Petite Fille
Note moyenne
4,2
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80 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 7 décembre 2020
Un documentaire magnifique et poignant : on est en admiration devant l’amour inconditionnel que portent à Sasha ses parents, ses frères et sa soeur. On est bouleversé par la souffrance exprimée de cette petite fille lors de ce premier rendez-vous avec la pédopsychiatre qui va l’aider lorsqu’elle raconte ses problèmes rencontrés à l’école et au cours de danse ou encore quand elle est en tête à tête avec sa maman et dit sa crainte de devoir changer d’école alors qu’elle y a des amis.

On est touché par la copine de Sasha (qui connait sa situation) pour laquelle seules comptent les affinités et complicités entre enfants et entre filles et c’est tout. C’est frais, réconfortant, humain.

Et si les raisons de cette situation (être fille née dans un corps de garçon ou inversement) ne sont pas connues comme l’affirme la médecin, il faut l’accepter comme tel. Sans morale, sans culpabilité, sans culpabilisation. Car Sasha se sent profondément fille ; d’ailleurs, on n’en doute pas en la voyant.

Mais comment ne pas être inquiet devant les difficultés auxquelles doit faire face et devra faire face Sasha à différents niveaux abordés dans le film, à la fois médicaux et humains (affronter le regard réprobateur, la violence des autres) ? Cela nous interpelle sur l’état de notre société, sur son acceptation de la différence et la morale qui l’imprègne.

En quoi cela devrait-il gêner quiconque que Sasha soit une fille née dans un corps de garçon (à part elle-même) ? En quoi cela lui enlève t’il ses qualités humaines, sa sensibilité, son intelligence, son droit d’exister, son rôle social ?
Nul n’a le droit de lui interdire d’être qui elle est.

On se dit que Sasha a de la chance d’avoir cet environnement familial incroyablement ouvert et bienveillant, à l’attention indéfectible. Sasha est aussi entourée de médecins prêts à l’aider à réaliser son être véritable et non à le réprimer. Mais c’est encore sans doute tellement rare…
Combien d’autres enfants et adultes se cachent, souffrent en silence d’être nés dans un corps qui ne correspond pas à leur véritable identité ?

En espérant que ce documentaire permettra à des parents de soutenir leurs enfants qui font face aux mêmes difficultés et leur ouvrira de nouvelles modalités d’être, d'acceptation. Il est riche, pudique, poétique et profondément respectueux de cette enfant si attachante, de son ressenti et de ce qu’elle revendique. Sans militantisme, sans jugement.

On ne peut que souhaiter à Sasha tout le bonheur du monde car c’est une merveilleuse petite fille pleine de joie, d’intelligence, de beauté, de sensibilité et de profondeur.
Qu’elle danse, étudie, aime, et vive tout simplement comme elle l’entend : comme nous tous en avons le droit. Et surtout qu’elle choisisse librement qui elle veut être.

Et qu’elle se serve de sa grâce et de ses jolies ailes de papillon rose pour survoler de très haut la médisance, l’obscurantisme, la méchanceté et la bêtise et qu’elle rejoigne sa rive, sa vie, celle qui la rendra heureuse.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 décembre 2020
Comme dans ses films précédents, Sébastien Lifshitz déploie ici ses incroyables qualités de documentariste, qui lui permettent de s'immiscer avec une facilité fascinante dans l'intimité de ses sujets.

Petite fille n'a certes pas l'ampleur d'Adolescentes qui s'étendait sur plusieurs années et s'infiltrait dans plusieurs milieux, mais il constitue une sorte de perle qui synthétise l'art de Lifshitz : de la patience, du respect, un sens affirmé du montage, un talent aigu pour concentrer les émotions dans les caractéristiques d'un plan (choix du cadre, de la durée, de la focale, des lieux et des objets filmés).

Le propos de Petite fille n'est pas militant. Il expose une situation particulière, sur laquelle la pédo-psychiatre pose d'ailleurs des mots simples et éclairants, avec un tact renversant. La vie de Sasha est simplement montrée, et ne peut entraîner aucun débat tellement l'exposition des faits est objective et factuelle.

