Derniers Avis : L'Homme des vallées perdues - Page 6
L'Homme des vallées perdues
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Un visiteur
4,0
Publiée le 22 février 2013
Esthétiquement ce western m'a beaucoup plus. Bien réalisé en plus des paysages et décors magnifiques. L'histoire n'est pas sensationnelle tout les symboles du western hollywoodien sont présents. Mais le cowboy solitaire venu aidé des gens fait une de ces premières apparitions.
Tous les ingrédients du genre sont réunis : paysage grandiose, héros solitaire (le petit Alan Ladd, coupe de douilles rockabilly, drôlement fagoté – du moins jusqu’au dénouement du film, voix à la Mel Gibson), horde de méchants, manichéisme (relatif, ici), pugilats, conflits d’intérêts, tempêtes sous les crânes, musique pour spectateurs aveugles et/ou durs de la feuille… Genre hyper formaté, quelque peu simpliste, mais Georges Stevens ne sombre pas dans la « shame » et au contraire mène à bien son affaire avec maestria tout en pimentant son film avec les sentiments de Marian (Jean Arthur, très sexy à 53 ans) pour Shane (Ladd) qui d’ailleurs reprendra son chemin en solo pour ne pas briser la famille qu’il a aidée…
Attention chef d'oeuvre du western, l'un des meilleurs westerns des années 50,alan ladd trouve la l'un de ces meilleurs rôles,Van Hefflin(un des acteurs les moins connus en France) jouera une de ces meilleurs prestation dans le western et la grande actrice Jean Arthur(préférée de Franck Capra)qui interprétera la femme de Van Hefflin et un Jack palance inoubliable dans le rôle du tueur implacable engagé par un homme sans scrupule et sournois(le dessinateur Morris c'est inspiré de JP pour faire son personnage Phil De fer)Georges Stevens qu'il n'est pas un habituer du western car ça prédilection est le drame(Géant) a fait western plus que réussis,un des western inspiré par des réalisateurs mais pas inégalé sauf à l'exception de Clint Eastwood dans son Pale Rider ou il à changé le noms de ces personnage,le lieu on est en plein hiver et non en automne,dans Pale Rider ce sont des mineurs et dans shane(l'homme des vallées perdues) ce sont des fermiers mais le scénario est pratiquement le même . Georges Steven à su mélanger les genres:Premièrement la taille du héros Alan Ladd mesurait 170cm(tout les acteurs de western de l'époque mesuraient environ 185 à 190 cm ou plus),le decor est peut-être kish aujourd'hui mais à l'époque c'était grandiose et ça été tourné dans les décors naturels un western très peu connu en France peut-être à cause de sa traduction française mal faite , la version originale est beaucoup mieux un film que je conseille à tout les amoureux du bon western
Reconnu comme l’un des plus grands westerns du cinéma américain, «Shane» (USA, 1952) de Georges Stevens s’apparente au plus classique des parangons du genre. A mille lieux des inventivités économes et délicates du cinéma de John Ford, le film de Stevens cultive la facticité des lieux, grâce à la collaboration de la photographie de Loyal Griggs et aux décors d’Emile Kuri. L’intrigue relate l’arrivée d’un étranger, l’éponyme Shane, sur le dos de son cheval dans une petite ferme habitée par un homme, sa femme et son fils. Ensemble, ils vont lier une amitié et combattre les exploitants. Le schéma est simple, il se résume à l’expression la plus primaire pour pouvoir au mieux constituer le cadre du western et y développer les meilleurs sentiments. Là repose la grande limite de l’œuvre. Si Stevens avait réalisé son film dans les années 30, s’il avait été Cecil B. DeMille ou Ford voire Edwin S. Porter, il aurait été un des premiers a réalisé un western et son film aurait eu la valeur de la singularité, se constituerait comme le squelette narratif et esthétique à partir duquel se serait fondé tous les dérivés du western. Or, il apparaît que le film de Stevens n’est qu’une parmi tant d’autres représentations de la société américaine par le truchement de sa condition primaire, celle dans le Far-West. La singularité et la réussite du film provient de sa volonté quasi ostensible de considérer le western comme un champ de l’imaginaire. L’infantilisme des décors, des costumes et jusqu’au physique des acteurs (Allan Ladd et Jack Palance incarnent respectivement parfaitement la figure du Bien et celle du Mal) convoient le film à l’imagerie des enfants. Le cinéma est-ce autre chose que de ramener le spectateur à sa condition d’enfant grandi ? Georges Stevens, penseur discret du cinéma et réalisateur honorable (bien que loin des prodiges d’Hitchcock ou de Preminger), réalise avec «Shane» un conte pour enfant, qui dit peu sur l’Amérique sinon sur ses icônes mythologiques éculées.
