Note moyenne
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Ours d'argent à Berlin, 3T d'une éminente revue, avec un distingué société de la Comédie Française... mais que c'est faible. Pas de scenario ni de mise en scène. Les guest stars (Houellebecq...) sont plus ghost stars qu'autre chose. En plus, sur le même thème des contrariétés de la technique, on n'est pas loin du plagiat du "Moscou-Royan" d'Elena Cosson sorti fin 2018, lequel au moins n'avait pas de prétention. Et je passe le clin d'oeil aux gilets jaune. Il faudra bien plus de 2 mois de Covid pour prendre goût à une "oeuvre" de cette pauvreté. Retournez plutôt voir Tenet !
Nul . Nul . Parti en plein milieu du film . Mauvais son . Mal joué . Acteur très familier . Film long à commencer
Film de copains, film à sketch qui n'exploite pas le grand écran, sauf pour la scène des éoliennes, où ds l'éolienne "GOD" vit un hackers qui à la fin sauve la vie numérique de Blanche Gardin. Un film assez triste, qui nous met face au miroir de la société que nous avons construit. 2 ou 3 blagues par ci par là et beaucoup de longueurs. Belle musique.
Ne vous fiez pas a la bande annonce! C'est mieux infiniment mieux! J'y suis allé pour Corinne Masiero en rebelle un peu déjantée qui tient son rôle, ajoutez Blanche Gardin et Denis Podalydès . Trois personnalités fortes mais que le scénario parvient a nous faire apprécier sans que l'on ai l'impression de trois numéros solos mis bout a bout. Pour terminer Vincent Lacoste en gueule d'ange... Une distribution qui tient la route.
A la fois un film comique comment effacer ce fameux historique, disparaitre ou changer sur Internet. Mais aussi une pointe de satire sociale au travers le lieu de leur rencontre initiale. Une réflexion sur une désespérance, tant matérielle qu'affective.
Alors entre le jeu des acteurs et les questions, les réflexions que l'on peut avoir sur notre société a voir impérativement.
A la fois un film comique comment effacer ce fameux historique, disparaitre ou changer sur Internet. Mais aussi une pointe de satire sociale au travers le lieu de leur rencontre initiale. Une réflexion sur une désespérance, tant matérielle qu'affective.
Alors entre le jeu des acteurs et les questions, les réflexions que l'on peut avoir sur notre société a voir impérativement.
Grosse déception, encore une fois il y a une énorme différence entre l'avis des critiques professionnels et l'appréciation du public.
L'intrigue est pathétique et pourra à peine convaincre un très jeune public. Les scénettes qui constituent le film sont d'une naïveté déconcertante, et n'espérez pas y trouver la trace de provocations grolandaises : en fait si un jet de sperme sur un écran !: Grosse rigolade !!!
Que vient faire Denis Podalydès dans cette catastrophe ?
L'intrigue est pathétique et pourra à peine convaincre un très jeune public. Les scénettes qui constituent le film sont d'une naïveté déconcertante, et n'espérez pas y trouver la trace de provocations grolandaises : en fait si un jet de sperme sur un écran !: Grosse rigolade !!!
Que vient faire Denis Podalydès dans cette catastrophe ?
Je m'attendais à un super film surtout au vue des acteurs. Je pense que j'ai loupé quelque chose. J'ai trouvé ça déprimant, sans intérêt. Esthétiquement parlant j'ai trouvé ça moche, vieux et je n'ai pas aimé la musique. Je suis quand même resté jusqu'au bout sans grande conviction mais beaucoup n'ont pas eu ce courage.
Effacer l'historique est un long-métrage à petit budget mais à grandes ambitions, on suit le quotidien d'un groupe d'amis quadragénaires, modestes et cabossés par la vie, à travers une comédie loufoque, et à l'arrière plan social sombre et cruel.
La dénonciation de l'absurdité d'une société de plus en plus connectée virtuellement mais toujours plus déconnectée des réalités sociales et concrètes de l'existence, est ici dressée avec justesse et jubilation.
Les acteurs sont organiques et on les sent totalement investis dans leur rôle, à fleur de peau, décontenancés et dépassés par des événements délicieusement ironiques. On plaint le personnage incarné par Blanche Gardin, menacé et subissant un affreux chantage à la sextape, mais on s'amuse aussi de ses déboires et de sa naïveté confondante face aux dérives des réseaux en général. Idem pour toute cette bande de joyeux drilles un peu perdus mais plein de bonne volonté et tellement touchants et attachants.
