Animal
Note moyenne
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184 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 septembre 2021
Percutant, inspirant, stimulant et beau.
Un documentaire qui donne à voir la réalité du terrain à travers les yeux de deux jeunes militant.e.s.
C'est également un appel à la solidarité entre êtres humains et vis à vis de toutes les autres formes de vie sur Terre.
Cyril Dion amène du grain à moudre sérieux face aux diverses fictions, anticipations ou prophéties apocalyptiques.
A voir urgemment !
lionelb30

545 abonnés 2 935 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2021
Film axé sur le monde animal , son exploitation et la disparition des espèces. Rien de nouveau malheureusement , le constat est implacable , le futur assez désespérant , la jeune fille très touchante , déjà lucide mais son combat quasiment perdu d'avance.
Mick O.
Mick O.

26 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 décembre 2021
De nos jours, des documentaires sur l’écologie, on en produit autant que du plastique. Mais des comme celui-là, jamais.
Les personnages sont touchants, intelligents, les séquences sont prenantes, la structure du film est solide et le fond cible le coeur du problème : celui d’une « croissance illimitée dans un système limité ».
Un film bouleversant à voir absolument.
Jipéhel
Jipéhel

46 abonnés 176 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 décembre 2021
La planète aux Urgences

Cyril Dion – en compagnie de Mélanie Laurent – nous avait déjà alertés en 2015 sur l’état de notre planète, mais à sa manière, lucide mais surtout constructive. 6 ans après, quel nouveau constat fait-il ? L’espoir est-il encore de mise ? Tout est il désormais perdu ? C’est à ces questions cruciales que ces 105 minutes tentent d’apporter des réponses. Bella et Vipulan ont 16 ans, une génération persuadée que leur avenir est menacé. Changement climatique, 6ème extinction de masse des espèces... d’ici 50 ans leur monde pourrait devenir inhabitable. Ils ont beau alerter mais rien ne change vraiment. Alors ils décident de remonter à la source du problème : notre relation au monde vivant. Tout au long d'un extraordinaire voyage, ils vont comprendre que nous sommes profondément liés à toutes les autres espèces. Et qu'en les sauvant, nous nous sauverons aussi. L’être humain a cru qu’il pouvait se séparer de la nature, mais il est la nature. Il est, lui aussi, un Animal. Un docu à la fois terrifiant et positif… Oui c’est possible !
Le documentaire écologique, un genre devenu à part entière dans le ciné du XXIème siècle, doit résister à l’écueil du catastrophisme systématique et de la surenchère dystopique. Et ce n’est pas si simple. La belle idée ici, pour la forme, c’est le choix de ces deux ados de 16 ans, Bella et Vipulan, mens sana in corpore sano, qui nous servent de guides à travers la planète. Ce ne sont pas des novices en la matière, elle, venue de Grande-Bretagne est ambassadrice de la fondation Born Free et de la Jane Goodall Foundation. Elle a travaillé avec le gouvernement britannique pour lutter contre le braconnage de l’ivoire et collabore avec la Royal Society for the Prevention of Cruelty to Animal, c’est vous dire ! Lui, jeune militant écologiste, il est engagé dans les grèves pour le climat. Il est l’un des membres de Youth for climate Paris et est aujourd’hui investi dans les luttes locales en région parisienne. Il poursuit des études scientifiques pour travailler ensuite dans la Recherche. Bref, ce ne sont pas tout à fait des « Candide ». Ici, on parle de la 6ème extinction de masse, une question écologique est bien plus profonde encore que le réchauffement climatique lié à la pollution. En se positionnant passeurs, relais de connaissances, en comprenant les mécanismes sous-jacents des problèmes liés à l’impact des êtres humains, Bella et Vipulan sont nos ambassadeurs. Nous parcourons donc les continents pour nous retrouver confrontés à des destructions sans précédents mais aussi face à des gens qui apportent des solutions et les mettent en pratique. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’optimisme est de mise, mais, quelque part, on doit se réjouir de voir cette génération montante s’emparer des problèmes de la survie même de notre monde. La planète bleue l’est de moins en moins. Les images de ce film nous la montre dans toute sa splendeur et aussi dans un état lamentable, et tout cela de la faute des hommes et de leur cupidité. Alors la morale se résume ainsi : Comment réussir et pas simplement essayer ? Un début de réponse grâce à Cyril Dion.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 13 décembre 2021
Je publie pour la première fois une critique, malheureusement négative, face à un film dont j'attendais beaucoup.
Le plus marquant fut le choix de cloture, le COSTA RICA ?! Le pays qui emprisonnent les femmes qui font des fausses couches et où même les médecins refusent de venir en aide aux femmes que leur grossesse met en danger de mort ?! C'est ça l'idylle ? Un pays où il fait bon vivre tant qu'on n'est pas une femme ? On ne peut décemment pas présenter un tel pays sans au moins évoquer la question, défendre la biodiversité et les animaux en excluant la moitié de l'humanité de cette question.
Le problème de fond du film est le manque de mise en lien avec les acteurs, les facteurs, les liens de corrélations qui traient à l'environnement et la biodiversité, quitte à interroger l'éleveur en batterie, il faut aller au bout des choses, expliquer le processus et rencontrer l'ensemble des acteurs de la chaine. Rien n'est approfondi, on donne le rôle d'investigateur a deux adolescents adorables qui portent le poids de transmettre une réflexion qu'ils n'ont même pas eu le temps de mener où dont ils n'ont pas encore les mots pour formuler une pensée. Ce n'est pas qu'aux enfants de mener ce combat. Pour l'essentiel des citadins qui n'ont pas le loisir de sortir de la ville, beaucoup d'informations manquent pour leur compréhension.
Trop peu d'alternatives ont été présentées de manière complète et trop peu d'informations pour justifier les raisons pour lesquelles elles seraient meilleures, en opposition à ce qu'on fait.
Demander à deux jeunes de justifier les mauvaises pratiques s'est avéré malaisant à plusieurs reprises. Le jeune Vipulan se se justifiait d'être moins à l'aise que Bella dans un milieu naturel. La plupart des jeunes qui verront ce film sont des citadins, mettre en opposition sans réellement donner de clé du quotidien à leur échelle n'est pas forcément le plus constructif. Les deux jeunes ont également joué le rôle de journalistes à poursuivre un politique qui ne voulait pas parler, alors que cette scène aurait aussi pu être utilisée pour interroger des personnes qui avaient des choses à dire.
Johan K.
Johan K.

