Note moyenne
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Une satyre artistique drôle et barrée, jouée avec brio par le trio d'acteurs principaux! Pleins de scènettes sympathiques et folles.
C'est dommage que le final se termine si simplement, le banal prend le dessus sur l'originalité des scènes par ce dédoublement des personnages...
C'est dommage que le final se termine si simplement, le banal prend le dessus sur l'originalité des scènes par ce dédoublement des personnages...
les interactions entre les 3 protagonistes vont de la caricature à l'imprévu, le scénario est très bien trouvé et le tout sur fond de Mies Van der Rohe, très réussi
Excellent film espagnol svp de Mariano Cohn et Gaston Duprat, Antonio Banderas est fantastique qui joue vraiment un acteur très très narcissique un peu de lui et aussi d'un autre...Pénélope Cruz en directeur lesbienne incroyable avec sa coupe frisée à mourir de rire...Oscar Martinez moins connu en France est très bien aussi..et la petite Irene Escolar tres joviale...malgré quelque hésitations un peu lente au début..Le film est très réussi jovial touchant et très réaliste..à voir absolument! J'ai beaucoup aimé !
Sur une idée originale, le tournage d'un film commandité par un magnat du monde des affaires pour laisser sa trace à la postérité, on assiste à un huis clos en plusieurs partie sur les répétitions d'un tournage avec des artistes qui sont de réelles pointures dans leur art, oui, mais... Dis comme cela ça peut paraître génial mais c'est surtout l'occasion pour chacun des personnages de jouer le psychodrame des peurs et des désirs infantiles qui les animent, pour le spectateur c'est aussi très intéressant, on perçoit ce que peut être le monde des coulisses d'un avant-tournage, thème jamais abordé au cinéma je crois...Et le public... Le Public...On ouvre les yeux sur comment il est perçu par les professionnels de la profession.....Sans compter l'arrière-scène de l'après-succès, le film s'achève sur notre festival de Cannes et ses conférences de presse dont personne ne sait trop si on doit en rire ou en pleurer... L'intrigue est un peu trée par les cheveux mais chaque personnage va être poussé dans ses retranchements pour faire émerger le pire sous prétexte d'arriver à en révéler le meilleur...On pense tour à tour à un roman d'Agatha Christie, à "La Fille au Ballon", chef-d'œuvre pictural qui s'était auto-détruit après une première vente aux enchères en 2018, et aussi à la vanité et à la fatuité qui détruisent l'humanité, bref...Un film pour réfléchir à l'essentiel et pas seulement au cinéma de derrière les caméras....
Ce film traite beaucoup de questions : comment un comédien appréhende son métier ? quel est le rôle d'un réalisateur ? le rôle d'un producteur ? comment et pourquoi devient on mécène ? qu'est-ce que l'art ? quelles sont les procédés de création ? quelles en sont les limites ?
C'est un bon film mais il ne franchit pas le cap du chef d'œuvre à mon goût. Il manque quelque chose. C'est sûrement à aller chercher du côté de l'affection pour les personnages. Ils ne sont pas attachant, on s'en fiche un peu de ce qu'il leur arrive, donc l'ennui n'est jamais bien loin malheureusement.
C'est un bon film mais il ne franchit pas le cap du chef d'œuvre à mon goût. Il manque quelque chose. C'est sûrement à aller chercher du côté de l'affection pour les personnages. Ils ne sont pas attachant, on s'en fiche un peu de ce qu'il leur arrive, donc l'ennui n'est jamais bien loin malheureusement.
Cabotins, cabotines, ami.e.s mégalo, personnages de votre propre story, adeptes égotiques du selfy et de l'autofiction, courez voir ce film. Le miroir grossissant de la caméra vous renverra l'image de vos célèbres modèles, icônes du cinéma, dévorées de talent et d'ambition, joueurs cruels de leur propre scénario, capable de tuer pour exister seul en haut de l'affiche ! Penelope Cruz métamorphosée en Cruella Denfert de la mise en scène, affublée d'une sublime chevelure rousse, presse ses acteurs dans un duel d'ego où tous les coups sont permis. On sourit plus qu'on ne rit, mais on jubile de bout en bout.
Excellent scénario avec un jeu d’acteurs admirable et réjouissant.
Un bémol, le titre : nullissime ! Dommage car du coup il y avait bien peu de personnes dans la salle, dommage!
Un bémol, le titre : nullissime ! Dommage car du coup il y avait bien peu de personnes dans la salle, dommage!
