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Antoine H
47 abonnés
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3,5
Publiée le 26 mars 2023
Très efficace. A montrer aux ados ! On aurait aimé un peu plus de contradiction. On est un peu gêné pour Netflix qui critique ses collègues mais ne s'intègre pas du tout.
Bien. On y apprend quelques petits trucs, mais le gros plus, même si le coté à charge de ce docufiction peut laisser par moment dubitatif, est qu'il nous sert de piqure de rappel, sur l'aspect nocif des réseaux sociaux.
Bon, je me lance... C'est la première fois que je "critique". Et pour cause, je n'en peux plus de la caricature et de l'infantilisation de la pauvre plèbe considérée idiote et manipulée. Ce documentaire est un grand raccourci ultra réducteur expliquant ou justifiant des comportements originellement insensés. NON, la technologie n'est pas la mère de tous les maux, ni une "menace" qui s'introduit dans nos cerveaux pour nous contrôler et qui "met à jour notre face obscure".
Liste de raisons (non-exhaustives) : - ce documentaire (surcoté au vu de sa notation) a délibérément un angle alarmiste qui joue lui-même le jeu de ce qu'il dénonce - la fiction en écho aux propos portés par le documentaire est foncièrement mauvaise... Que vivent les caricatures et les stéréotypes! - Il n'y a rien qu'on y apprend que l'on ne sait déjà (à mon avis, le doc sur cambridge analytica est beaucoup plus pertinent quant à dénoncer la manipulation des données perso) - je suis outrée par la parole des intervenants (certes très bien placés pour avoir évolué au sein des entreprises incriminées) qui sous-estiment les utilisateurs de toutes ces applications intrusives qui récoltent toutes nos données (pour ceux qui les partagent hein! Car tout le monde ne le fait pas).
Penser que nous sommes forcément manipulés, piégés par un "business model" (holala, tout ça pour renflouer les caisses déjà bien remplies des actionnaires, mais quelle nouveauté...), que nous n'avons pas le contrôle, que nous vivons finalement dans une grande illusion, parce que l'on nous impose des informations en lien avec nos activités sur les réseaux sociaux revient à nous prendre pour des idiots. Et je ne parle pas des parallèles douteux avec les taux de suicide chez les jeunes ou la polarisation politique...
Il serait bien de croire un peu en l'esprit critique, le recul, ou l'intelligence de l'être humain.
PS : Demander à ce que ces produits soient faits "humainement" est impossible puisqu'il s'agit dans tous les cas d’algorithmes PS2 : Mention spéciale à la bande-son flipouille pour ajouter à la paranoïa.
Comme souvent en voyant pareil film, je me dis qu’il aurait sa place, utilisé, comme base de discussion, à l’éducation nationale dans les programmes des collégiens, première « cible » des réseaux sociaux. La réalisation, mélange d’interviews d’acteurs clés du monde du numérique californien, créateurs de la « bête », et de fiction réalisée avec beaucoup d’idées, d’effets spéciaux et de moyens est une très bonne initiative : cela rend l’ensemble plus vivant et augmente la pédagogie. Netflix, distributeur du documentaire, est absent du débat alors qu’ils utilisent certaines des techniques citées (moteur de recommandations, lancement d’un autre épisode/film à la fin du précédent pour ne pas laisser l’utilisateur « décrocher » de la plate-forme). La morale de l’histoire pourrait être « un homme averti en vaut deux ! ». Or, les acteurs du numérique font signer à leurs utilisateurs des conditions d’utilisation de plusieurs dizaines de pages mais omettent de mentionner le plus important : que l’utilisateur est le produit !
Ce documentaire de Jeff Orlowski illustre le grand propos du programme : les outils d’internet vont causer notre perte.
Le fait que les médias sociaux puissent créer une dépendance et donner la chair de poule n’est pas une révélation pour quiconque utilise Facebook, Twitter, Instagram et autres. Mais dans le documentaire » Derrière nos écrans de fumée » de Jeff Orlowski, des transfuges consciencieux de ces entreprises expliquent que la pernicieuse présence des plateformes de réseaux sociaux est un trait, pas un bogue.
Ils affirment que la manipulation du comportement humain à des fins de profit est codée dans ces entreprises avec une précision machiavélique : Le défilement infini et les notifications push maintiennent les utilisateurs constamment engagés ; les recommandations personnalisées utilisent les données non seulement pour prévoir mais aussi pour influencer nos actions, faisant des utilisateurs des proies faciles pour les publicitaires et les propagandistes.