15 abonnés 86 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 janvier 2022
La croyance sur le réchauffement climatique est devenue une religion. Le catastrophisme c'est pas pour moi , désolé.
weihnachtsmann

1 626 abonnés 5 754 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 septembre 2022
Rien de nouveau si ce n'est le regard de deux jeunes.
Je reconnais qu'ils ont un engagement assez exemplaire.
Mais ce que je regrette c'est cette complaisance dans la naïveté de la jeunesse.
L'éleveur de lapins le dit très clairement.:
Y a tellement de monde à nourrir dans le monde entier qu’il faut produire »
Tout est dit. Pas la peine d'en faire un film à morale.
Inutile de penser au bonheur quand les gens meurent de faim.
Ce que dit le producteur de lapins, c’est le constat intraitable que Bertolt Brecht avait déjà dit dans les années 1920
« Erst kommt das Fressen, dann kommt die Moral“
En traduction française « d’abord on bouffe, puis viendra la morale ».

J’étais prêt à suivre ce documentaire mais trop de petites phrases éveillent en moi comme chez les jeunes des pensées.

L’universitaire résume très bien.
« Les hommes veulent la santé et le lien social. »
Mais moi je rajoute. Et les industriels eux????? Ils veulent l’argent

C’est beau de voir des dauphins dans leur état naturel. De pouvoir les suivre.
De monter dans un bateau qui avance au gasoil qui pollue, qui a été construit avec des matériaux en fer et en plastique.


Ce genre de documentaire est tout à fait comme qqn qui fait un régime. Celui qui mange des salsifis et des carottes crues est déjà maigre.
Celui qui regarde ce reportage est déjà sensibilisé.

Le monde d’aujourd’hui est corrompu par l’argent et la consommation et cela passera toujours au dessus de toutes considérations.

Je regrette aussi des phrases naïves:
« Les animaux ont le droit de vivre.
On n’a pas le droit de les tuer »…….
C’est assez insupportable à la fin et la fille au final, désolé, mais elle est gnangnan au possible : « vos vaches ont des noms; pour vous ce sont des individus ou de simples animaux? »
Non mais là franchement on est dans le ridicule et dans les extrêmes.

