Film qui fait le job au niveau du scénario, de l'ambiance spirituelle crasseuse avec son lot de petite surprise scénaristique et visuel ! On en voudrait plus des films comme celui-ci.
c’était nul à chier à complètement évité je ne recommande pas du tout c’est l’un des films l’horreur les plus nuls que j’ai vu de toute ma vie incohérences totale
Un Misery du vaudou... n'est pas Stephen King qui veut. Aucune émotion, peur, angoisse... on se fout complètement de ce qui va arriver au personnage principal. Tout est téléphoné et cliché, les scènes répétitives.... A peine bon pour faire mon repassage.
Globalement la moitié du film tient en haleine, tant que ça reste à peu près crédible. Ensuite on bascule sur des scènes grotesques ou invraisemblables. Si bien que pour ma part j'ai décroché au lieu d'avoir peur j'imagine. Bref c'est dommage car le début n'était pas si mal ficelé
On nous avait vendu ce film comme un nouveau "Misery'... c'est tout à fait grotesque. Il n'y a pas grand chose de crédible et certaines idées n'ont tout simplement aucun sens. Même dans la catégorie des séries Z, on peut trouver plus convaincant: tout est si outrancier et invraisemblable qu'on achève le film en ricanant. Et c'est tout le drame de ce film: être involontairement drôle.
D’un ennui.., c’est lent et surtout c’est du déjà vu ! Je ne recommande pas spoiler: et le mec qui devient sorcier en une journée…. et qui ce replante le clou dans le pied !
Mark Tonderai, réalisateur britannique passé la cinquantaine, est un amateur du cinéma d’horreur sous tous ces styles. Son premier film (« Hush: En route vers l'enfer » (2008)) se voulait être un thriller horrifique percutant suivant les mésaventures d’un couple sur la route. Son second (« La Maison au bout de la rue » (2012)) suivait Jennifer Lawrence dans un conflit de voisinage sans limites. Pour « Spell », sa production de 2020, il s’intéresse cette fois-ci au mythe des sciences occultes au cœur même de la région rurale des Appalaches à travers le regard douteux d’une famille afro-américaine se perdant dans la région. Le synopsis est posé et les habitants de cette région perdue du monde vont alors jouer de très mauvais tours à ceux qui se retrouvent par hasard dans leur coin de paradis. Pour être tout à fait honnête, l’intrigue est plutôt bien ficelée. Le spectateur se prend d’émoi pour ce père de famille qui, suite à la mort d’un parent, ne comprend pas ce qui lui arrive. C’est donc avec un regard tout à fait innocent (tout comme l’est celui du spectateur) que débutent les galères qui vont occasionner quelques scènes bien ficelées ! Même si le film est parfois trop lent (la volonté d’être contemplatif étant ici une prise de risque), le résultat final saura enchanter les inconditionnels de possession vaudou. Ce n’est pas révolutionnaire, mais « Spell » se laisse regarder sans trop de problème.