C'est un bon documentaire, qui permettra sûrement à quelques personnes d'ouvrir les yeux sur la gravité de la situation au vue de notre addiction aux réseaux sociaux. Les arguments exposés sont clairs et incontestables, et le tout est très intéressant à écouter. Je regrette simplement que le documentaire passe beaucoup de temps à dire des évidences. Si comme moi, vous vous intéressez déjà depuis pas mal de temps à l'impact qu'ont les réseaux sur notre vie, vous risquez de ne pas apprendre grand chose avec ce documentaire, car les intervenants passent leur temps à répéter des phrases que je trouve assez évidentes mais qui ne permettent pas de trouver des solutions à notre addiction. Ça reste quand même un bon documentaire que je vous recommande, et qui relève bien l'impact des réseaux sociaux sur la fragmentation sociale actuelle.
6 209 abonnés
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1,5
Publiée le 9 décembre 2020
Bien qu'il y ait une certaine vérité dans son message mais ce film est extrêmement unilatéral. Il serait beaucoup plus crédible s'il incluait des personnes ayant des opinions différentes. Il sonne comme une chambre d'écho d'une bande de détracteurs des médias sociaux. Ils ont de bons arguments mais la plupart d'entre eux n'ont aucun sens. Certains messages le sont les médias sociaux diffusent des publicités et manipulent les gens pour qu'ils achètent des choses et d'autres encore. Tout dans votre vie a été manipulé par les médias et la publicité depuis des décennies au moins. Comment vous vous habillez, mangez, parlez, pensez. C'est ainsi que fonctionnent les médias et la publicité. Les médias sociaux ne sont qu'un outil parmi d'autres. Vraiment et l'époque qui précède les médias sociaux. Nous avons eu deux guerres mondiales en un siècle et une guerre froide de plusieurs décennies. Qui a donc polarisé les gens au 20e siècle. Avant les médias sociaux les gens ordinaires dans la rue n'avaient pas de plateforme pour exprimer leurs idées. Je ne comprends pas comment un intellectuel progressiste peut avoir un problème avec cela. Le citoyen moyen n'avait pas la possibilité de montrer ses compétences au monde. Les médias et le show-business étaient contrôlés par un groupe d'élites. Aujourd'hui n'importe qui peut lancer une chaîne de télévision sur Youtube ou publier un film indépendant sur les médias sociaux. Les médias sociaux ont permis aux gens de partager des idées, de trouver des personnes partageant les mêmes idées d'entendre des opinions différentes et bien d'autres choses encore. Alors au lieu de déclencher une guerre contre les sociétés Internet pourquoi ne pas entamer un dialogue. Essayez d'éduquer les gens de rendre l'internet sûr pour les personnes vulnérables. Les voitures sont utiles mais aussi super dangereuses. Mais nous ne les bannissons pas n'est ce pas et nous avons essayé de les rendre plus sûres...
Donnant la parole à d’anciens membres importants des entreprises de la silicon valley, ce documentaire Netflix a un discours bourrin et peu nuancé. Il lui aurait fallu plus de contradictions pour paraître plus sérieux. Il ne fait que ressasser des choses déjà connues. Mais s’il permet d’éveiller quelques consciences quant à la nocivité des réseaux sociaux, c’est déjà ça de gagné.
Mouais, mouais, mouais. Sans vouloir être trop sévère, je n'ai absolument rien appris avec ce film documentaire. Tout ce qui est dit dedans sont des lapalissades pour moi car tout est assez évident depuis le début d'internet voire même un peu avant. Après, on ne pas nier le fait qu'il y a beaucoup d'intervenants de grosses sociétés dans le doc et une forme sympa mais hormis ça, pour moi le film n'est pas du tout à la hauteur. 9/20.
J'ai vu un film... ou plus exactement un documentaire, un plaidoyer pour mettre une certaine distance avec les réseaux sociaux qui mobilise un temps de cerveau disponible certain. On observe les intentions des Facebook, Instagram Twitter, Youtube ou Google dans leur volonté de développer leurs activités avec des impacts bien négatifs sur la pensée, la cohésion sociale ou la vie de famille... J'ai également apprécié, outre les interviews, la mise en perspective avec les comédiens pour illustrer les propos... Il va falloir beaucoup dénoncer... On apprend beaucoup...
J'aurais aimé avoir davantage de détails plutôt que ce long et soporifique mea-culpa. Ok, ils ont fabriqué un monstre et ont du s'en mettre plein les poches. Aujourd'hui, il est là et ne sera jamais démonté. Il règle nos vie et font la fortune des investisseurs et des actionnaires. Nous sommes les clients. Le pire, c'est que Google comme Facebook, Twitter (...) sont devenus incontournables au point que notre identité dessus peut être utilisée pour ouvrir d'autres comptes. Ça devient tentaculaire et c'est trop tard pour l'humanité.
Une fois n'est pas coutume, je m'engage dans un documentaire Netflix.