Je n’aime définitivement pas les documentaires qui font la morale aux gens.
Même pour la bonne cause.
moket

668 abonnés 4 729 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2023
Un peu comme pour Demain, Cyril Dion part d'un constat alarmant servi par des images choc (élevage intensif, montagnes de déchets plastiques...) : notre système n'est plus viable et détruit la planète. Heureusement, il se termine sur une note plus positive et montre des personnes qui agissent et prouve qu'un autre système est possible. L'idée de suivre deux ados n'est pas anodine : la prise de conscience des jeunes est réelle ; ils sont l'avenir.
leobis
leobis

71 abonnés 260 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 janvier 2022
Ce film a le mérite d'entretenir la prise de conscience écologique mais n'apporte rien de nouveau. Il ne nous surprend pas, comme avait pu le faire "DEMAIN"
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 août 2022
Avec « La croisade » de Louis Garrel, je ne peux m’empêcher de penser qu’il avait vu juste sur un des aspects de son film : la prise de conscience de l’urgence climatique par de jeunes ados. Sur le laisser-faire des hommes politiques qui votent des lois, plutôt des mesures voire des mesurettes pour se donner bonne conscience, ce que l’on appelle « du cosmétique ».

Cyril Dion suit deux jeunes de 16 ans, et ce n’est pas de la fiction ; l’une anglaise, Bella Lack, l’autre français, Vipulan Puvaneswaran. Tous deux partent en croisade pour comprendre la sixième extinction de masse des espèces qui s’annonce, l’exploitation abusive de l’animal, les déforestations intensives, la pollution plastique, et la disparition de la biodiversité.
Ils s’en vont voyager à travers le monde pour tenter de mieux comprendre comment l’Homme en est arrivé à maltraiter la planète Terre depuis le milieu du siècle dernier.
Selon les scientifiques, la planète pourrait ne plus être habitable dans les cinquante prochaines années.

Alors, nos deux jeunes rencontrent des activistes qui prennent l’urgence à bras le corps puisque les politiques ne font pratiquement rien.
Ils tentent aussi de rencontrer des responsables politiques comme cet arrogant et méprisant membre du parlement de Bruxelles qui les fuit ! Je n’ai pas retenu son nom, mais est-ce vraiment utile de nommer un excrément ?!

Il y a des rencontres assez insolites comme ce fermier qui parle à ses vaches et qui les soigne tous les matins.
Tout comme Bella, je m’interroge devant cet entretien : aimer ses vaches comme ce fermier les aime, cela est-il compatible avec l’idée de les mener à terme à l’abattoir ?!
Notre fermier pleure, il est sincèrement ému. Il parle de paradoxe. Il aime son métier, c’est sa passion.
D’aucuns interpréteront ses larmes de larmes de crocodiles en arguant que le paradoxe n’est pas un argument recevable !

Bella et Vipulan visitent une exploitation de lapins encagés.
Je salue sincèrement l’éleveur d’ouvrir ses portes. C’est assez étonnant. Il prend un risque de ne pas être compris, d’être vilipendé !
Ainsi, il explique que ses lapins qui ne courent jamais sont relativement bien entretenus, et vivent correctement. Il est vrai, que ses lapins sont bien blancs et ne sont pas maculés de souillures suspectes. Cependant, il en sort un, mort, sous les yeux ébahis de Bella et des miens qu’il dépose sans considération. C’est un produit qu’il extrait d’une cage, rien de plus ! Et continue sa conversation comme si de rien n’était.
Bella a la voix posée, s’exprime sans agressivité mais on sent son trouble quand l’éleveur s’en empare d’un autre (vivant cette fois), pour une insémination. Elle l’invite à le prendre avec plus de douceur, ce que fait pourtant l’éleveur qui la rassure aussitôt mais la sensibilité de Bella est à fleur de peau.
Ainsi, on apprend que l’éleveur est pris dans un engrenage économique impitoyable qui le pousse à exploiter de cette manière.

D’autres rencontres sont édifiantes comme l’entretien avec Jane Goodall qui nous raconte, alors qu’elle était étudiante, son passage devant un jury après avoir longuement observé les chimpanzés : elle s’y était mal prise, on ne donne pas de noms aux animaux, on les numérote, le nom est réservé aux espèces humaines !

Nos deux jeunes rencontrent Eloi Laurent, un économiste de renom qui nous parle de la croissance qui n’apporte plus rien, au contraire elle serait destructrice ; il nomme trois femmes présidentes, celle d’Ecosse et celle de Nouvelle Zélande (je n’ai pas retenu la troisième) qui ont abandonné le culte de la croissance pour un nouvel ordre économique en rapport avec l’urgence climatique et le bien être humain.

