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Khromwel
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0,5
Publiée le 29 juillet 2026
Quelle immense déception… Après un Halloween (2018) réussi et un Halloween Kills imparfait mais spectaculaire, Halloween Ends prend une direction totalement incompréhensible.
Le plus gros problème est que Michael Myers, véritable icône de la saga, est relégué au second plan pendant une grande partie du film. À la place, le scénario s’attarde sur un nouveau personnage dont l’histoire peine à convaincre et donne l’impression de regarder un tout autre film. Pour conclure une trilogie aussi attendue, ce choix est incompréhensible.
Le rythme est lent, l’intrigue manque de tension et l’atmosphère si caractéristique de la saga disparaît au profit d’un récit qui ne sait jamais vraiment où il veut aller. Même les rares apparitions de Michael Myers n’ont plus l’impact terrifiant auquel la franchise nous avait habitués.
La confrontation finale entre Laurie Strode et Michael, pourtant annoncée comme un affrontement légendaire, est expédiée et ne procure jamais l’émotion ou l’intensité espérées. On ressort avec un immense sentiment de frustration.
Halloween Ends est, à mes yeux, l’un des pires volets de la franchise. Un final raté qui trahit les attentes des fans et ne rend pas hommage à l’un des plus grands boogeymen de l’histoire du cinéma d’horreur.
Je trouve pour un dernier opus de Halloween c'est très fade malheureusement en vrai c'est plutôt une bonne histoire genre il y aura un personnage qui sera un peu manipulé par Michael Myers. En vrai déjà c'est une bonne idée, mais après ça devient trop fade voilà qu'est-ce que j'ai à dire sur Halloween Ends
Le mal ne meurt jamais… il change juste de visage.
C'est un Halloween réfléchi, intelligent et différent de tous les autres. C'est probablement ce qui le rend à la fois particulier et très bon. Cette conclusion a un point de vue intéressant.
Oui, c’est la fin de Myers, mais c'est aussi la transition du Mal ! En fait, c'est la fin de l'homme qu'était Michael Myers, mais ce n'est pas la fin du mal.
Là, on s'écarte clairement du slasher traditionnel avec ce dernier chapitre. En réalité, on est plus proche du drame horrifique que du véritable slasher.
Le film montre comment la peur, les craintes et la violence d’Haddonfield créent un nouveau monstre : Corey. Il représente un nouveau type de monstre, celui créé par la société, le rejet et la rumeur.
D'ailleurs, ici, Michael Myers est absent une bonne partie du film. Il est surtout désormais un symbole, l'incarnation du mal.
Avec tout ça, la fin (de cette troisième chronologie) est très concluante et bien radicale. C'est un beau point final. Cela en est presque touchant.
Et ce, même si Halloween Ends aurait presque pu sonner comme une sorte de Halloween Renaissance. Mais non, c'est bien la fin (Blumhouse n'a de toute façon plus les droits d’Halloween après ce film).
Michael Myers est comme Django. Il est unchained. Il faut dire qu’il est aidé par les décisions et réactions des gens. En tout cas je suis fan des Halloween de David Gordon Green. 17/20.
Voilà un opus pas si mauvais que ça dans le fond. Original tout en gardant sa violence et une grande part de sombre, le film conclut très bien cette trilogie. Je n’ai pas boudé mon plaisir après 2 premiers films moins réussis
Ce troisième volet apporte une conclusion – définitive ? – au célèbre croque-mitaine Michael Myers dont la croisade meurtrière entamée 40 ans plus tôt touche à sa fin. Pour autant, si le long-métrage gomme les gros défauts du précédent opus en évitant cette surenchère gore peine à trouver son identité entre référence évidente et volonté d’innovation. L’écriture du nouveau personnage est faite à la truelle tandis que la réalisation de David Gordon Green si elle est plutôt efficace demeure fortement impersonnelle. Remettant en avant le personnage incarné par Jamie Lee Curtis dans une confrontation finale avec son Némésis, c’est un long-métrage au déroulé trop mécanique pour surprendre offrant un final pas à la hauteur de ce que représente la figure du tueur masqué.
Même si c'est agréable de revoir JAMIE LEE CURTIS dans ces trois opus. Je pense que JOHN CARPENTER a raison, HALLOWEEN aurait s'arrêter à la première version ou à la seconde version. Les autres versions n'apportent rien à l'histoire, sauf aux producteurs pour exploiter le filon "HALLOWEEN" .
Dernier chapitre d’une saga qui aura passé plus de quarante ans à faire mourir et renaître son tueur, Halloween Ends tente de boucler la boucle. Michael Myers n’est plus ici le centre de tout, mais plutôt l’ombre d’un mal qui se transmet, qui contamine. Le film prend le risque de s’éloigner du schéma classique pour explorer une idée nouvelle : et si le mal n’était pas un individu, mais un héritage ?
Malgré cette intention audacieuse, le résultat divise. L’action met du temps à venir, Myers apparaît à peine, et le final, censé clore définitivement le mythe, laisse une impression d’inachevé. Après tant de résurrections, le tueur finit enfin par mourir, mais c’est peut-être la saga elle-même qui avait déjà expiré depuis longtemps.
Le scénario est assez original, on comprend mieux d'où vient la force maléfique de Maïkel Myers. L'idée de développer en profondeur le personnage de Carey est bonne mais elle prend trop de place. La fin n'est pas parfaite, cela conclu quand même une bonne trilogie
Vraiment le plus mauvais de tous, ils ont vraiment pas respecté le tueur tant aimé. Tellement déçu que j'ai failli quitter le cinéma à plusieurs reprises.
