L’Ombre d’un mensonge
Note moyenne
3,9
24 titres de presse
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Ouest France
  • Positif
  • Voici
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • La Voix du Nord
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Monde
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Télé 7 Jours
  • Télérama
  • La Croix
  • Le Journal du Dimanche
  • Première
  • Sud Ouest
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

24 critiques presse

Le Figaro

par Eric Neuhoff

Ce cinquième film bluffe par son audace tranquille, séduit par son sens des paysages, touche par la sobriété de sa tristesse. Bouli Lanners vous attrape par le bras, ne vous lâche plus, comme un frère, vous glisse deux-trois secrets à l’oreille, comme un personnage d’Antoine Blondin qui aurait appris à parler anglais.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par La Rédaction

Un diamant romantique.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Ouest France

par Gilles Kerdreux

Un film sensible et hors du temps.

Positif

par Eithne O’Neill

Voici un film sur la brièveté de l’existence, la compassion, le pardon et sur la Nature qui seule dans ce récit associe la cruauté à la beauté. Voici la vie dans sa finalité. Voici le monde de Millie. À votre tour, vous l’aimerez.

Voici

par La Rédaction

Une très belle histoire d'amour, sobre, épurée et romantique, qui nous touche par sa délicatesse.

20 Minutes

par Caroline Vié

« L’Ombre d’un mensonge » émeut en profondeur en faisant se rencontrer Bouli Lanners et Michelle Fairley.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Jo Fishley

Sur l’île sauvage et robuste de Lewis, en Écosse, entre landes inhospitalières et rochers éternels, Bouli Lanners romance un amour hors du temps. Quelque part entre la littérature d’Emily Brontë et le cinéma de Jane Campion.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

La performance presque silencieuse de Bouli Lanners est habitée d’une sensibilité pure et l’extraordinaire Michelle Fairley ( Game of Thrones ) lui donne le bras avec une mélancolie rayonnante.

L'Humanité

par Michaël Mélinard

Empathique mais jamais mièvre, Lanners mêle avec talent le mélodrame et la chronique sociale dans une romance prouvant, s’il en est besoin, que l’amour n’a pas d’âge.

L'Obs

par François Forestier

Il y a, dans « l’Ombre d’un mensonge », un élan romantique, une petite musique aigre et délicate. Il y a le plaisir, purement cinématographique, de regarder monter en un ciel ignoré, du fond de l’océan, des étoiles nouvelles.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Voix du Nord

par Lucie Vidal

Pari réussi pour le réalisateur belge Bouli Lanners, qui tente une incursion en terre étrangère.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

La cinématographie magnifique de cette romance insulaire, sobre et dépouillée, donne à voir l’âme des gens et d’une terre.

Le Monde

par Véronique Cauhapé

Il y a dans le film, convoqués avec la plus grande finesse, les souvenirs que l’on préférerait oublier, ceux que l’on aurait aimé s’inventer et ceux que l’on souhaite encore se fabriquer. De ces derniers, Bouli Lanners tire matière à un mélodrame qui jamais ne cède à la tristesse.

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Sur une île du nord de l'Ecosse, l'acteur et réalisateur belge, Bouli Lanners, met en scène un personnage amnésique et une émouvante histoire d'amour. Ce film pudique révèle de nouvelles facettes de son talent.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Michel Berjon

Moins auteuriste et plus “grand public”, Bouli Lanners garde sa tonalité poétique personnelle et propose une belle histoire d’amour dans une envoûtante île écossaise.

Marianne

par Olivier De Bruyn

Sur l’île de Lewis, entre les landes sauvages et des bords de mer agités par des vents ennemis, Bouli Lanners ignore les clichés touristiques et signe un film infiniment pudique et délicat (...).

Télé 7 Jours

par Isabelle Magnier

Dépaysement et coup de cœur garantis.

Télérama

par Samuel Douhaire

C’est avec une infinie délicatesse que le comédien interprète la renaissance de Phil, et que le cinéaste filme l’éveil de la passion chez Millie.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

La Croix

par Céline Rouden

Bouli Lanners ose une grande histoire d’amour romantique entre deux quinquagénaires dans l’environnement austère de l’île de Lewis, en Écosse et, malgré son scénario trop prévisible, charme par la simplicité de son évidence.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Très délicat, le cinquième film de Bouli Lanners a un air de déjà-vu, mais il séduit avec ses grandes étendues, sublimées par une photographie soignée, et ses personnages bien dessinés et incarnés.

Première

par Thomas Baurez

L’Ombre d’un mensonge est une histoire d’amour entre un homme devenu amnésique (Lanners donc) et une femme qui profite de son oubli pour s’immiscer dans son intimité. Lanners n’en fait pas un thriller mais une romance douce et sensible qui avance à tâtons. Une belle échappée en somme.

La critique complète est disponible sur le site Première

Sud Ouest

par Sophie Avon

Ce qui est beau, dans ce récit modelé par un acteur réalisateur qui se révèle plus romantique que ne le laissaient supposer ses films précédents, tient à cette grâce faite à deux êtres solitaires qui prennent des risques pour se découvrir...

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Un joli film sur les ravages de la mémoire abîmée, tourné dans les splendeurs grises et romantiques d’une île écossaise.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Marcos Uzal

Beaucoup de vide à combler pour le spectateur, qui se demande comment des adultes du XXIe siècle en arrivent à une situation si infantilisante, où se donner la main en public devient l’acmé de la passion, si ce n’est que parce qu’un scénario accumulant les entraves l’a décidé sans rien laisser véritablement s’installer, s’ouvrir, se déployer.

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