Si des entretiens avec le fermier, l’éleveur de lapins, avec Jane Goodall et avec Afroz Shah, avocat activiste indien, responsable d’un programme de nettoyage de plastique sur les plages indiennes, sont saisissants, d’autres entretiens sont survolés, comme ceux avec Eloi Laurent, justement ou avec le président du Costa Rica. Il aurait été intéressant d’appuyer un peu plus les propos d’Eloi Laurent, de l’amener à illustrer concrètement ce modèle économique non basé sur la déesse croissance.

On voit bien que les manifestations et autres lanceurs d’alerte ne sont pas suffisamment pris au sérieux.
Alors me direz-vous, ce reportage n’apporte rien de nouveau.
Sans doute, mais c’est une piqûre de rappel indispensable.
Un papier plus un autre petit papier et un autre et ainsi de suite forment une montagne d’ordures.
Donc, il faut espérer que tous ces documentaires qui s’accumulent comme des petits bouts de papier finissent enfin par ébranler sérieusement les responsables du monde politique.

En tous cas, il est intéressant de voir Bella changer sur un point : elle qui se concentrait que sur la souffrance et la condition animale reconsidère sa position sur l’Homme qu’elle n’aimait pas du tout contrairement à Vipulan. Lequel avait pour commandement : « Comprendre est aussi important qu’agir »

J’invite Bella et Vipulan à regarder « Bigger Than Us », ils verront d’autres jeunes activistes qui agissent concrètement, pour certains, au péril de leur sécurité. Cela devrait pouvoir les consoler et qui sait, à l’heure où j’écris ces lignes, sont-ils déjà sur le terrain.
iof
iof

7 abonnés 148 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 mars 2022
J'avais beaucoup aimé le précédent film de Cyril Dion "Demain". Son nouvel opus reste sur le même principe, vu ici via le prisme de deux adolescents. C'est un film qui sera sans doute très utile aux enseignants pour sensibiliser leurs élèves aux conséquences désastreuses de l'impact humain sur notre planète. Pour ceux qui partagent déjà ce diagnostic, cela n'apprend hélas rien.
Heisenberg23
Heisenberg23

20 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 février 2022
Super documentaire, encore plus apprécié que Demain. Le sujet est vraiment très bien traité est la mise en en scène est incroyable
Ceiner M
Ceiner M

54 abonnés 256 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 décembre 2021
J'ai trouvé la première partie sur les raisons de l'inaction - les lobbyistes industriels à la commission européenne, le plastique peu cher et partout -beaucoup plus incisive, informative, voir politique...et peut-être par peur d'être trop revendicatif ou dénonciateur, la suite est beaucoup plus convenue avec le costa rica qui n'est pourtant pas si vert que ça (quid de la culture intensive de l'ananas?) et la ferme du bec-hallouin. Ce qui est clair c'est que ce documentaire sensibilise vraiment bien à notre possibilité d'agir en achetant peu de viande et d'élevage qui se soucient du bien être animal, peu de plastique ou reclyclable et d'aider la biodiversité en allant vers l'hétérogène (moins de monoculture intensive) et non l'homogène...ça vaut pour tellement de choses. Le sujet des migrants climatiques ,la montée de l'eau le risque de manque d'eau potable, etc ne sont pas vraiment évoqués. Evidemment si c'est pour nous pousser à l'action, on va pas dire non plus que le risque d'effondrement est éminent déjà. Comment nourrir tout le monde sans pesticide et élevage intensive, trouver une source d'nrg sans émission de co2 c'est juste cela qu'il faut trouver...si on s'y était mis il y a 50 ans, les pays occidentaux pourraient faire la leçon aux pays émergents, là franchement.......
RevoMar
RevoMar

28 abonnés 96 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 décembre 2021
Super film, très fort en émotion, vu il y a deux semaines, qui ouvre les yeux sur les problèmes liés à l'environnement tout en proposant des solutions ! Un film que tout le monde devrait regarder !
cheung.didier
cheung.didier

19 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 décembre 2021
Enfin un film qui dit ce qu'il faut au bon moment, allez le voir d'urgence, partez en famille, avec vos amis. Il vous redonnera espoir sur le changement possible, et vous en serez tout apaisé à la sortie du film. Les paysages sont magnifiques et les dialogues à la portée de tous, jamais dans la démesure, toujours dans le juste.
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