On mesure pleinement la souffrance de Sasha, au travers certaines scènes bouleversantes, alors que sa famille est une merveille de bienveillance et d'équilibre : Petite fille nous fait ainsi mesurer avec éclat quel enfer ce serait pour elle de grandir dans un milieu qui la rejetterait, ce qui doit malheureusement arriver bien souvent.

A voir absolument.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 5 décembre 2020
Du même avis que LE adb Un profond sentiment de MALAISE
Un petit garçon qui se déclare trans genre à l'âge de 3 ans(d'autres veulent être spationautes ou président)
Cela tombe bien la mère voulait une fille et pour le garçon il est le second des fils avec un frère aîné et un petit frére;il attire l'attention sur lui étant mal placé par le rang de naissance
Il établi un lien fusionnel avec sa mère du fait de cette situation,il est trés intelligent et manipulateur,il prend le premier rôle
La mère est le chef de famille le mari ne dit rien;commence alors un cercle infernal
On déguise Sasha :robes roses avec volants ou paillettes,bikini à 8 ans,ailes de papillon,et jusqu'à des chaussures à talon
On l'inscrit à la danse,il n'est pas doué,mal l'aise,dépassé par les événements
Pour les jouets que des barbies et jouets roses ou violets ;pas de legos ni de playmobils
Aucune petite fille normale ne voudrait cela ni de tels vêtements
Quand il voit la pédopsychyâtre il est dejà trop tard La mère se croit investie d'une mission
Que dire d'une famille qui critique ainsi le corps enseignant devant ses 4 enfants! et le prof de danse:curieusement on n'a pas leur opinion
Bref pas du tout convaincue par ce cas dramatique,on envisage de le castrer chimiquement et ensuite?
Il faut un autre avis médical et une expertise psychiatrique de la mére ,du père,et habiller en petite fille normale ce pauvre enfant qui est une victime ;et que dire de la fratrie
Romain P
Romain P

31 abonnés 65 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 décembre 2020
un documentaire très touchant. c'est tellement beau de voir autant d'amour de ces parents pour leur petite fille, d'accepter qui elle est et de se battre pour elle. J'ai tellement pleuré. un grand merci
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 4 décembre 2020
Je suis du même avis que LE adb, la critique ci dessous.Le reportage met mal à l'aise,non pas à cause du sujet mais à cause du manque de clarté
Très peu d'apport sur la fratrie, sur les parents,le médecin est péremptoire alors que nous sommes aux balbutiements des recherches sur le sujet.
Que fait on de cela en tant que spectateur?
Quels éléments avons nous pour juger les enseignants?
Tout ceci est bien flou,trop flou et maman a forcement raison oui mais pour elle et seulement pour elle,c'est ce que semble montrer le reportage
Que du bonheur en tout cas à cet enfant
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 décembre 2020
Documentaire à la fois gracieux et monolithique. Photographie très belle, musiques bien choisies, mais un effet bulldozer. Ça file tout droit, tout le monde en rangs serrés. Peu de place pour un point de vue autre que celui de… la mère, véritable protagoniste du film. //
À l'arrivée, une impression de malaise, comme si le véritable sujet du film n'était pas ce qu'on croit… //

NOTE : à l'automne 2020, faut-il rappeler que, dans les problèmes entre enseignants et parents d'élèves, un peu de réserve est la bienvenue ? //

"Petite fille". Pas "Sasha". Dès le titre, on sait ce qu'on est censé voir…Un "a priori" ?//

Retour sur un point polémique du film. Il est demandé à la mère si elle a souhaité avoir une fille pendant la grossesse. Réponse "Oui, très fort. J'ai été déçue." //
Demander cela, ce n'est pas pour pouvoir dire "C'est à cause de ça, voilà !" : ça peut-être une question parmi d'autres, pour voir le contexte. Pour voir si aujourd'hui il ne reste pas quelque chose de ce désir qui pèserait sur l'enfant… //
Plus tard, chez la pédopsychiatre : la doctoresse, sans même laisser la mère finir sa phrase ("Est-ce que peut-être ça…"), répond "Non". On comprend quoi ? Entre "c'est de votre faute !" et "ça n'a aucun rapport", il y a toute une palette de nuances qui disparaissent d'un coup. //
OK, ça allège la culpabilité de la mère, et c'est louable. Mais au prix de refermer le couvercle sur sa sensibilité, son doute, son humanité. Quelque chose qu'elle voulait dire peut-être. On la renvoie à une position de guerrière qui a raison. //
Un coup de tampon, et on roule. Quitte à ce que ça ressorte plus tard, quand Sasha devra gérer ça toute seule. //

