Je vais pas mentir, ce thriller parano me donnait clairement pas envie. Le démarrage avec les escapades d'un couple de touristes américains dans les paysages grecs, gonflées par des dialogues creux m'ont donné raison. Bon, c'est John David Washington et Alicia Vikander, mais quand même, on s'ennuie un peu ! Cette introduction très banale ne laisse nullement présager la suite car ce charmant couple se trouve impliqué malgré lui dans un terrible complot politique. Les drames s'accumulent tout d'un coup, emportant un personnage ordinaire dans un tourbillon de mauvaises surprises. L'action prend le pas sur des dialogues trop bavards et planplans tandis que la nature sauvage de la Grèce devient le décor d'une chasse à l'homme haletante et imprévisible. "Beckett" remonte alors dans mon estime et me fait revenir sur mes premières pensées négatives. La présence sportive de John David Whashington y est pour beaucoup ! Avec une économie de mots et un bon nombre de cascades impressionnantes, il fait excellente figure dans ce survival réaliste et prenant. Le coeur du récit est une fuite au coeur des bas-fonds d'un pays corrompu, sali par les récents troubles politiques qui agitent son environnement social. La photographie, aux couleurs très crues, rend d'ailleurs compte de l'âpreté des lieux et accentue la vibration urbaine et authentique. J'avoue être resté sur ma faim quant aux tenants et aboutissants de cette course-poursuite incessante, mais la mise en scène maitrisée ainsi que l'atmosphère globale font de "Beckett" un divertissement acceptable, à la fois étonnant dans son agencement et convaincant dans son interprétation...
Un thriller qui sent bon les années 90, limite téléfilm...j'ai franchement pas adhéré, car relativement redondant, ennuyeux et pas crédible pour un sou (spoiler: Si ils ne voulaient vraiment pas le tuer dans les ruines dès le début, il ne pouvaient pas faire autrement, le saut d'une dizaine de mètre sur une voiture de mouvement dans le parking, ce final où notre héros devient un super justicier... ).
Quelle purge !!! J'ai tenu 30 minutes devant cette catastrophe
Passez votre chemin c'est une honte absolue Le scénario est invivable, le rythme est plat au possible, l'acteur principal n'a aucune émotion apparente, on se croirait devant un téléfilm France 3
Un petit polar , qui démarre bien mollement, très lent , une enquête pas très claire. Et dans la 2eme partie le film s'anime un peu , avec une dérive vers un complot politique local et des implications de services spéciaux. Mais tout cela ressemble plus à un TV film.
Les paysages grecs sont sympathiques, surtout qu'ils sont visiblement filmés dans l'arrière-pays. Sinon, ne comptez sur rien d'autre. Tout est mauvais. Les acteurs (le personnage principal relève plus du clodo US que d'un touriste ingénieur informaticien), la musique, le tempo (Derrick, à côté, c'est deux fois plus rapide), l'histoire (rien, RIEN, RIEN d'original, pas une once, ils n'ont même pas essayé ! C'est du vu et revu trois trillions de fois !). Enfin bref, rien ne va dans ce film mou, lent, ultra-prévisible, où aucun des personnages n'est attachant. En fait, on s'en fo*t vraiment de ce qui peut leur arriver ! Enfin, la narration est très brouillonne, avec des pans entiers de l'histoire qui ne sont qu'à peine suggéré - et encore, maladroitement - et donc incompréhensibles. Ah, j'oubliais : c'est "woke-compatible", une fois de plus. Comme il faut montrer de la minorité à tout prix, et que filmer un homme blanc avec une femme asiatique ou africaine, ça fait mâle macho colonisateur, on prend systématiquement un homme africain avec une blanche. C'est moins cliché. LA-MEN-TABLE !
Les productions Netflix ne réservent pas toujours de bonnes surprises, mais ce Beckett du jeune cinéaste italien Ferdinando Cito Filomarino en est une de taille. Produit par son compagnon Luca Guadagnino (Suspiria & Call Me By Your Name), le film renoue avec un certain cinéma des années 70 de type melvillien, bien plus fondé sur l’action que sur les dialogues, sur la topologie que sur la psychologie, et s’avère in fine un captivant thriller de bout en bout (beaucoup plus que Tenet). Avec, est-il utile de le préciser, un formidable John David Washington. Remarquablement écrit, la situation périlleuse de Beckett interroge autant son personnage central que son spectateur : qu’est-ce qui motive sa traque, au-delà de l’instinct de survie, qu’est ce qui motive le survivant lui-même ? La réalisation ne laisse absolument rien au hasard, ni le contexte géographique et politique grec, ni la photo hyper réaliste et sublime de Sayombhu Mukdeeprom, ni la bande sonore anxiogène de Ryuchi Sakamoto. Bref, une pure merveille !