Et particularité, c'est un mix entre documentaire avec extraits de vrais journaux télévisés ou reportages/témoignages, et fiction illustrant le propos...et ce dernier aspect m'a un peu décontenancé étant donné que je n'y ai pas forcément trouvé une utilité folle. Suivre cette pseudo famille type ne m'a pas convaincu du tout.
Le sujet se suffisait, à savoir la dérive des réseaux sociaux à base de témoignages d'anciens acteurs de ces technologies.
Le fond était donc intéressant et permet de se poser quelques questions, mais la forme est bien plus douteuse.
"Derrière nos écrans de fumée" (traduction besogneuse de "The Social Dilemma") est un réquisitoire à charge contre les réseaux sociaux. Certes, il ne verse pas dans le complotisme : il n'accuse pas les dirigeants de Facebook, Instagram Twitter, YouTube ou Google de nourrir un projet criminel de manipulation universelle. Mais il montre comment la logique purement entrepreneuriale de ces sociétés, leur désir de capter et de retenir une audience toujours plus large, sont lourds de menaces.
La charge semble d'autant plus légitime qu'elle vient d'anciens dirigeants de ces plateformes qui, comme des mafieux italiens tentant d'obtenir une réduction de peines, comparaissent les uns après les autres devant la caméra de Jeff Orlowski. Pour enfoncer le clou, cette succession d'interviews est entrecoupée par une fiction mettant en scène une famille américaine ordinaire dont les enfants souffrent d'une dépendance accrue aux écrans : la cadette perd confiance en elle après avoir reçu une remarque sur son physique, l'aîné se laisse séduire par les thèses complotistes.
Le sujet est grave : exploitation des données personnelles, dépendance aux réseaux sociaux, propagation de la désinformation, haine en ligne.... Il nous concerne tous - qu'il s'agisse de moi qui suis en train d'écrire cette critique pour la poster sur les réseaux sociaux, ou vous qui êtes en train de la lire alors que vous pourriez consacrer ce temps précieux à de vrais échanges avec de vrais gens dans la vraie vie !
Mais ce documentaire a trop de défauts pour convaincre. Son plus cocasse est d'être produit et distribué par Netflix, une plateforme qui utilise elle aussi les algorithmes pour influencer le choix de ses clients. Ses séquences fictionnelles, qui rappellent un mauvais épisode de "Black Mirror", sont particulièrement balourdes. Il ne donne pas la parole à la défense, qui aurait pu souligner par exemple les récents efforts déployés pour lutter contre la désinformation. Enfin, et c'est peut-être le défaut le plus rédhibitoire, il ne contient guère d'informations qu'on ne connaissait déjà sur les réseaux sociaux et les addictions qu'ils suscitent.
"Derrière Nos Écrans De Fumée" est un documentaire que je trouve pas terrible. Le sujet est intéressant mais tourne en rond, j'aurais bien aimé voir des avis positifs sur les réseaux sociaux car voir que des avis négatifs c'est intéressant juste les 20 premières minutes.
Trop cool, un documentaire, lisse sans personnalité autre qu'être adapté aux attentes du grand public. En fait ce serait trop rapide et faux de dire que c'est un soucis. Au fond un documentaire qui veux parlé au plus grand nombre a intérêt d'être conçu pour. De ce point de vue, je ne pense pas pour autant que c'est fantastique. C'est bien mais on peut mieux faire. Après c'est toujours est-il bien adapté au sujet. On a un développement très accessible. Un problématique clairement posé. Et enfin des solutions que nous sont esquissés. Sauf que, problème; un documentaire qui est sur Netflix est un documentaire qui sert de popcorn. C'est à dire qu'il ne nous amène tant que ça à se remettre en question. Et oui que je sache ce n'est pas la première fois qu'un type a décidé de faire un docu pour alarmer le monde. On ne change pas le monde avec des documentaire. A la limite on le conscientise. Ce qui n'est pas un soucis. Maintenant je pense que sur Netflix l'effet est encore plus atténué. Car c'est Netflix où tout est accessible et Main Stream. Petite parenthèse, dans le documentaire la vision dite personnalisé que nous donne les réseaux, est censé être aussi présente chez Netflix. Et au final oui on adapte des présentations pour servir des contenues très similaires pour tout le monde en fin de compte. Même Avengers ne varie dans son montage me direz vous. Faux, on fait des trailers pour tester le public et produire quelque chose sur lequel il y aura le moins de monde mécontent. Star Wars, Sonic le film et bien évidemment les Avengers participe à cela. Donc combattre le problème en le résolvant en son sein c'est logique, seulement combattre en jouant le même jeu que son adversaire est lui donner raison. Sa technique est bonne donc je vais faire pareil. La technique étant le problème je ne suis pas sûre que du coup cela revient à combattre quoi que ce soit. Cela étant dire les choses c'est déjà pas mal. Et c'est sûr que beaucoup se seront sentit concerné à travers ce docu. Alors après tout pourquoi pas.