Alors oui, le métrage réalisé par Gustave Kervern et Benoît Delépine manque sans doute un peu de cinématographie dans sa mise en scène sobre, épurée, un brin figée et quasi naturaliste, le rapprochant presque d'un documentaire un peu fauché par moments, mais c'est tellement jouissif et déluré que ça en devient en un sens hypnotique.
Les plans sont longs et contemplatifs, souvent immobiles, mais permettent aux acteurs d'improviser et d'exercer leur art avec un talent sans cesse renouvelé.
Au rayon des petits bémols, peut être une durée un peu longue, percluse de temps morts un poil fastidieux et un objectif artistique peut être trop nébuleux de l'ensemble, mais rien que pour ses quelques moments de bravoure généreux et inventifs, et subtilement anachroniques parfois, cette comédie franco-belge, barrée, et qui ne plaira clairement pas au plus grand monde ravira les amateurs d'absurdités, et d'autres ovnis expérimentaux, type Quentin Dupieux, alors oui, j'y vais.
La dénonciation de l'absurdité d'une société de plus en plus connectée virtuellement mais toujours plus déconnectée des réalités sociales et concrètes de l'existence, est ici dressée avec justesse et jubilation.
Les acteurs sont organiques et on les sent totalement investis dans leur rôle, à fleur de peau, décontenancés et dépassés par des événements délicieusement ironiques. On plaint le personnage incarné par Blanche Gardin, menacé et subissant un affreux chantage à la sextape, mais on s'amuse aussi de ses déboires et de sa naïveté confondante face aux dérives des réseaux en général. Idem pour toute cette bande de joyeux drilles un peu perdus mais plein de bonne volonté et tellement touchants et attachants.
Alors oui, le métrage réalisé par Gustave Kervern et Benoît Delépine manque sans doute un peu de cinématographie dans sa mise en scène sobre, épurée, un brin figée et quasi naturaliste, le rapprochant presque d'un documentaire un peu fauché par moments, mais c'est tellement jouissif et déluré que ça en devient en un sens hypnotique.
Les plans sont longs et contemplatifs, souvent immobiles, mais permettent aux acteurs d'improviser et d'exercer leur art avec un talent sans cesse renouvelé.
Au rayon des petits bémols, peut être une durée un peu longue, percluse de temps morts un poil fastidieux et un objectif artistique peut être trop nébuleux de l'ensemble, mais rien que pour ses quelques moments de bravoure généreux et inventifs, et subtilement anachroniques parfois, cette comédie franco-belge, barrée, et qui ne plaira clairement pas au plus grand monde ravira les amateurs d'absurdités, et d'autres ovnis expérimentaux, type Quentin Dupieux, alors oui, j'y vais.
D'un ennui à couper le souffle, je pense que c'est le pire film que j'ai pu voir avec la plus grosse envie de sortir de la salle. Le film en est génant tellement c'est mauvais. Une peinture de la vie quotidienne mais sans émotions sans humour sans rien finalement. Les "gags" présents font rire jaune et encore ça n'arrive que très peu dans le film. On dirait également que c'est surjoué est cette sensation est très déplaisante. Je suis quand même resté jusqu'à la fin en me disant que la chute serait peut-être agréable à voir, mais en vain. Je regrette vraiment d'être aller voir ce film au cinéma.
Navrant! on a envie de sortir de la salle au bout d'une demi-heure. Accumulation des travers de la société. Tout le monde en prend pour son grade y compris les gilets jaunes sans aucune réflexion ni finesse.
"Effacer l'historique" est un titre assez peu racoleur. A cela s'ajoute une affiche peu attrayante. Et pourtant, le nouveau long-métrage de l'irrésistible duo Kervern et Delépine est absolument savoureux. On reconnaît leur patte mélancolique, l'ironie du propos qui n'est jamais sarcastique, la drôlerie qui ne vire jamais à la moquerie, et un sens certain pour les gens de peu qui façonnent la France ou la Belgique. Une nouvelle fois, ils arrêtent leur caméra dans les Hauts de France, dans un quartier pavillonnaire, pas très loin d'un immense rond-point qui a accueilli plusieurs mois la fougue des gilets jaunes.
