Blue Bayou
Note moyenne
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islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2021
Si vous cherchez de l'émotion, à fleur de peau, du sentiment brut et réaliste, ce film est un vrai bijou...Sur un sujet très délicat, l'expulsion d'un coréen des USA, un coréen avec une famille recomposée, vous allez vous en prendre plein les oreilles,?? On peut peser le drame humain, qui se joue, une vie qu'on "bazarde", dans une société en proie aux rigueurs administratives....L'amitié du héros avec sa petite belle fille est un régal, les acteurs sont touchants et solaires. c'est une réalisation nerveuse et synthétique, avec parfois la caméra sur l'épaule, avec d'excellents moments musicaux (notamment celui du "karaoké")...Un film qui fait vibrer ainsi, je n'en avais pas vu depuis quelques temps.....la société américaine est dépeinte sans cadeaux, sans tabous.....Cela fait réfléchir sur le mode de vie US...Un film que je recommande, d'autant qu'il devrait sortir de l'affiche plutôt vite...Vrai !!!! que d'émotions.
adran
adran

4 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 septembre 2021
Un super film inspiré de faits réels. On a de la sympathie pour le personnage principal qui s'affirme être un Homme de valeur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 20 septembre 2021
Film très bien joué !
Même la fillette est une vraie pro !
C’est un plutôt triste mais assez réaliste…
Touchant !
Imagine
Imagine

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 septembre 2021
Un film poétique, touchant et onirique, qui éclaire la problématique des enfants coréens adoptés. Une profonde justesse, une photographie sublime, et un jeu d'acteurs saisissant.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 septembre 2021
Antonio LeBlanc, d’origine américano-coréenne, a été adopté et a passé sa vie dans un petit village du Bayou de Louisiane. Aujourd’hui marié à la femme de sa vie, Katy, ils élèvent ensemble Jessie, la fille de cette dernière, issue d’un premier lit. Alors qu’il travaille dur pour offrir ce qu’il y a de meilleur à sa famille, il va devoir affronter les fantômes de son passé en apprenant qu’il risque d’être expulsé du seul pays qu’il ait jamais considéré comme le sien.

C’est une réalisation de l’Américain Justin Chon qui dans sa carrière d’acteur avait notamment joué dans la saga Twilight. Il en a aussi écrit le scénario. Blue Bayou a reçu le Prix du Public de la Ville de Deauville au Festival du Cinéma Américain de Deauville 2021, en plus d’être présenté dans la sélection Un Certain regard du Festival de Cannes 2021.

Coup de cœur pour ce drame que j’ai trouvé excellent avec sa thématique impactant.



Ce drame va aborder une problématique bien réelle aux Etats-Unis. Celle des enfants adoptés à l’étranger avant les années 2000, et qui en grandissant n’ont pas obtenu la nationalité Américaine alors qu’ils pensaient l’avoir. Le symbole étant Shin Song Hyuk, adopté à 3 ans en Corée du Sud, et qui à 41 ans a été expulsé vers Séoul sans rien connaitre de ce pays. Selon USA Today, il y aurait encore des dizaines de milliers de personnes concernées par cela aux Etats-Unis. Alors Blue Bayou a beau être une fiction, celle-ci est basé sur du concret.

Cette histoire m’a bouleversé. Antonio se voit menacer d’être expulsé alors qu’il n’a connu que les Etats-Unis. Cela n’existerait pas dans la réalité, on se dirait que ce scénario est tiré par les cheveux tellement ce n’est pas crédible. Et pourtant, tout cela est possible malheureusement. Comment ne pas être ému par ce père de famille voyant tout s’effondrer du jour au lendemain. Il doit désormais se battre pour rester sur les terres qui l’ont vue grandir.



C’est donc de grands moments d’émotion que propose ce drame. Je dois même avouer que j’ai versé ma larme sur cette fin grandiose. Même si à un moment j’ai trouvé ça partait trop dans le mélo, cela ne dure finalement pas longtemps et le film se reprend vite. Au-delà de cette thématique principale, j’ai apprécié les “à côté”. On va nous parler de famille avec Antonio et sa belle-fille Jessie, mais aussi son traumatisme par rapport à son enfance où sa mère biologique l’a abandonné. Beaucoup de notion autour de l’enracinement affectif et de l’amour. Un panorama très complet. Les passages “flashback” sur des airs Coréen sont magnifique. Tout cela brillamment tournée en pellicule 16 mm afin de donner un côté authentique.