Le film du duo argentin Gaston Duprat et Mariano Cohn est sorti le 1er juin comme un clin d’œil à une autre compétition officielle qui venait de livrer son palmarès…la soixante quinzième édition du Festival de Cannes…le scénario du film est en soit plutôt drôle… Dans l’espoir de laisser une trace avant sa mort, un riche homme d’affaires espagnol qui a fait fortune dans l’industrie pharmaceutique décide, et de rénover un pont qui portera son nom et de produire un film avec la fine fleur des artistes locaux : une réalisatrice, Lola Cuevas, avant-gardiste multi-primée (Pénélope Cruz), une star hollywoodienne, Félix Rivero, (Antonio Banderas) et le plus exigeant des comédiens de théâtre, Ivan Torres, (Oscar Martinez)….L’achat des droits du roman « Rivalidad » s’est avéré sans doute plus onéreux que de raison, et c’est pour cela que Humberto Suarez, l’homme d’affaires a voulu engagé les meilleurs, pour décrocher un prix majeur en festival …Le film ne montre pas le tournage mais la mise en bouche du texte par les deux acteurs sous la direction de l’impitoyable Lola Cuevas…dans un environnement de béton plutôt glacial… Le processus créatif du cinéma est passé à la moulinette d’une satire féroce. « Aborder des questions telles que le processus de création artistique, le degré de compétence professionnelle, les egos, le besoin de prestige et de reconnaissance, les différentes écoles de jeu et d’art dramatique et les tensions entre des artistes issus de milieux et de parcours différents nous passionnait, » expliquent les réalisateurs dans une note d’intention, mettant les dialogues ciselés et les situations extrêmes au programme de leur jeu de massacre.
Lola pinaille sur la façon de prononcer « Bonsoir », oblige ses interprètes à dire leur dialogue sous un rocher de cinq tonnes pendues à une grue. Le comédien introverti hurle son prénom pour se dissocier de lui-même. La vedette internationale s’invente une maladie. Les rivaux accumulent les vacheries. Le mépris vire à la rage sourde. La jalousie se dissimule sous des sourires de courtoisie, se pare de fausses embrassades et de déclarations d’amitié éternelle…et le scénario, où Felix et Ivan, incarnent deux frères qui ne peuvent se supporter, en rajoute à l’incommunicabilité qui règne entre les deux acteurs…. Quant à Pénélope Cruz, véritable tornade d’égocentrisme, elle s’en donne à cœur joie, passant à la broyeuse les différentes récompenses obtenues pas ses acteurs et par elle-même, afin de casser ces égos surdimensionnés. Les deux réalisateurs assument la caricature et leurs interprètes, Antonio Banderas, Oscar Martinez et Penelope Cruz s’en donnent à cœur joie dans un cabotinage orchestré avec soin. Mais le film ne trouve pas vraiment de point de chute et se repose trop sur l’exubérance de ses interprètes … en leur laissant les commandes, les réalisateurs ont oublié de creuser et dynamiser le récit, au fil de bien longues 110 minutes aux rebondissements peu fouillés…
Lola pinaille sur la façon de prononcer « Bonsoir », oblige ses interprètes à dire leur dialogue sous un rocher de cinq tonnes pendues à une grue. Le comédien introverti hurle son prénom pour se dissocier de lui-même. La vedette internationale s’invente une maladie. Les rivaux accumulent les vacheries. Le mépris vire à la rage sourde. La jalousie se dissimule sous des sourires de courtoisie, se pare de fausses embrassades et de déclarations d’amitié éternelle…et le scénario, où Felix et Ivan, incarnent deux frères qui ne peuvent se supporter, en rajoute à l’incommunicabilité qui règne entre les deux acteurs…. Quant à Pénélope Cruz, véritable tornade d’égocentrisme, elle s’en donne à cœur joie, passant à la broyeuse les différentes récompenses obtenues pas ses acteurs et par elle-même, afin de casser ces égos surdimensionnés. Les deux réalisateurs assument la caricature et leurs interprètes, Antonio Banderas, Oscar Martinez et Penelope Cruz s’en donnent à cœur joie dans un cabotinage orchestré avec soin. Mais le film ne trouve pas vraiment de point de chute et se repose trop sur l’exubérance de ses interprètes … en leur laissant les commandes, les réalisateurs ont oublié de creuser et dynamiser le récit, au fil de bien longues 110 minutes aux rebondissements peu fouillés…
Premier film du mois mais rédaction tardive de ma chronique, deux semaines après... Avant de relire mes toutes premières impressions notées à la va vite dès ma sortie de la salle, je décide d 'écrire ces quelques lignes avec cette distance temporelle, avec ce recul. J'ai le souvenir d'un film satyrique parfois drôle avec une touche d'absurdité qui traite sans doute de sujets plus sombres dans ce monde dit du spectacle fait de faux semblants : le "show biz " avec ses jalousies, le paraître, ses rivalités.... J'ai surtout le souvenir du jeu de ces 3 acteurs méga connus et je me demande où était alors la frontière entre leurs personnages aux egos surdimensionnées et eux mêmes Pénélope, Antonio et Oscar . Peut-être jouent t'ils si bien et si naturellement car ils sont sensibles aux personnalités de Lola réalisatrice "inspirée", de Félix acteur "commercial" et Ivan comédien "intello" ; le film serait alors une réflexion sur ce monde du cinéma, derrièrela caméra, une auto dérision ? Un regard critique sur leurs propres existences ? Cruz , Banderas, Martinez ... au service d'une comédie insolente.
