Note moyenne
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C'est un film qui part d'une très bonne idée mais qui n'est pas bien développé puis malgré ses bons acteurs n'arrive jamais à prendre son envol. Les blagues finissent pour être lourdes et répétitives et le scénario est vraiment surréaliste et sans rythme. On peut le voir à la télé , le début du film m'a fait assez rire avec quelques drôleries originales qui petit à petit terminent pour être répétitives.
Film très juste et très bien joué. Les dialogues sont hilarants. Clichés a prendre au 2eme degrés pour réfléchir sur nous mêmes
Le film est mou et ennuyant au possible, le registre comique a du potentiel mais rien ne décolle, l'intrigue se fait attendre, bref une belle affiche avec de beaux noms pour pas grand chose derrière
Film poétique et attachant qui surfe sur l'absurde digne du duo Kervern-Délépine. Une vision tellement juste de notre petite vie contrôlée et surveillée. Mais on n 'a besoin de rien ou de tous petits riens pour sourire à la vie. J' ♥ tous les actrices et acteurs de ce film.
Ce film fait vraiment réfléchir. Blanche Gardin est vraiment une excellente actrice. A voir absolument. Attention : la bande annonce est (volontairement) mensongère.
La lecture des critiques professionnels laisse rêveur.....hilarant vraiment ? Sur le fil de je ne sais quel délire malsain ? Cette immonde pochade bobo gauchiste est une parabole lourdingue qui ne fait vraiment pas rire. On ne sait qui il cherche vainement à vilipender de la société de consommation, des Gafas, de la tech ou d'une population abrutie. Le calvaire conduit à souhaiter la fin du film au bout de 30 min...Pas un film mais des saynètes décousues pour coureurs de cachet..
Ce n 'est pas un film hilarant, mais beaucoup de clin d'oeil à notre société( parfois très furtifs
spoiler:
)crédit gratuit a 14 euros par mois .
c 'est bien vu .
c 'est bien vu .
Nullissime ! serait plus juste. Ce film est pire qu'un navet.
Le scénario est indigent. On suit trois naufragés de la société qui se débattent avec des problèmes d'internet. L'un est amoureux de la voix qui essaie de lui vendre n'importe quoi (Her si je me souviens était sur cette thématique mais en version consistante) ; l'autre aurait une sextape a faire effacer et la troisième souhaiterait que sa notation en ligne soit meilleure (c'est une chauffeuse Uber). Cela aurait pu être intéressant mais cela devient totalement anecdotique dans le traitement.
Les réalisateurs alignent les gagounets plus lourdingues les uns que les autres. La comedia del arte est plus légère et, surtout, plus drôle. Quelle énorme rigolade quand Podalydes se retrouve avec son portable collé sur la joue avec le sperme qu’il vient de produire en écoutant sa démarcheuse préférée !! Un sourire toutefois quand l’un des personnages cherche a acheter une voiture diesel pour pouvoir se suicider en s’asfixiant (orthographe simplifiée, OS)).
Le personnage de God est lui aussi plutôt amusant, perché dans son éolienne, et perché tout court.
Quand aux acteurs, la pauvre Blanche, en dépressive alcolique (OS) est à la peine. Son jeux est caricatural, idem pour Corinne Masiero. Elles ont sans doute donné ce qu’on leur a demandé. Podalydes s’en sort haut la main. Il est juste en acheteur compulsif cherchant tellement désespérément à pécho qu’il est prêt à se taper un robot, pas même ménager.
Le pire dans cette histoire est la note des critiques, deux fois plus élévée que celle du public. C’est incompréhensible ! Sauf à se dire que les réalisateurs font partie de l’équipe de Canal (Groland). Les critiques, si seulement ils ont regardé le film, ont noté leurs « copains », leurs « pays » mais définitivement pas le fim. Ça pue l’entresoi et le renvoi d’acenseur (OS).
Le scénario est indigent. On suit trois naufragés de la société qui se débattent avec des problèmes d'internet. L'un est amoureux de la voix qui essaie de lui vendre n'importe quoi (Her si je me souviens était sur cette thématique mais en version consistante) ; l'autre aurait une sextape a faire effacer et la troisième souhaiterait que sa notation en ligne soit meilleure (c'est une chauffeuse Uber). Cela aurait pu être intéressant mais cela devient totalement anecdotique dans le traitement.