Halloween Ends ... et c'est une bonne nouvelle. Enfin, stop, assez, terminé. Promis hein ? c'est réellement terminé ? Bon rien de bien formidable pour conclure cette dernière série de films mais c'est très honorable et pas désagréable dans l'ensemble. C'est très très très Américain et on retrouve cet aspect communautaire qui m'avait fait déteste le halloween précédent. Les incohérences et croisement improbables ne se comptent plus, s'en est rempli du début à la fin. Bref, c'est totalement tiré par les cheveux (mais après tout, un tueur qui ne meurt jamais c'est un peu tiré par les cheveux dès l'origine). On assiste à une multitude d'histoires imbriquées et c'est selon moi ce qui sauve ce film malgré tout, on sort du schéma stricte du slasher même si le Halloween original a plus que contribué à établir ce schéma. On peut voir ici une synthèse pseudo intellectualisée de la genèse du monstre, une réflexion sur le mal intérieur qui s"empare d'un être comme Michael Myers a pu l'être. Bon c'est pas terrible mais ça se laisse regarder facilement si vous avez déjà pu encaisser les 3 ou 4 derniers films (on s'y perd un peu dans cette saga multidirectionnelle).
J'ai Halloween Ends avec un sentiment assez mitigé, presque frustré. En tant que fan de la saga depuis longtemps, j'étais curieux de voir comment David Gordon Green allait conclure cette nouvelle trilogie. Malheureusement, ce dernier volet ne m’a pas totalement convaincu. Il y a des idées, des prises de risques même, mais l’exécution manque souvent de justesse et surtout, ce n’est pas vraiment le film que j’attendais.
Le plus gros problème pour moi, c’est que Halloween Ends s’éloigne trop de ce qui fait l’essence de la franchise. On laisse presque de côté Michael Myers pour se concentrer sur un nouveau personnage, Corey, qui prend une place bien trop importante dans l’intrigue. C’est un choix audacieux, je le reconnais, mais ça donne l'impression d'un spin-off glissé en plein milieu d'une conclusion attendue. Résultat : le film perd en tension, en rythme, et en impact émotionnel.
Visuellement, rien à redire : la mise en scène est propre, certaines séquences sont même très réussies, et la musique de John Carpenter reste un plaisir à entendre. Jamie Lee Curtis livre une performance solide, fidèle à ce qu’on attend d’elle dans le rôle iconique de Laurie Strode. Mais ces éléments ne suffisent pas à faire oublier les incohérences du scénario et la construction narrative assez bancale. Le duel final, censé être le point d’orgue, arrive tardivement et manque cruellement de puissance dramatique.
En résumé, Halloween Ends tente quelque chose de différent, et je peux comprendre que ça plaise à certains. Pour ma part, j’aurais préféré une vraie conclusion épique et centrée sur le face-à-face Laurie/Michael. Ce n’est pas un désastre, mais pas non plus l’adieu que j’espérais à une saga aussi culte. Une fin en demi-teinte, à l’image de la note que je lui donne.
« Halloween Ends » se présente comme le dernier épisode de la trilogie revisitée par Blumhouse, et également le treizième film de la saga. Réalisé par David Gordon Green, qui reprend la formule des deux volets précédents, cet épisode apparaît malheureusement fade et insuffisamment audacieux. Les meurtres, qui devraient être le cœur d’un slasher, interviennent trop tard dans le récit, rendant l’action prévisible et peu prenante.
Michael Myers, icône du genre, n’est plus que l’ombre de lui-même, ses apparitions se font molles et manquent cruellement de l’intensité qui faisait sa force. Le scénario tente d’insuffler une dimension familiale en reliant le tueur à un jeune personnage perdu, un lien qui, au final, tombe rapidement à plat et ne parvient pas à redonner vie à l’ensemble.
L’ensemble laisse surtout une impression d’hommage plus que de véritable innovation, comme si l’on se contentait de clore une saga sans y mettre tout le cœur. On regrette d’avoir retrouvé Jamie Lee Curtis et un Michael Myers dépouillé de toute la terreur qui avait fait le succès des premiers volets. Au final, ce dernier épisode ne parvient pas à convaincre et laisse un goût amer, celui d’une conclusion trop superficielle pour une franchise qui a su, par le passé, marquer les esprits.
Ce film m’a déçu par son scénario grotesque et mal structuré, qui échoue à offrir une conclusion digne de la saga. Les nouveaux personnages, désincarnés et sans âme, n’ajoutent rien de marquant, tandis que les anciens sont mal exploités. La mise en scène, fade et dénuée d’originalité, étouffe toute tension ou atmosphère captivante. Les choix narratifs incohérents sapent les enjeux, et le rythme déséquilibré achève de diluer l’impact des rares moments prometteurs. En voulant se réinventer, le film perd l’essence de la série. C’est un final maladroit et peu inspiré, totalement indigne de l’ampleur de cette saga. Même si la franchise a souvent livré des opus inégaux, Halloween reste un monument du cinéma qui méritait bien mieux.
Je vais mettre une note de 2,8. La première fois que je l'ai vu, je l'avais pas trop apprécié, mais après avoir vu une deuxième fois j'ai compris ce que le film voulait nous montré. Un nouveau Micheal Myerd à cause de la ville qui la détruit jusqu'à la mort du slasher légendaire (Il aurait dû faire ça, pour le film H20.) C'est comme ça, qu'on fini une bonne suite.