Je regarde maintenant mes notes déjà anciennes de 14 jours et retrouve les mêmes impressions . J'avais écris autodérision et paraître. J'avais évoqué ce monde où chacun joue un rôle. J'avais rajouté l'idée de la fiction d'un livre qui rencontre la fiction d' un film et pourquoi pas qui dérange la réalité, qui bouscule la vraie vie . Cette mise en abyme m'avait séduite et elle donnait tout son intérêt au film. Somme toute, même avec le recul je confirme : comment un film peut-il être aussi léger et profond en même temps ? Jubilatoire et grinçant ?
Je regarde maintenant mes notes déjà anciennes de 14 jours et retrouve les mêmes impressions . J'avais écris autodérision et paraître. J'avais évoqué ce monde où chacun joue un rôle. J'avais rajouté l'idée de la fiction d'un livre qui rencontre la fiction d' un film et pourquoi pas qui dérange la réalité, qui bouscule la vraie vie . Cette mise en abyme m'avait séduite et elle donnait tout son intérêt au film. Somme toute, même avec le recul je confirme : comment un film peut-il être aussi léger et profond en même temps ? Jubilatoire et grinçant ?
"Compétition officielle" est un exercice de style assez soigné mais un peu superficiel. La première scène nous promet un scénario et une mise en scène haletants, mais rapidement tout se fige. Enfermer trois comédiens talentueux dans un glacial centre des congrès pour des répétitions tétanise le scénario qui n'avance plus qu'au gré de dispositifs de mise ne scène proches du théâtre d'avant-garde ou de l'art contemporain. Chaque scène déploie sa mécanique avant de laisser sa place à la suivante. Un certain soulagement se fait sentir quand la cinéaste annonce que c'est la dernière séance. En cela, le film est à l'image de l'édifice dans lequel il est tourné. Le centre des congrès d'Avila (Espagne) montre une modernité radicale, directement inspirée du Pavillon de Barcelone de Ludwig Mies van der Rohe (1929), mais n'en a pas la même complexité conceptuelle. Son formalisme froid plombe le scénario du film au formalisme similaire. Il aurait fallu générer des intrigues plus fines, faire mieux vivre les seconds rôles, renforcer la dramaturgie pour nous emporter vraiment. Reste que l'ensemble n'est pas déplaisant.
Le jeu des trois acteurs est très bons dans cette comédie où les egos occupent le devant de la scène dans un film sur la préparation d'un film. Pénélope Cruz est plus que crédible en réalisatrice décalée et exigeante. Le duo masculin n'est pas en reste avec un Antonio Banderas, cabot et très latin lover que les réalisateurs s'amusent à caricaturer avec quelques références réelles bien senties. Face à lui un acteur intello et faussement modeste Oscar Martinez que j'ai découvert. On s'amuse et on rit. Le lieu très en constraste avec la situation apporte une note quasi surréaliste à la situation. A voir !
Très bon scénario, avec des rebondissements, certes parfois prévisibles, mais toujours amusants et surtout excellemment joués par trois acteurs exceptionnels. Très bon moment de cinéma.
Certes c'est une satire mais tout en finesse, loin d'etre une grosse caricature
Les 3 acteurs sont excellents.
Les 3 acteurs sont excellents.
Comme d’habitude, ma curiosité m'amène voir ce genre de film. Alors, je suis plutôt mitigé après visionnage de ce film. Il y a quelques bonnes choses, mais trop de mauvaises pour que je dise que ce film n'est pas terrible.
En fait, le gros point faible du film, c’est littéralement le récit. Il est fortement inégal, c’est-à-dire que les 10 dernières minutes sont vraiment cool à regarder, par contre le reste est terriblement chiant. Le réalisateur nous présente des protagonistes (il y en a peu) difficiles à cerner : je ne comprends pas la pseudo rivalité entre les acteurs et le comportement de la réalisatrice.
Par contre la réalisation est tout bonnement magnifique. Chaque plan est un tableau où tout est vraiment millimétré : ce n’est pas symétrique mais c’est fortement géométrique. C’est très satisfaisant à regarder. La musique est plutôt chouette et les légers moments méta du film apportent quelque chose au film.
Évidemment, je ne recommande pas ce film car la mise en scène est magnifique mais ne rattrape pas cette histoire franchement ennuyante.