La psychiatrie, est-ce vraiment l'allié que l'on souhaite ? Voir l'inquiétant usage qui est fait du "certificat médical", pour clore toute discussion. A priori. //

En tout petit, le petit dernier, un garçon. Un rapport entre l'annonce de son sexe pendant la dernière grossesse et le déclenchement de quelque chose chez Sasha ? //
C'est là en mode subliminal, le verra qui veut le voir. //
La grande sœur ? Soutien de Sasha, rien d'autre. A-t-elle été aussi petite "princesse", comme celle que joue Sasha devant la caméra ?
Bien sûr, ça ne nous regarde pas. Mais le reste, ce qu'on voit, est-ce que ça nous regarde ? Que peut-on en faire, comme ça, hors contexte ? Bien sûr, nous ne regardons pas de télé réalité, nous. Ce n'est pas ça qu'il s'agit, hein… //

Bref, la famille comme un bloc, uni derrière la mère (on remplace "la mère" par "le père", et on est soixante ans en arrière, sans problème). Et si c'était aussi un système de relations, où des choses se jouent et se transmettent ? (sur des générations parfois). Malaise : le père cherche ses mots, un regard de la mère, il se corrige, se rectifie. //

Y a-t-il un suivi pour les différents membres de la famille, à commencer par la mère ? Quelques séances pour vérifier que côté parents on n'est pas en train de régler quelque chose par enfant interposé ? //
Ou alors on passe direct au traitement hormonal sur Sasha ? //
On ne le saura pas. //

Personnel scolaire absent. "N'ont pas souhaité". Ni paroles, ni images. Seulement ce qu'en rapporte… la mère.
Pas le beau rôle clairement. Idem pour la prof de danse. Sans qu'on les voie, ils nous sont antipathiques. //
L'équipe pédagogique n'est pas à la réunion organisée par la mère, mais connaît-on le détail, connaît-on leurs raisons ? Cible parfaite de la vindicte anonyme, à en lire des critiques. Mais nous, nous respectons les profs et savons bien qu'ils sont dans une position difficile. Pas vrai ? //

En tout cas, bon courage à ce petit bout de chou. On lui souhaite de devenir ce qu'iel doit être. Et de s'habiller comme iel veut sans que ça concerne nécessairement l'état civil et les téléspectateurs. //

Au moment du tournage, l'enfant ne pouvait prononcer le son "je", ni le son "ch".
Bien dommage quand on s'appelle "Sasha" et qu'on voudrait être soi-même. //

Nul doute que ça ira mieux maintenant.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 851 abonnés 8 176 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2020
Sébastien Lifshitz venait de nous offrir une chronique de la jeunesse tout simplement belle et juste à travers Adolescentes (2019), son documentaire sorti en salles en septembre dernier. Le voilà de retour avec un autre documentaire qui s’intéresse cette fois-ci, à un sujet qui fait de plus en plus la une de l’actualité, à savoir la « dysphorie de genre » (un terme scientifique pour désigner la transidentité).

Petite fille (2020) c’est l’histoire touchante et attendrissante de Sasha, 7ans, assignée garçon à la naissance. Née dans un corps de garçon, elle sent dès son plus jeune âge (depuis qu’elle a 3ans) que son plus grand désire est d’être une fille. Sébastien Lifshitz a suivi pendant un an le parcours du combattant de Sasha et surtout, de ses parents, face à un corps enseignant strictement fermé (avec des œillères et ne voulant rien entendre). Pourtant, Sasha vit un calvaire, celui ne pouvoir être la personne qu’elle souhaite, de ne pouvoir être reconnu comme tel, vis-à-vis de son école ou même au sein de son cours de danse (la séquence racontée par sa mère où Sasha se fait mettre à porte du cours est bouleversante).