Et que dire de Justin Chon dont le jeu est tout simplement parfait. Il est le symbole de vivre son film. Son personnage est très fort et il assume parfaitement la mesure. Le casting secondaire est tout aussi irréprochable avec Alicia Vikander et son interprétation gracieuse de Blue Bayou, la chanson de Linda Ronstadt. On peut aussi compter sur la Franco-Vietnamienne Linh-Dan Pham et Vondie Curtis-Hall de la série Daredevil sur Netflix.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2021
Face à Dune (701 séances) et à L'origine du monde (478), Blue Bayou fait office de poids léger (68), en sa semaine de sortie, mais nul doute qu'il trouvera son public, sinon en salles, du moins sur tous les petits écrans où il sera proposé à l'avenir. Les seuls effets spéciaux du film Justin Chon sont ceux de l'émotion et il est vrai que le réalisateur et acteur principal de ce mélodrame n'a pas lésiné sur le poids des maux, au risque de l'overdose lacrymale, notamment dans une scène finale beaucoup trop démonstrative. Le scénario aurait pu s'affranchir de plusieurs sous-intrigues (le premier mari, les flics, la malade vietnamienne) et se concentrer sur l'identité de son héros (jamais présenté comme un saint), né en Corée, adopté par une famille américaine et sur le point d'être expulsé à cause d'une faille juridique. C'est quand il se concentre sur sa famille recomposée que Blue Bayou atteint sa plus profonde humanité, débordant de générosité et de compréhension. Justin Chon ajoute quelques touches oniriques et parvient parfaitement à montrer les liens qui unissent des proches qu'une décision inique met à mal. Le film en rajoute, certes, et même beaucoup, mais impossible de rester de marbre devant ce récit; par moment poétique qui sait aussi capter la langueur des paysages de Louisiane. Au côté de Justin Chon, Alicia Vikander montre à nouveau qu'elle est une interprète de première classe et la petite Sydney Kowalske impose une incroyable présence avec une sobriété magnifique.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 septembre 2021
Entre les années 50 et 80, des milliers d'enfants adoptés par des américains puis devenus adultes se retrouvent sans nationalité américaine et sont suceptibles de se faire expulser dans leur pays natal. Incroyable mais vrai, tel est le sujet phare du nouveau film de Justin Chon.
« Blue Bayou » se focalise donc sur une famille fictive dont le père se voit menacer d'expulsion.
C'est un sujet malheureusement méconnu et qui indigne fortement. Joué par le réalisateur lui même et Alicia Vikander, c'est un film rempli d'humanité mais qui a tendance à lui faire cependant défaut par des scènes trop larmoyantes et trop poussées vers le mélodrame.
Il n'y avait pas besoin d'en rajouter, l'histoire se suffit à elle-même pour nous émouvoir et nous faire prendre conscience de ce réel fléau. Beau et triste à la fois mais un peu trop démonstratif, il n'en reste pas moins un film qui saura toucher son public.

http://cinephile-critique.over-blog.com
Ronan N.
Ronan N.

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 septembre 2021
Ne retenez pas les commentaires négatifs des critiques professionnels qui n'aiment plus le cinéma depuis longtemps. Blue Bayou est un vrai film, avec certes de l'emphase et du pathos, mais tellement peu face à de l'émotion sincère et des réflexions sur les origines, le passé, la, les familles, la vie...
lolocine93
lolocine93

7 abonnés 53 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 septembre 2021
Un excellent film qui dénonce ces policiers racistes et le problème d'intégration des immigrés adoptés.
Mieux vaut ne pas penser aux milliers de familles que notamment Trump a fait séparer sans raison justifiée.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 septembre 2021
Beau, bouleversant et plein d'humanité bien que le film tende un peu trop vers le mélodrame parfois.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 septembre 2021
Même s’il souffre parfois d’une certaine lourdeur, même si certaines scènes glissent un peu trop dans le pathos, même si on peut regretter certaines afféteries inutiles, "Blue Bayou" a le mérite incontestable de nous intéresser au sujet douloureux des enfants coréens adoptés par des américains et renvoyés à l’âge adulte dans leur pays d’origine tout en nous amenant à réfléchir sur les différentes formes que peut prendre l’appartenance à un pays ainsi que sur les différentes formes que peuvent prendre les liens familiaux.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 septembre 2021
Avant même de lisser le portrait de ses personnages, Justin Chon (Ms. Purple, Gook) adore confronter les richesses culturelles issues de l'immigration, s'opposant inconsciemment au mode de vie américain, auquel nous pourrions aspirer. Il ne le sait que trop bien, des failles juridiques planent dans certains états, déjà laissés pour compte, où la plupart des habitants tentent vainement de s'arracher le statut Américain, comme pour justifier le droit d'exister sur le sol de toutes les rêveries. Cela ne concerne donc pas la Nouvelle-Orléans, dont l'appétence pour la violence et les délits ne cessent de croître. Mais la réalité est ailleurs. Le réalisateur nous emmène au sein d'une famille en cours de construction et qui, malgré les obstacles qu'on lui impose, semble pouvoir encaisser les névroses locales.