Les réalisateurs alignent les gagounets plus lourdingues les uns que les autres. La comedia del arte est plus légère et, surtout, plus drôle. Quelle énorme rigolade quand Podalydes se retrouve avec son portable collé sur la joue avec le sperme qu’il vient de produire en écoutant sa démarcheuse préférée !! Un sourire toutefois quand l’un des personnages cherche a acheter une voiture diesel pour pouvoir se suicider en s’asfixiant (orthographe simplifiée, OS)).
Le personnage de God est lui aussi plutôt amusant, perché dans son éolienne, et perché tout court.
Quand aux acteurs, la pauvre Blanche, en dépressive alcolique (OS) est à la peine. Son jeux est caricatural, idem pour Corinne Masiero. Elles ont sans doute donné ce qu’on leur a demandé. Podalydes s’en sort haut la main. Il est juste en acheteur compulsif cherchant tellement désespérément à pécho qu’il est prêt à se taper un robot, pas même ménager.
Le pire dans cette histoire est la note des critiques, deux fois plus élévée que celle du public. C’est incompréhensible ! Sauf à se dire que les réalisateurs font partie de l’équipe de Canal (Groland). Les critiques, si seulement ils ont regardé le film, ont noté leurs « copains », leurs « pays » mais définitivement pas le fim. Ça pue l’entresoi et le renvoi d’acenseur (OS).
Rarement vu un navet pareil. Lourd, vulgaire, sans esprit, et encore plus surprenant pour des comédiens reconnus comme bons, mal joué.
En résumé, quel gâchis hélas, pour un sujet qui aurait pu être génial. Lamentable !
En résumé, quel gâchis hélas, pour un sujet qui aurait pu être génial. Lamentable !
Le duo Benoît Delépine et Gustave Kervern n’a pas fini d’explorer les enjeux de la société moderne. Ils reviennent avec un sujet qui s’agrippe à l’actualité, comme un poison, ceci malgré la praticité des outils rencontrés. L’ère du numérique n’arrive sans doute pas encore à son apogée, mais elle ne fait pas de quartier chez les hommes et leur morale. La technologie simplifie autant la vie que les problèmes et c’est les cultivant, avec une proximité omniprésente, que l’on prend conscience d’un univers illusoire et pervers. Il s’agit alors d’un prétexte qui préfèrera pousser le récit, armé d’arguments, plutôt que de consolider une narration confuse mais compréhensible dans son ensemble.
Les parcours sont de ce fait scindés, en introduisant une Marie (Blanche Gardin), mère divorcée et qui fantasme un peu trop sur ce qu’elle a perdu, comme son fil et sa dignité. Bertrand (Denis Podalydès) lui est un père présent, mais qui manque également d’affection, au point que le harcèlement de sa fille passerait presque au second plan dans sa vie. Quant à Christine (Corinne Masiero), elle est frustrée quant à sa revendication d’indépendance et son désir de séduire des clients de VTC. Toutes les problématiques diffèrent, mais c’est essentiellement le mode de vie qui ne change pas et qui finit par les trahir et les ralentir dans leur « retour sur terre ». Réseaux sociaux et autres supports de communication isolent un peu plus les utilisateurs derrière un écran, derrière une fausse identité ou encore derrière leurs craintes. Le virtuel ne peut séduire qu’un instant, le temps qu’on en stocke les données quelque part sur une planète, que l’on croirait vaste, mais qui est rapidement ramenée à la plus petite échelle, de la taille un portable.
L’intrigue prend ainsi une forme de croisade à travers les mailles de la surconsommation. On nous dévoile ainsi les traits d’un Empire qui tient de l’absurde et qui parvient malgré tout à conditionner ses habitués, les laissant même penser qu’ils possèdent le plus grand des contrôles sur leur vie et leurs émotions. Cette machinerie dupe ainsi les plus faibles, rendant alors pertinentes ses propres failles. Dommage que l’on se perde dans la surcharge de conflits, car en voulant en raconter trop, les réalisateurs échouent à caractériser l’individualisme chez certains des protagonistes. Si le spectateur doit pouvoir s’identifier quelque part, il n’aura pas non plus le temps de méditer en profondeur sur la folie de notre époque. A cela, on s’accorde un humour tantôt douteux, tantôt audacieux, mais jamais il ne fera l’unanimité, ce qui est évidemment le but recherché.
En somme, chacun convoite le contrôle de son image et de ses fantasmes, que l’on confie intentionnellement au virtuel, jusqu’à ce que l’on souhaite « Effacer l’historique », mais alors il sera trop tard. Cette détresse soulève tout de même le bon côté des choses et c’est ce qui le fait avancer dans une lecture mature. Filmé avec soin à la pellicule, on nous rapproche d’une réalité sournoise. Pas de mensonges et d’une incroyable efficacité, il y a de quoi faire plaisir et de quoi retrouver une âme saine et sobre, au milieu d’un cauchemar que l’on peut troquer contre une simple amitié.
