Pornomelancolia
Note moyenne
3,5
12 titres de presse
  • Transfuge
  • L'Humanité
  • L'Obs
  • Les Inrockuptibles
  • Libération
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Le Monde
  • Les Fiches du Cinéma
  • Première
  • aVoir-aLire.com
  • Critikat.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

12 critiques presse

Transfuge

par Jean-Noël Orengo

Dans "Pornomelancolia" [...], ce sont certes des plans fixes sur Lalo, son héros, spécialement son visage, toute une série de plans fixes que l’on retrouve beaucoup chez Apichatpong Weerasethakul et Tsaï Ming-liang, mais c’est bien plus que cela. Il s’agit d’abord d’une prodigieuse juxtaposition d’images appartenant à des modes différents de capture.

L'Humanité

par Pablo Patarin

Dans cet enchevêtrement de discours, Abramovich ne juge pas et donne simplement à voir, ou à entendre, l’envers du décor et ces êtres devenus objets de désir. Le tout, proposé sur fond de discours révolutionnaire détourné, provoque un subtil mélange de ridicule et d’empathie.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Ni pochade ni satire grossière, ce premier film du très prometteur Manuel Abramovich est une réflexion subtile (superbe mise en scène, sensuelle et mélancolique) sur l’image que nous renvoyons de nous-mêmes à travers nos identités sociale et genrée.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Les Inrockuptibles

par Jean-Marc Lalanne

Au-delà de l’itinéraire particulier d’un travail sexuel, c’est la propension de chacun·e à se penser et s’exposer comme un produit que le film observe avec une belle acuité.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Libération

par Camille Nevers

Fidèle aux promesses de son titre, le film de Manuel Abramovich plonge avec grâce dans la routine de Lalo, solitaire prolétaire du sexe, le temps d’un tournage.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Louis Guichard

Dans cet indémêlable mélange de documentaire et de fiction, la sensualité, bannie par le commerce au profit de l’efficacité, revient incidemment. L’humour aussi : le réalisateur du biopic porno cite Cet obscur objet du désir, de Luis Buñuel, en guise d’indication de jeu à ses interprètes.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Olivia Cooper-Hadjian

Alors que le thème de la solitude à l’ère numérique devient un poncif, Manuel Abramovich lui donne une texture particulière en préférant à un récit démonstratif une chronique de la mélancolie qui se nourrit de l’insignifiance du quotidien.

Le Monde

par J.-F. R.

Le quatrième long-métrage de l’Argentin Manuel Abramovich est une réflexion avisée sur le sexe comme spectacle et réalité. C’est son propre rôle qu’interprète l’acteur principal.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Fiches du Cinéma

par Simon Hoarau

Entre le journal intime et le documentaire, ce premier film fait d’abord preuve de singularité, avant d’être rattrapé par la vacuité qu’il dénonce.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Première

par Damien Leblanc

Montrant notamment le tournage d’un porno centré sur le révolutionnaire Zapata, Pornomelancolia rappelle que toutes les causes politiques finissent récupérées par l’industrie. Et c’est au moyen d’un élégant style visuel et d’une énergie musicale communicative que Manuel Abramovich réussit à exprimer ce spleen contemporain.

La critique complète est disponible sur le site Première

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Pornomelancolia en dépit du titre est une plongée quasi anthropologique dans l’univers pornographique masculin où, derrière la marchandisation des corps, se cachent des êtres en quête de bonheur. Une œuvre originale et sensible.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com

par Jean-Sébastien Massart

Pornomelancolia perd en route ce qu’il pouvait contenir de meilleur : une forme de décontraction liée au sexe, presque de gaieté surgissant par éclats, dans un sourire en marge du « travail acharné » de Lalo, et loin de toute mélancolie programmée.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
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