Western mythique classé parmi les meilleurs du genre outre-atlantique mais sans aucun doute légèrement surestimé. La trame super classique du fermier persécuté par le rancher du coin et sauver par un aventier au passé trouble... Le personnage de Shane préfigure l'Homme sans nom incarné dans l'inconscient collectif par Clint Eastwood. Le héros est interprété par le très fade Alan Ladd, peu charismatique comparé à l'excellent méchant qu'est Jack Palance. Van Heflin toujours solide, Jean Arthur toujours aussi belle (dernier rôle ici). Le bas blesse également à cause du personnage de Shane (Alan Ladd) ; angoissé, stressé, sur ses gardes au début et dès l'invitation à diner il oublie ses particularités et ses faiblesses d'un seul coup comme par magie. Des dialogues marqués par la naïveté des bons sentiments ("vous feriez ça pour moi !") qui ajoute au manichéïsme appuyé du film. A la fin le gamin de 8-9 ans qui court aussi vite qu'un homme à cheval sur des kilomètres est une mauvaise idée. Ce film gagne en valeur si on garde comme point de vue que c'est sous le regard admiratif du garçon (image de nous tous quand on jouait aux cowboys et aux indiens) que Shane est une icône de l'ouest et l'histoire l'exemple type de notre imaginaire. Un bon western à défaut d'être le chef d'oeuvre du genre.
Un western culte injustement méconnu. Même si le film a quelque peu vieilli (combats de boxe "old school, beaucoup de "plans américains"), le contexte (classe sociale, décors, costumes) relève d'un documentaire. Alan Ladd, alors au sommet de sa gloire, incarne à merveille le héros de notre enfance. Tout est vu par par les yeux de Joey qui se cherche un père symbolique. La musique de Victor Young est très réussie et la réalisation de George Stevens est plutôt soignée. Au final, un film qui plaira certainement aux amateurs de western. VF médiocre, typique des années 50 avec une francisation des noms (Joey devient Jacky, Ernie devient Henri...), des voix mal choisies et trop mises en avant.
Un superbe western comme on n'en fait plus et où les scènes de violence ne sont pas la priorité comme de nos jours. Tous les acteurs y sont formidables, en particulier Alan Ladd qui est mort trop jeune (51 ans) et nous a ainsi privé trop tôt de son talent.
Un bon western qui accuse cependant le poids des ans. Le Pale Rider d'Eastwood,son quasi-remake, l'enterre pour 3 raisons: -ses 30 ans de moins -l'ajout d'une dimension mystique -la présence de Clint Mais j'ai passé un bon momment avec ce Shane et l'affreux Jack Palance.
Que dire?? ce film est parfait tout simplement, Clint Eastwood s'en est d'ailleur inspiré pour son Pale Rider, bref à voir, malheureusement on pourrait repprocher au film son vieillissement.Il est cependant dommage qu'il reste aussi méconnu du cinéma, et seules quelques personnes ont vraiment appréciées le film.Il n'y a qu'a regarder le nombre de pages de critiques pour s'en rendre comte ^^
"Lhomme des vallées perdues" est un excellent western. Bien quil ait un peu vieilli : par le jeu des personnages, par la présence du héros aux dents blanches et aux combats de boxe "old school", on peut tout de même apprécier la qualité du scénario et du film en général. Le rythme est plus tranquille que dans de nombreux westerns dans lesquels les balles fusent de part et dautre et ce nest pas plus mal. Les acteurs sont bons, et je confirme quon peut en effet reconnaître le fameux Phil Defer qui affronte Lucky Luke dans une des ses aventures. Je me demande aussi si Clint Eastwood ne se serait pas inspiré de "Shane" pour réaliser son "Pale Rider" car jai pu faire le parallèle entre plusieurs éléments Film conseillé pour les adeptes de westerns.
Un des meilleurs westerns des années 50, assez peu connu d'ailleurs. L'histoire est assez classique, le gros contre les petits, mais magnifiquement filmé par G. Stevens. Les bons sentiments abondent (amitié, patriotisme, famille) mais on ne tombe jamais dans la mièvrerie. A noter la composition réussie de Jack Palance en tueur impitoyable (il a vraiment la gueule de l'emploi !) qui servira de modèle, il me semble, à Morris, pour dessiner son personnage de "Phil Defer" dans un Lucky Luke !