Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
CinemaTeaser
par Perrine Quennesson
Malgré quelques maladresses de premier geste, le film l'emporte grâce à l'auscultation de cette faille où réside la définition de soi.
Positif
par Fabien Baumann
Elles sont belles, les cinq premières secondes de Six Pieds sur terre, qui expriment une absence, une absence à soi-même et dessinent un enjeu narratif : se trouver au centre du cadre.
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Le film contourne un romantisme de la mort, et troque dans ses meilleurs moments les jalons du film d’apprentissage pour une quotidienneté plus étouffée, faite de regards évités et d’attachements mutiques.
L'Obs
par Isabelle Danel
À travers ce film d’apprentissage, le réalisateur, qui signe ici son premier long, dresse le portrait d’un éternel ado désinvolte et incapable de s’investir. L’originalité du scénario, le rapport à la religion et l’incongruité des situations pallient le manque d’inventivité de la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par La rédaction
Assez conventionnel dans sa description d’un jeune homme paumé, Six pieds sur terre se déploie dans la description du milieu méconnu des pompes funèbres musulmanes. Il montre la beauté des rituels autour des morts, la réconciliation et la célébration de l’existence qu’ils offrent aux vivants.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
De ce postulat assez singulier, le réalisateur Karim Bensalah, dont c’est le premier film, tire un film qui nous fascine autant qu’il nous égare, mais qui brosse un portrait absolument inédit d’un jeune Arabe ayant visiblement du mal avec l’image qu’on renvoie de lui.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifllet
Sorte d’Antoine Doinel chez les musulmans - on songe à Baisers volés (1968), quand le personnage fétiche de Truffaut faisait des petits boulots -, l’acteur Hamza Meziani traverse le film avec une nonchalance détachée.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
On s’attache à cet anti-héros parfois agaçant au fil d’un récit au rythme incertain, un brin maladroit, mais intelligent, parfois drôle et touchant qui vaut aussi pour ses séquences funéraires. Prometteur à défaut d’être abouti.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Un premier long-métrage délicat, qui voit un jeune fêtard, loin de ses racines, forcé de s’interroger sur son identité lorsqu’il rejoint une entreprise de pompes funèbres.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Catherine Balle
Un long-métrage joli et émouvant, interprété par un comédien très attachant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un parcours initiatique joliment dépeint aux images d’une grande subtilité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Le Point
par La rédaction
On se souviendra aussi d'une poignée de scènes festives entre étudiants, point fort d'une photographie intéressante, au demeurant. Mais insuffisante pour passer la moyenne.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Laura Tuillier
Si on a du mal à croire à cet itinéraire, c’est qu’il est trop pavé de clichés et ne s’incarne jamais dans la mise en scène : le jeu de l’acteur, sur une seule note, les dialogues souvent maladroits, et les coups de force du scénario font écran au milieu qui est filmé, et à des rituels qui auraient demandé une précision plus documentaire.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Thomas Baurez
Malgré sa force évidente, le film peine à totalement sonder les errements intérieurs de ce protagoniste dont l’indécision permanente finit par se retourner contre lui.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Frédéric Strauss
On retrouve ici les questions du rapport à la tradition, à la religion, à la société et au devenir adulte. Mais le ton reste trop indécis, parfois bancal, comme si l’identité même du film n’avait pas été trouvée.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un récit en demi-teinte sur les errances identitaires d’un jeune homme, devenu sans-papier, qui doit lutter contre lui-même et les inepties du système administratif français. Le récit est ambitieux, mais pèche singulièrement par invraisemblance.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
CinemaTeaser
Malgré quelques maladresses de premier geste, le film l'emporte grâce à l'auscultation de cette faille où réside la définition de soi.
Positif
Elles sont belles, les cinq premières secondes de Six Pieds sur terre, qui expriment une absence, une absence à soi-même et dessinent un enjeu narratif : se trouver au centre du cadre.
Cahiers du Cinéma
Le film contourne un romantisme de la mort, et troque dans ses meilleurs moments les jalons du film d’apprentissage pour une quotidienneté plus étouffée, faite de regards évités et d’attachements mutiques.
L'Obs
À travers ce film d’apprentissage, le réalisateur, qui signe ici son premier long, dresse le portrait d’un éternel ado désinvolte et incapable de s’investir. L’originalité du scénario, le rapport à la religion et l’incongruité des situations pallient le manque d’inventivité de la mise en scène.
La Croix
Assez conventionnel dans sa description d’un jeune homme paumé, Six pieds sur terre se déploie dans la description du milieu méconnu des pompes funèbres musulmanes. Il montre la beauté des rituels autour des morts, la réconciliation et la célébration de l’existence qu’ils offrent aux vivants.
La Voix du Nord
De ce postulat assez singulier, le réalisateur Karim Bensalah, dont c’est le premier film, tire un film qui nous fascine autant qu’il nous égare, mais qui brosse un portrait absolument inédit d’un jeune Arabe ayant visiblement du mal avec l’image qu’on renvoie de lui.
Le Dauphiné Libéré
Sorte d’Antoine Doinel chez les musulmans - on songe à Baisers volés (1968), quand le personnage fétiche de Truffaut faisait des petits boulots -, l’acteur Hamza Meziani traverse le film avec une nonchalance détachée.
Le Journal du Dimanche
On s’attache à cet anti-héros parfois agaçant au fil d’un récit au rythme incertain, un brin maladroit, mais intelligent, parfois drôle et touchant qui vaut aussi pour ses séquences funéraires. Prometteur à défaut d’être abouti.
Le Monde
Un premier long-métrage délicat, qui voit un jeune fêtard, loin de ses racines, forcé de s’interroger sur son identité lorsqu’il rejoint une entreprise de pompes funèbres.
Le Parisien
Un long-métrage joli et émouvant, interprété par un comédien très attachant.
Les Fiches du Cinéma
Un parcours initiatique joliment dépeint aux images d’une grande subtilité.
Le Point
On se souviendra aussi d'une poignée de scènes festives entre étudiants, point fort d'une photographie intéressante, au demeurant. Mais insuffisante pour passer la moyenne.
Libération
Si on a du mal à croire à cet itinéraire, c’est qu’il est trop pavé de clichés et ne s’incarne jamais dans la mise en scène : le jeu de l’acteur, sur une seule note, les dialogues souvent maladroits, et les coups de force du scénario font écran au milieu qui est filmé, et à des rituels qui auraient demandé une précision plus documentaire.
Première
Malgré sa force évidente, le film peine à totalement sonder les errements intérieurs de ce protagoniste dont l’indécision permanente finit par se retourner contre lui.
Télérama
On retrouve ici les questions du rapport à la tradition, à la religion, à la société et au devenir adulte. Mais le ton reste trop indécis, parfois bancal, comme si l’identité même du film n’avait pas été trouvée.
aVoir-aLire.com
Un récit en demi-teinte sur les errances identitaires d’un jeune homme, devenu sans-papier, qui doit lutter contre lui-même et les inepties du système administratif français. Le récit est ambitieux, mais pèche singulièrement par invraisemblance.