The Card Counter
Note moyenne
4,2
29 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Culturopoing.com
  • L'Humanité
  • Les Echos
  • Libération
  • Positif
  • Transfuge
  • Voici
  • aVoir-aLire.com
  • 20 Minutes
  • Bande à part
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • Ecran Large
  • Elle
  • La Croix
  • La Septième Obsession
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Les Inrockuptibles
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • L'Obs
  • Paris Match
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

29 critiques presse

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Le traumatisme de l'Amérique n'a jamais tant confiné au sublime.

Culturopoing.com

par Enrique Seknadje

Paul Schrader vient sublimement assombrir cette fin d’année.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Humanité

par La rédaction

En définitive, The Card Counter séduit par son script millimétré, son casting talentueux, sa mise en scène sobre et ses musiques sombres.

La critique complète est disponible sur le site L'Humanité

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Paul Schrader signe à 75 ans l'un de ses meilleurs films. Parabole politique obscure, « The Card Counter » met en scène un joueur professionnel énigmatique et un comédien magnétique : Oscar Isaac.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Libération

par Nathalie Dray

Annonçant le retour en majesté du cinéaste dans les salles obscures, ce nouvel opus impressionne par sa façon de relancer encore les dés, mais aussi par sa tentative d’en gripper la machine. Comme s’il s’agissait désormais, pour Schrader, de creuser son cinéma d’une dimension supplémentaire, réflexive et auto-analytique : être à lui-même son propre sujet d’étude.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Nicolas Bauche

Paul Schrader est de retour avec The Card Counter, nouvelle plongée dans les noirs tréfonds du cœur humain, porté par un Oscar Isaac en majesté.

Transfuge

par Corentin Destefanis Dupin

Depuis le virage entamé avec The Canyons, magnifiquement prolongé par First Reformed, le cinéma de Paul Schrader, soixante-quinze ans, n’a jamais semblé aussi inventif, capturant la modernité américaine dans une esthétique numérique pleine d’impureté, à mille lieues du glacis arty et vintage, désormais tristement ordinaire, de l’underground made in Sundance.

Voici

par La rédaction

Il y a en William (impressionnant Oscar Isaac) quelque chose du Travis de Taxi Driver, dont Schrader fut scénariste, tissant toujours, de film en film, le fil de ses obsessions de rédemption.

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Envoutant et diaboliquement mené, le film de Paul Schrader constitue un joyau de lumière, de noirceur, de musique et de tensions. L’évènement cinématographique de la fin d’année 2021.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

20 Minutes

par Caroline Vié

Une mise en scène et une écriture taillées au cordeau font de The Card Counter une œuvre majeure soulignant les dommages collatéraux des conflits et interrogeant sur des notions aussi passionnantes que la responsabilité et la culpabilité.

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Bande à part

par Olivier Pélisson

Sobrement classieux, le nouveau Paul Schrader happe grâce à un scénario minutieux et à une interprétation d’orfèvres, Oscar Isaac en tête. Tout cela au service d’une parabole frontale de l’Amérique.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Cahiers du Cinéma

par Mathieu Macheret

The Card Counter sidère par la façon incroyablement sèche et décapante qu’a Schrader de filmer les lieux, ou ces non-lieux qui sont les casinos. (…) C’est bien un purgatoire que la succession de ces lieux postiches jalonne sous les pas de William, condamné à y vaguer comme dans le labyrinthe de sa conscience entachée.

Critikat.com

par Jean-Sébastien Massart

Comme First Reformed, The Card Counter est un film volontairement éteint, assourdi et dévitalisé, au centre duquel Schrader a placé, non sans une certaine ironie, les restes d’un jardin d’Eden scintillant, comme si l’imaginaire chrétien avait lui-même été colonisé par le capitalisme.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Ecran Large

par La rédaction

On retiendra surtout de The Card Counter la simplicité dévastatrice de sa mise en scène, entièrement pensée pour mettre en avant le jeu d'Oscar Isaac, dont le seul regard semble abriter des galaxies. Un bel écrin pour l'un des acteurs les plus talentueux de sa génération.

La critique complète est disponible sur le site Ecran Large

Elle

par Yann Perreau

Oscar Isaac incarne magnifiquement ce "compteur de cartes" qui tente d'échapper à son destin.

La Croix

par Jean-Claude Raspiengeas

Un thriller psychologique, magistralement maîtrisé dans son scénario comme dans sa composition, d’une redoutable rigueur.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

La Septième Obsession

par David Ezan

Schrader évide son film avec la patience du vieux sage et l’assurance de celui qui a trouvé son langage ; pas d’empressement ni de superflu ici. Mais la beauté grave d’une œuvre en phase terminale, moins best of que sereine transfiguration.

Le Figaro

par Éric Neuhoff

The Card Counter est tendu, maîtrisé, pessimiste.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Stéphanie Belpêche

Paul Schrader signe un constat sans appel et impitoyable sur l'état de la société américaine, le scandale de Guantánamo, les droits de l'homme bafoués...

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

On pourrait aussi bien voir en The Card Counter, venant de ce fin connaisseur de l’art cinématographique, l’alliance du Pickpocket de Robert Bresson (1959) et du Samouraï de Jean-Pierre Melville (1967). Mais ici, Schrader aura comme infléchi sa gamme. Passé de la stridence à la ouate, de la consomption charnelle au retrait érémitique, il signe un film froid et magnétique à la fois.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Parisien

par La rédaction

Un film très réussi, mais aussi très sombre.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Florent Boutet

Avec un Oscar Isaac plus magnifique que jamais, Paul Schrader livre un nouveau film juste et acerbe, aux accents bressoniens, qui traite à la fois de l’univers des casinos et des traumatismes d"‘hommes de guerre” devenus des monstres incontrôlables.

Les Inrockuptibles

par Murielle Joudet

The Card Counter esquisse le rêve d’un destin schraderien et d’une sorte d’hérédité qui pourraient être enrayés.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Les Inrockuptibles

par Murielle Joudet

The Card Counter esquisse le rêve d’un destin schraderien et d’une sorte d’hérédité qui pourraient être enrayés.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Sud Ouest

par Sophie Avon

A 75 ans, le scénariste de "Taxi Driver" dévoile l'envers d'une Amérique morose, désenchantée, dont les souterrains sont hantés par les horreurs d'Abou Ghraib.

Télérama

par Jacques Morice

Avec ce The Card Counter, Paul Schrader signe sans doute l’une de ses œuvres les plus fortes. Où la mauvaise conscience d’un homme fait écho à celle d’un pays, les États-Unis, qui a vite évacué ses crimes infâmes.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

L'Obs

par François Forestier

On a l’impression de voir deux films distincts, mais la partie consacrée au jeu est passionnante. Et l’ambiance, inoubliable.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Paris Match

par Fabrice Leclerc

Dans l'épure des silences, dans la violence qui affleure, le réalisateur décharne son cinéma, parfois à l'excès, mais signe un film crépusculaire, rehaussé par le magnétisme d'Oscar Isaac.

Première

par Frédéric Foubert

Si Oscar Isaac impressionne en samouraï masochiste, mutique et félin, la recherche d’épure de Schrader finit par se retourner contre le film.

La critique complète est disponible sur le site Première
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