Je ne comprends pas les mauvaises critiques à propos de ce film cest un thriller d'action haletant de bout en bout c'est crédible pas d invraisemblable Peut être préférez les Statham et Willis sur joués et incredible ?!? Nous nous avons adoré suspence du début à la fin et on s'identifie au personnage à sa tristesse son désespoir son abandon L'acteur est crédible et lui même sans chichi bravo
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1,0
Publiée le 28 août 2021
Tant de choses n'avaient pas de sens ou étaient simplement mal écrites dans ce film. Je n'en donnerai que deux pour ne pas gâcher pour ceux qui voudrait le regarder. Pourquoi ont-ils attaqué Beckett dans la maison abandonnée alors qu'il n'y avait aucune preuve reliant le policier ou cette dame à un quelconque crime. Et ensuite quand il a été attiré hors de sa cachette pourquoi essayer de lui tirer dessus à distance. Comment se fait-il que tant de personnes âgées dans la Grèce rurale parlent anglais c'était un détail tellement improbable dans cette histoire et je connais mon pays c'est même tous a fait impossible. Ce film n'était pas fait pour John David Washington ils auraient dû choisir quelqu'un d'autre. Le jeu des acteurs était généralement très mauvais je n'ai rien ressenti pour les personnages et je n'ai pas non plus accroché à l'histoire. Les personnages qui sont apparemment amoureux n'avaient aucune alchimie entre eux. Le travail de la caméra et le montage ont été les plus décevants certains plans étaient flous mais pas artistiquement flous ils étaient simplement incompétent. Certaines scènes du film ont été tournées comme s'il s'agissait d'un film d'étudiant à petit budget...
Un bon thriller avec une intrigue intéressante regorgeant de péripéties !! JDW s'en sort correctement , le reste du casting c'est très moyen !! Le rythme est lent, voir très lent par moment, je pense que cela est voulu pour accentuer l'intrigue et faire monter la tension !!
Curieux ce petit film. Comme j'ai trouvé curieux l'accueil parfois tiédasse, souvent glacial des spectateurs à son arrivée sur Netflix.
Voici pourtant venir un thriller sans prétention. C'est d'ailleurs ce qui m'a plu. Son humilité. Il vient comme il est. Longue mise en route il est vrai, je pense à toutes les scènes d'expositions précédant l'accident. Mais une partie du plaisir à regarder le film est précisément là. Dans le temps qu'il prend à installer son dispositif, son étrange histoire, ses bizarreries, par dessus tout sa touche "européenne". Qui donne le sentiment parfois d'être quelque part entre Le Fugitif et Frantic.
On prend ici une thématique chère aux blockbusters américains, surtout lorsqu'il est question d'injustice, de chasse à l'homme, de climat paranoïaque. On y met du familier, du quotidien, un héros boudiné, gauche, plus vrai que nature, pris dans l'engrenage d'un deuil impossible, dans l'enchaînement de chutes qui ne mettent fin en rien à son insondable culpabilité. Alors l'identification devient forte. Enfin pour moi.
Il y a aussi cette fausse lenteur qui s'empare du film. Ca n'a l'air de rien mais tout s'enchaîne vivement et pourtant chaque scène prend le temps d'installer quelque chose (chaque rencontre, chaque lieu). Il y a la vitesse de ce qui se succède avec force et en même temps de la pesanteur, une forme de gravité bienvenue.
Alors oui, je reconnais, il y a des longueurs (toute l'introduction au couple), des invraisemblables ou des lourdeurs (le saut final depuis les hauteurs d'un parking de plein air) mais tout ceci est contrebalancé par un goût immodéré pour des scènes de baston anti-spectaculaires ou des séquences qui font surgir la déflagration, le danger de façon simple, sans moyens pyrotechniques ou effets tape-à-l'oeil boum boum tac tac.
Dans ce réalisme recherché, dans ce cadre d'abord intime (le couple amoureux en vacances) puis vaste (la mondialisation à l'oeuvre, les basses manoeuvres politiques, la raison d'Etat qui peut justifier l'assassinat d'un citoyen américain au mauvais endroit au mauvais moment) permet l'identification puis les questionnements : qu'est-ce qu'un passeport américain de nos jours quand ce qui se joue vous dépasse et fait de vous dans le meilleur des cas une monnaie d'échange ?
Reste cette accumulation de blessures par balles, par chute, pas coups de canif, auxquelles le héros survit miraculeusement et qui interroge finalement sur le caractère sacrificiel, christique (blessures aux pieds, aux mains) de son chemin de croix ?
Toute cette fuite en avant qui devient quête pour sauver l'enfant kidnappé n'est-elle pas le reflet d'une volonté farouche de racheter ses fautes, sa faute initiale ? De réparer ce qui peut l'être ? Ce qui justifierait cet acharnement à vouloir survivre coûte que coûte... sorte de mort-vivant jusqu'au-boutiste.
Ou alors, interprétation qui vaut le détour de ma pré ado. : tout ceci n'est-il qu'un mauvais rêve, qu'une lente agonie entre vie et mort ? Ce qui expliquerait la longueur de l'introduction dès lors en capacité de nous livrer des clés pour comprendre la suite du film : des personnes déjà entraperçues (l'enfant et la femme), des lieux déjà vus, la place de leur hôtel, le lieu des manifs etc.
En d'autres termes... Expier sa faute... Pour rouvrir les yeux.
Bref au final, rien, d'exceptionnel mais singulier et donc pas mal du tout. C'est déjà ça !
Une traque vacillante, rétrograde dans ce qu'elle donne à voir et très peu passionnante, bien que le réal voudrait briller façon Hitchcock, dans ce cadre typique européen. John David Washington découvre les à-côté des plateformes de streaming, hors des bons projets venus à lui. Il garde pourtant une bonnes prestance, bien que son personnage soit intéressant au possible.