Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Culturopoing.com
par Enrique Seknadje
[Les mots du protagoniste] font sentir très fortement, avec une poésie tragique, les blessures, les brûlures profondes causées par les armes. La boue dans laquelle les militaires s’engluent, le froid qui les ronge.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par François Forestier
Original, fort, inattendu, un film qui marque.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Entre documentaire et fiction, une envoûtante évocation de l’Italie fasciste, aux images somptueuses et au propos pénétrant.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Laura Tuillier
La puissance de ce témoignage sorti des limbes est de nous parvenir depuis un passé inexorablement clos et exclusivement peuplé de fantômes argentiques.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Mathilde Blottière
De cette expérience immersive dans un passé qui semble reprendre vie, on ressort profondément secoué.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un film profond et salutaire.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
La Croix
par Jordane de Faÿ
Un film expérimental qui conjugue avec brio fiction et réalité, poétique et politique.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Les Inrockuptibles
par Ludovic Béot
Il Varco restitue, par la grande virtuosité de son montage, l’expérience de guerre comme un voyage mental aux délimitations troubles.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Yannick Vely
A l'aide d'images d'archive d'une rare puissance d'évocation, les cinéastes nous plongent dans le quotidien d'un simple soldat transalpin qui part sur le front gorgé de discours fascistes et qui va connaitre l'enfer de la guerre - la défaite des armes d'abord, puis la faim et le froid.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Grâce à un travail de sound design et de montage époustouflant, on se laisse embarquer dans la tête de ce serviteur fidèle de son pays dont les certitudes sur la guerre et le fascisme volent en éclat. Dommage d’y mêler des images actuelles des mêmes lieux (...).
La critique complète est disponible sur le site Première
Culturopoing.com
[Les mots du protagoniste] font sentir très fortement, avec une poésie tragique, les blessures, les brûlures profondes causées par les armes. La boue dans laquelle les militaires s’engluent, le froid qui les ronge.
L'Obs
Original, fort, inattendu, un film qui marque.
Les Fiches du Cinéma
Entre documentaire et fiction, une envoûtante évocation de l’Italie fasciste, aux images somptueuses et au propos pénétrant.
Libération
La puissance de ce témoignage sorti des limbes est de nous parvenir depuis un passé inexorablement clos et exclusivement peuplé de fantômes argentiques.
Télérama
De cette expérience immersive dans un passé qui semble reprendre vie, on ressort profondément secoué.
aVoir-aLire.com
Un film profond et salutaire.
La Croix
Un film expérimental qui conjugue avec brio fiction et réalité, poétique et politique.
Les Inrockuptibles
Il Varco restitue, par la grande virtuosité de son montage, l’expérience de guerre comme un voyage mental aux délimitations troubles.
Paris Match
A l'aide d'images d'archive d'une rare puissance d'évocation, les cinéastes nous plongent dans le quotidien d'un simple soldat transalpin qui part sur le front gorgé de discours fascistes et qui va connaitre l'enfer de la guerre - la défaite des armes d'abord, puis la faim et le froid.
Première
Grâce à un travail de sound design et de montage époustouflant, on se laisse embarquer dans la tête de ce serviteur fidèle de son pays dont les certitudes sur la guerre et le fascisme volent en éclat. Dommage d’y mêler des images actuelles des mêmes lieux (...).