Chère Léa
Note moyenne
3,4
23 titres de presse
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • L'Humanité
  • Le Dauphiné Libéré
  • Ouest France
  • Positif
  • Sud Ouest
  • Télé 7 Jours
  • Télé Loisirs
  • Télérama
  • Bande à part
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Première
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Figaro
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

23 critiques presse

Voici

par La Rédaction

On retrouve dans cette romance minimaliste la patte du réalisateur de J'attends quelqu'un et A trois on y va. Le charme, la légèreté, la mélancolie. Et le casting parfait.

20 Minutes

par Caroline Vié

Grégory Montel, Grégory Gadebois et Anaïs Demoustier sont au centre de cette comédie délicate signée Jérôme Bonnell.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

(...) sensible et inspiré, comme il l’est toujours dans sa manière d’aborder les petits drames de l’existence, les mœurs, les tempéraments, Jérôme Bonnell filme les sentiments avec de la délicatesse et de la finesse.

L'Humanité

par Sophie Joubert

Une comédie subtile sur l’amour déçu et le temps qui passe.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Jérôme Bonnell filme les sentiments avec de la délicatesse et de la finesse.

Ouest France

par Thierry Chèze

Délicatesse et humour forment le parfait cocktail de cette variation virtuose autour de la rupture (...).

Positif

par Baptiste Roux

Les films de Jérôme Bonnell sont au cinéma ce que les pièces de la seconde manière de Musset sont au théâtre : la miniature charmante y est un écrin faussement fragile qui renferme des affects tout aussi déchaînés que refoulés, au grand péril des personnages. Chère Léa n’y fait pas exception.

Sud Ouest

par Sophie Avon

Une comédie délicieuse sur l’art de rompre.

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

La délicatesse du cinéma de Jérôme Bonnell fait, une fois encore, son œuvre dans cette comédie douce amère au charme fou, qui ausculte avec légèreté, mais profondeur, la fragilité masculine, à la manière d’un Sautet.

Télé Loisirs

par Thomas Colpaert

Tout cela est charmant, amusant et délicieusement poétique.

Télérama

par Guillemette Odicino

Une rupture mérite-t-elle quinze pages ? Vaut-elle un film ? Le délicat Chère Léa, proche à la fois de la fantaisie d’un Lubitsch et du minimalisme d’un dessin de Sempé, le prouve, offrant à Grégory Montel son meilleur rôle, entre tension et mélancolie.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Bande à part

par Anne-Claire Cieutat

Sur la base d’une intrigue minimaliste et d’une mise en scène fondée sur la force du hors-champ, Jérôme Bonnell signe avec Chère Léa une comédie humble, délicate et séduisante.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

L'Obs

par Sophie Grassin

Cinéaste d’une délicatesse infinie, Jérôme Bonnell sonde la fragilité masculine en mêlant plusieurs destins – psychotique, entrepreneur véreux –, autant de projections déformées de Jonas.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Corinne Renou-Nativel

Jérôme Bonnell compose avec Chère Léa une tonalité inédite, entre le temps distendu d’une journée et le rythme des rencontres, la tristesse désenchantée de la rupture amoureuse et l’humour pétillant des interlocuteurs de Jonas. Un précipité d’humanité imparfaite et attachante.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Si le film épouse avec une touche d'humour burlesque le ton et le rythme d'une romcom, il gagne peu à peu en profondeur, racontant moins la reconquête d'un amour que l'acceptation de sa fin. Outre ses qualités d'écriture, sa réussite tient à l'abattage de Grégory Montel, comme tout droit sortir de Dix pour cent, épaulé par des seconds rôles parfaits.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Maroussia Dubreuil

Une mécanique joyeuse et collective de tous nos maux bizarres.

Le Parisien

par La Rédaction

Un humour tendre et une indulgence pour nos petites et grandes faiblesses se dégagent de ce film attachant.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Même si les péripéties du film obéissent à une logique trop mécanique, cette fiction farfelue, sans atteindre le niveau des plus belles réussites de Bonnell, se distingue joliment dans le registre si souvent désolant de la comédie sentimentale.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Première

par Thierry Chèze

Bonnell se montre ici tout aussi juste dans la comédie que dans l’émotion pure. La délicatesse faite cinéaste, on vous dit.

La critique complète est disponible sur le site Première

Cahiers du Cinéma

par Josué Morel

Sous ses dehors de comédie sophistiquée, Chère Léa souffre surtout de son attelage parfois maladroit entre le vaudeville et un imaginaire pittoresque (la communauté du café), où même les scènes les plus inspirées (celle, mélancolique, dans laquelle apparait Léa Drucker) s’inscrivent au sein d’un récit trop fléché pour toucher en plein cœur.

Le Figaro

par Etienne Sorin

Jérôme Bonnell a un petit talent pour trousser des intrigues sentimentales (Le Chignon d'Olga, Le Temps de l'aventure, À trois on y va). Cette fois, le huis clos bavard et bistrotier ne lui réussit pas. Entre Brèves de comptoir et pas grand-chose de bouleversant.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Fiches du Cinéma

par Gaël Reyre

Malgré l’argument prometteur et la belle distribution, le film, bien trop sage et impersonnel, déçoit finalement.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Laura Tuillier

De ce point de départ bien balisé, entre huis clos façon mini comédie humaine et drame sentimental, Jérôme Bonnell ne tirera pas grand-chose d’autre qu’une série de champs-contrechamps poussifs sur des personnages qui enchaînent, c’est le cas de le dire, les discussions de comptoir.

La critique complète est disponible sur le site Libération
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