"Effacer l'historique", derrière son récit cocasse et enlevé, raconte ces milliers de gens qui ont perdu leur emploi, ou survivent avec un revenu faible, au milieu d'un espace urbain que les industries ont déserté. Il y a beaucoup de tristesse autour de ces 3 personnages. Certes, on rit beaucoup de ces destins tragiques. Mais surtout, on prend la mesure de ces populations très éloignées des centres de pouvoir et de la puissance des GAFA. Les cinéastes filment avec délicatesse et cruauté à la fois combien les nouvelles industries du virtuel dénaturent les relations humaines et perd les gens dans des réseaux financiers flous et ravageurs.
Podalydès, Gardin et Masiero mènent le récit avec gaieté et profondeur tout à la fois. De nombreux personnages s'invitent dans leur fable mélancolique comme Dujardin, Lacoste ou même l'écrivain Houellebecq pour notre plus grand plaisir. Voilà un film bien plus intelligent qu'il n'en paraît. Comme toutes les grandes œuvres, il semble déconcertant de facilité alors qu'en réalité, le long-métrage fait un focus acide et génial sur notre monde moderne qui se perd malgré lui, dans les promesses dangereuses de l'internet.
"Effacer l'historique", derrière son récit cocasse et enlevé, raconte ces milliers de gens qui ont perdu leur emploi, ou survivent avec un revenu faible, au milieu d'un espace urbain que les industries ont déserté. Il y a beaucoup de tristesse autour de ces 3 personnages. Certes, on rit beaucoup de ces destins tragiques. Mais surtout, on prend la mesure de ces populations très éloignées des centres de pouvoir et de la puissance des GAFA. Les cinéastes filment avec délicatesse et cruauté à la fois combien les nouvelles industries du virtuel dénaturent les relations humaines et perd les gens dans des réseaux financiers flous et ravageurs.
Podalydès, Gardin et Masiero mènent le récit avec gaieté et profondeur tout à la fois. De nombreux personnages s'invitent dans leur fable mélancolique comme Dujardin, Lacoste ou même l'écrivain Houellebecq pour notre plus grand plaisir. Voilà un film bien plus intelligent qu'il n'en paraît. Comme toutes les grandes œuvres, il semble déconcertant de facilité alors qu'en réalité, le long-métrage fait un focus acide et génial sur notre monde moderne qui se perd malgré lui, dans les promesses dangereuses de l'internet.
Quel gâchis, malgré de bons comédiens ce film est d'un ennui mortel vu la nullité du scénario. A fuir!
Film ennuyeux si ce n'est déprimant. Sujet pourtant prometteur mais jeu d'acteur nul et intrigue absurde. Pour couronner le tout, qualité d'image catastrophique. Une perte de temps. Passez votre chemin
Critique de société intéressante, personnages atta-chiants, sympathiques losers, mais le rythme est trop lent et on n'est pas embarqué
je suis allé voir ce film après avoir lu les critiques calamiteuses du public et malgré elles,pour le plaisir de voir Blanche Gardin..Bien m'en a pris ,car ce film est tout à fait dans la tonalité de ses sketchs qui sont quand même ce qui se fait de mieux dans le genre aujourd'hui;Pourquoi,parce qu'elle atteint la vérité des situations qu'elle décrit indépendamment des rires qu'elle suscite. le rire ,c'est la cerise sur le gâteau,ce n'est pas le but.dans ce film,c'est pareil à quelques loupés près,le personnage masculin est un peu loin de la cible même si il est très bien joué. ce film nous tend un miroir ,flou,pour ne pas géner notre susceptibilité,où se reflète notre société soi-disant connectée mais surtout en voie de déshumanisation accélérée .le trio glisse sur la planche au beurre noir d’Inter-villes et tente de se raccrocher là où il peut.Il est fascinant qu'autant de gens ne soient pas sensibles à l'humour de ce film et sortent avant la fin,(disent-ils) parce que ce film se moque de nous,gentiment,et de nos illusions de toute-puissance déclenchées par nos smartphones ,de l'intelligence artificielle qui les anime et de la bêtise naturelle dans laquelle ils nous font vivre. Merci pour ce film décapant !
Franchement, quand je lis les critiques des grands journaux nationaux et autres spécialistes, je ne peux m'empêcher de penser que ce sont des adeptes de la masturbation intellectuelle... Ce film est grossier, basique. Sous couvert d'une critique de la société connectée et ultra individualiste, elle fait surtout montre d'une qualité très médiocre de réalisation et surtout d'un scénario très plat et sans saveur. L'humour était ras les pâquerettes, l'analyse sociale très simpliste m'a plongé dans un ennuie sans fin...
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