Les parcours sont de ce fait scindés, en introduisant une Marie (Blanche Gardin), mère divorcée et qui fantasme un peu trop sur ce qu’elle a perdu, comme son fil et sa dignité. Bertrand (Denis Podalydès) lui est un père présent, mais qui manque également d’affection, au point que le harcèlement de sa fille passerait presque au second plan dans sa vie. Quant à Christine (Corinne Masiero), elle est frustrée quant à sa revendication d’indépendance et son désir de séduire des clients de VTC. Toutes les problématiques diffèrent, mais c’est essentiellement le mode de vie qui ne change pas et qui finit par les trahir et les ralentir dans leur « retour sur terre ». Réseaux sociaux et autres supports de communication isolent un peu plus les utilisateurs derrière un écran, derrière une fausse identité ou encore derrière leurs craintes. Le virtuel ne peut séduire qu’un instant, le temps qu’on en stocke les données quelque part sur une planète, que l’on croirait vaste, mais qui est rapidement ramenée à la plus petite échelle, de la taille un portable.
L’intrigue prend ainsi une forme de croisade à travers les mailles de la surconsommation. On nous dévoile ainsi les traits d’un Empire qui tient de l’absurde et qui parvient malgré tout à conditionner ses habitués, les laissant même penser qu’ils possèdent le plus grand des contrôles sur leur vie et leurs émotions. Cette machinerie dupe ainsi les plus faibles, rendant alors pertinentes ses propres failles. Dommage que l’on se perde dans la surcharge de conflits, car en voulant en raconter trop, les réalisateurs échouent à caractériser l’individualisme chez certains des protagonistes. Si le spectateur doit pouvoir s’identifier quelque part, il n’aura pas non plus le temps de méditer en profondeur sur la folie de notre époque. A cela, on s’accorde un humour tantôt douteux, tantôt audacieux, mais jamais il ne fera l’unanimité, ce qui est évidemment le but recherché.
En somme, chacun convoite le contrôle de son image et de ses fantasmes, que l’on confie intentionnellement au virtuel, jusqu’à ce que l’on souhaite « Effacer l’historique », mais alors il sera trop tard. Cette détresse soulève tout de même le bon côté des choses et c’est ce qui le fait avancer dans une lecture mature. Filmé avec soin à la pellicule, on nous rapproche d’une réalité sournoise. Pas de mensonges et d’une incroyable efficacité, il y a de quoi faire plaisir et de quoi retrouver une âme saine et sobre, au milieu d’un cauchemar que l’on peut troquer contre une simple amitié.
Très décevant. Aller au cinéma après le confinement pour voir un tel navet !
Pas drôle, pas d'histoire et une image de très mauvaise qualité. Vraiment à déconseiller
Pas drôle, pas d'histoire et une image de très mauvaise qualité. Vraiment à déconseiller
Évidemment nous ne sommes pas sur un scénario haletant mais ce n'est pas l'idée. Le film est drôle, parfois un peu absurde mais c'est savoureux. Les personnages aux prises avec une vie connectée qui leur échappe vivent surtout en naufrage social et sentimental. Ils sont singuliers et touchants. Le propos en creux sur le monde est intelligent sans être moralisateur. Un bon moment, original.
très mauvais film ...
l'impression d'ennui tout du long durant !!
ma compagne s'est même endormie ...
l'impression d'ennui tout du long durant !!
ma compagne s'est même endormie ...
Bon casting bien joué mais histoire sans queue ni tête j'ai failli partir avant la fin . Vraiment dommage
Un des plus mauvais film, non, le plus mauvais film de la décennie vue par mes yeux de cinéphile...
Réalisation absente - Intérêt insignifiant - Humour qui ne fait vraiment pas mouche - Répliques souvent creuses
A fuir, surtout si on veut se distraire.
Le demi-point est évidemment pour la bande-annonce qui laisse penser que l'on avait une chance de passer un bon moment de détente.
Réalisation absente - Intérêt insignifiant - Humour qui ne fait vraiment pas mouche - Répliques souvent creuses
A fuir, surtout si on veut se distraire.
Le demi-point est évidemment pour la bande-annonce qui laisse penser que l'on avait une chance de passer un bon moment de détente.
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