En fait, le gros point faible du film, c’est littéralement le récit. Il est fortement inégal, c’est-à-dire que les 10 dernières minutes sont vraiment cool à regarder, par contre le reste est terriblement chiant. Le réalisateur nous présente des protagonistes (il y en a peu) difficiles à cerner : je ne comprends pas la pseudo rivalité entre les acteurs et le comportement de la réalisatrice.
Par contre la réalisation est tout bonnement magnifique. Chaque plan est un tableau où tout est vraiment millimétré : ce n’est pas symétrique mais c’est fortement géométrique. C’est très satisfaisant à regarder. La musique est plutôt chouette et les légers moments méta du film apportent quelque chose au film.
Évidemment, je ne recommande pas ce film car la mise en scène est magnifique mais ne rattrape pas cette histoire franchement ennuyante.
Humberto Suarez, un milliardaire mégalomane veut laisser son nom à la postérité. Il décide de produire un film. Il en confie la direction à la réalisatrice la plus cotée du moment, Lola Cuevas (Penélope Cruz). Elle recrute deux acteurs célèbres : Felix Rivero (Antonio Banderas) est une star internationale qui tourne dans des blockbusters hollywoodiens tandis que Ivan Torres (Oscar Martinez) est un acteur de théâtre radical et exigeant.
Les deux acteurs commencent les essais dans l'immense fondation Suarez. Ils n'ont jamais tourné ensemble et éprouvent aussitôt une antipathie spontanée l'un pour l'autre.
La présence au sommet de l'affiche de Penélope Cruz et Antonio Banderas, avec lesquels le réalisateur espagnol a tourné une dizaine de fois, pourrait laisser penser que "Compétition officielle" est un film d'Almodovar. Mais c'est le duo argentin Cohn & Duprat qui est aux manettes. On lui doit le très réussi "Citoyen d'honneur" en 2016 avec déjà Oscar Martinez dans le rôle principal : l'histoire d'un prix Nobel de retour dans sa ville natale.
Ils s'en donnent à cœur joie avec leur trio d'acteurs époustouflants filmés tout au long des essais que dirige d'une main de fer le personnage interprété par Penélope Cruz avec une coiffure démente. Antonio Banderas est incroyable dans sa propre caricature, celle d'un bellâtre égocentrique cachant sous son apparente médiocrité un sacré talent. Le personnage d'Oscar Martinez est un chouïa moins intéressant - et cet acteur partait avec le handicap de nous être moins familier que les deux autres que nous retrouvons avec tant de plaisir.
"Compétition officielle" ne sort pas des murs de la luxueuse fondation où se déroulent les essais. L'aurait-il fait que je lui aurais reproché de s'écarter de son sujet. Mais son parti pris fait naître, au fil du temps, une certaine routine et une lassitude. On a vite compris les rapports de force qui se créent dans ce trio électrique entre les deux acteurs que tout oppose et vis-à-vis de cette réalisatrice castratrice et tyrannique. Aurait-elle été plus rythmée, plus rebondissante, cette satire grinçante aurait été franchement réussie.
Les deux acteurs commencent les essais dans l'immense fondation Suarez. Ils n'ont jamais tourné ensemble et éprouvent aussitôt une antipathie spontanée l'un pour l'autre.
La présence au sommet de l'affiche de Penélope Cruz et Antonio Banderas, avec lesquels le réalisateur espagnol a tourné une dizaine de fois, pourrait laisser penser que "Compétition officielle" est un film d'Almodovar. Mais c'est le duo argentin Cohn & Duprat qui est aux manettes. On lui doit le très réussi "Citoyen d'honneur" en 2016 avec déjà Oscar Martinez dans le rôle principal : l'histoire d'un prix Nobel de retour dans sa ville natale.
Ils s'en donnent à cœur joie avec leur trio d'acteurs époustouflants filmés tout au long des essais que dirige d'une main de fer le personnage interprété par Penélope Cruz avec une coiffure démente. Antonio Banderas est incroyable dans sa propre caricature, celle d'un bellâtre égocentrique cachant sous son apparente médiocrité un sacré talent. Le personnage d'Oscar Martinez est un chouïa moins intéressant - et cet acteur partait avec le handicap de nous être moins familier que les deux autres que nous retrouvons avec tant de plaisir.
"Compétition officielle" ne sort pas des murs de la luxueuse fondation où se déroulent les essais. L'aurait-il fait que je lui aurais reproché de s'écarter de son sujet. Mais son parti pris fait naître, au fil du temps, une certaine routine et une lassitude. On a vite compris les rapports de force qui se créent dans ce trio électrique entre les deux acteurs que tout oppose et vis-à-vis de cette réalisatrice castratrice et tyrannique. Aurait-elle été plus rythmée, plus rebondissante, cette satire grinçante aurait été franchement réussie.
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