En ouvrant sur un entretien d'embauche déroutant, le film ne cache pas sa zone d'espérance, limitée par le refus catégorique d'accorder une seconde chance à Antonio LeBlanc (Justin Chon). Lui, qui n'a de cesse d'illustrer une entité indésirable, il fait l'objet d'un débat sur l'infanticide et d'une déportation massive, due à la faille d'une loi non rétroactive, reconnaissant la nationalité américaine. Il sera question de justifier son identité, au sein même d'une communauté qui ne gagne pas à être honnête ou bienveillant. Mais au-delà de la haine et de la violence qui s'y dégagent, la représentation d'un père, d'un fils et d'un ami préoccupe Antonio. En brassant le maximum de problématiques, liées à sa situation ambiguë, l'intrigue ne lésine pas sur l'excès, jusqu'à alourdir ses arguments les plus pertinents. Mais la performance des comédiens efface une partie de ce mélodrame qui plébiscite l'émotion larmoyante, notamment dans son ultime chapitre, évidemment déchirant.

Prouver sa nécessité dans son entourage devient commun aux enjeux juridiques et familiaux qui l'appellent en urgence. Sa femme Kathy (Alicia Vikander), a la voix douce, mais hurle de douleur dans cette transition qui perturbe l'harmonie qu'elle semblait enfin atteindre. Sa loyauté est incontestable, mais il ne s'agira pas seulement de la convaincre. Un bébé en route et une petite Jessie (Sydney Kowalske), qui se heurte à la déchirure de sa famille, tous les feux ne baignent pas dans la subtilité, mais l'on aura au moins une poignée de sincérité pour nous réconforter. C'est pourquoi une hasardeuse rencontre avec la vietnamienne Parker (Linh Dan Pham) est à double tranchant. L'introspection d'Antonio le renoue ainsi avec ses racines asiatiques, mais cela ne sera vu et accepté à travers des flashbacks incessants et quelques minutes d'évasions autour d'une fleur de lys. Sa présence, tout comme sa réception sera tout aussi énigmatique et fantomatique, dans le bon sens du terme si seulement on n'achevait pas tout le potentiel culturel qui s'en dégage.

L'esprit familial et de camaraderie prend donc un coup dans la rêverie, à mi-chemin de l'authenticité dont semble vouloir se rapprocher Chon, avec son "Blue Bayou". Avec un peu de sang-froid, il garantit toutefois un instant délicat et délicieux, le temps d'une étreinte, d'une empathie et d'un amour, que l'on ne repoussera pas. Le faux rythme du récit aurait ainsi pu gagner en efficacité, si l'on avait choisi d'affiner davantage la mise en scène, convenue mais qui ne manque pas d'énergie lorsqu'il se laisse diriger par la détresse. Doit-on y voir une sorte d'acceptation ou bien une lutte qu'il convient d'entretenir ? Le film se tient à la frontière de cette question évasive.
Margauxcornetto
Margauxcornetto

14 abonnés 67 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2021
Je tire mon chapeau au réalisateur, aux acteurs ainsi qu’à l’équipe technique de ce chef d’œuvre. Blue Bayou est de loin mon film préféré et mon coup de cœur du festival de Cannes. J’ai rarement été autant touchée par un film. L’image ainsi que les techniques utilisées sont époustouflantes. Autant touchant que talentueux les acteurs ont fait preuve d’un extrême talent pour parvenir à transmettre autant d’émotions en un film. Notamment la scène finale qui est selon moi, la plus belle scène de fin qu’on peut présenter dans un film. Celle ci m’a ému énormément et c’est pour cela que les applaudissements après le film, dans l’une des salles du grand palais, ont duré jusqu’à ce qu’on se fasse sortir pour laisser place à la sceance d’après. La petite fille dans le film malgré son jeune âge a un jeu d’acteur d’une justesse incroyable. Toutes mes félicitations à toute l’équipe artistique et technique. J’attends avec Tres grande impatience votre prochain chef d’œuvre. Je suis très honorée d’avoir pu y assister dans la meme salle que l’équipe à Cannes.
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