le sort de quatre frères et de leurs familles. Le plus âgé est un restaurateur au tempérament bien trempé, le deuxième un pécheur vivant sur une barque avec sa femme et son grand dadais de fils, le troisième est un joueur invétéré endetté jusqu'au cou qui élève seul son fils trisomique et le dernier est un crétin fini de 37 ans. Tous parlent d'argent continuellement, ce qui fait parfois un peu froid dans le dos. Mais leur autre souci est de s'occuper de leur très vieille mère. On passe de l'un à l'autre librement, sans aucun effet de continuité, et peu à peu se construit un récit vaporeux qu'on regrette de devoir quitter quand le générique apparaît. J'étais fort dubitatif en lisant dans la presse qu'on attendait le second épisode une fois celui-ci terminé, mais, pour ceux qui se sont engagés dans cette douce pérégrination, c'est bien l'effet produit.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 2 janvier 2020
Premier long (TRES, très long) métrage d'un réalisateur chinois de 31 ans, "Séjour dans les monts Fuchun" était le film de clôture de la Semaine de la critique de Cannes 2019. Encore qu'il ne nous apprenne pas grand chose qu'on ne sache déjà, le seul intérêt de ce film réside dans son aspect documentaire sur la Chine contemporaine : la rénovation urbaine avec la destruction des vieux quartiers et les nouveaux immeubles implantés à leur place, l'organisation familiale, le fait qu'en Chine se soigner revient très cher, le rôle de la pègre, l'importance toujours grande des superstitions. Sinon, il s'agit d'un film choral sur une famille, une histoire très décousue, très difficile à suivre et dans laquelle l'émotion est totalement absente à l'exception de 2 fois une minute (sur 150 !) : la première au bout de 1 h 20, la seconde au bout de 2 h 05. A la fin, on nous annonce qu'il y aura une suite : je m'abstiendrai !!
Jonathan P
Jonathan P

73 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2019
Premier film pour Gu Xiaogang, présenté en mai dernier au festival de Cannes. Le film a eu l’honneur d’être le film de clôture de la 58e Semaine de la Critique. Séjour dans les monts Fuchun, a été tourné pendant près de deux ans. Au cours du film on suit cette famille au gré des saisons qui passe, avec une des plus belles mises en scène de l’année. Surtout ce qui concerne tout le travail sur les plan-séquences, très long certes mais chaque plan-séquences peut aussi se voir comme le basculement d’une saison a une autre et contribue aussi à certains changements pour la famille. Les monts Fuchun, premier volet d’une trilogie de la part de Gu Xiaogang, voila un jeune cinéaste chinois très très talentueux entre, Kim ki-duk et Edward Yang. Voilà une fresque pleine de grâce et de beauté sur une Chine contemporaine, hier mais aussi d’aujourd’hui un travail tourné vers le futur, le futur d’un déjà très grand réalisateur se dessine et pas besoin d’un long plan-séquence pour évidemment apercevoir le chemin radieux parsemer de louanges que va emprunter Gu Xiaogang, car voilà bien un jeune prodige, la révélation 2019.
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