L’hôpital (via son pédopsychiatre Anne Bargiacchi) a beau avoir reconnu Sasha comme enfant transgenre, rien à faire, le proviseur et son professeur persiste à ne rien vouloir savoir, fermant toutes les portes au moindre dialogue. Comment faire face à un tel manque de dialogue ? Face à une telle ignorance et face à des jugements ? Sasha souffre, intériorise comme elle peut, face à elle, ses parents se démènent et ne s’avouent pas vaincus pour autant, afin de faire reconnaître leur enfant en tant que tel. Qu’a fait Sasha pour mériter ça ? Elle qui n’aspire qu’à une chose, pouvoir vivre et s’épanouir comme une fille, pouvoir pleinement vivre sa vie de petite fille, sans jugement et sans intolérance.

Sébastien Lifshitz (Les Invisibles - 2012) nous offre là un magnifique documentaire, ô combien bouleversant. On sent à quel point elle est aimée et soutenu par tous les membres de sa famille, un cocon d’amour protecteur dont elle aura bien besoin car son combat est encore loin d’être fini, ça n’est que le commencement (elle va devoir rencontrer un endocrinologue, afin de surveiller les prémices de sa puberté pour en bloquer à temps les changements qui pourraient se révéler irrémédiables).

Le dernier plan du film nous dévoile une Sasha sereine, habillée d’une jupe violette avec des ailes de papillon dans le dos. Telle une image subliminale qui viendrait clore en beauté cet émouvant documentaire. On aime interpréter cela à notre façon, comme si Sasha était enfermée dans sa chrysalide et qu’elle allait enfin éclore et s’épanouir. C’est tout le mal qu’on lui souhaite.

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ANDRÉ T.
ANDRÉ T.

94 abonnés 485 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2020
Ce réalisateur Stéphane Lifschitz nous fait du bien, il ouvre notre esprit, bouscule nos préjugés.
Peut-être parce qu'il choisit des sujets délicats et qu'il les traite avec une grande délicatesse.

Après "les invisibles" et ses couples homosexuels, deux jeunes filles si différentes qui grandissent: "adolescentes"
cette fois une "petite fille" avec un corps de garçon.
On est bouleversé par l'attention et la force de la Maman qui renverse les montagnes; un papa attentif et compréhensif, toujours là et cette petite Sasha si heureuse, quand elle peut enfin s'habiller en FILLE!
Son chemin de vie sera rude...
Pudique et bouleversant !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 3 décembre 2020
Un documentaire bouleversant qui raconte avec justesse le parcours de Sasha, une petite fille née dans le mauvais corps. Beaucoup d'émotion ! Peut-être que ce documentaire pourra ouvrir un peu les esprits étriqués.
Isabelle D.
Isabelle D.

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2020
Pas convaincue, alors que je souhaitais l’être. Deux détails : la place du dernier né da cette famille, et comment l’enfant Sasha a réagi à cette naissance ? Ne serait ce pas la l’origine ? Prendre toute la place aux yeux de la mère , et n’y a t elle pas réussi ? Malgré elle sans doute. Car le petit dernier, dans c e film, semble peu présent. Si ce n’est pour revendiquer «  moi, je suis un garçon ».
Autre détail, le jeu des poupées. Sasha souhaite donner à sa poupée une «  amie-sœur » en la personne de la maman. Ce que l’autre petite fille refuse d’emblée, «  non, ta sœur » . En effet les petites filles donnent rarement ( voire jamais) le rôle d’ « âme-sœur » a leur mère dans ce jeu. La mère ,si elle est jouée, c’est elle! La petite fille prend la place de la mère ! Or Sasha, non.
Ce que je veux dire c’est qu’elle réagit en garçon,qui veut sa mère pour elle. Et non prendre sa place.
Le père absent et cette énorme symbiose . N’est-ce pas la preuve d’un œdipe réussi ?
Je m’interroge, la psychanalyse et la psychologie ... différences ...
Mais je suis toute prête à me tromper. Mais j’ai vu dans ce doc un petit garçon diablement intelligent.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2020
documentaire bouleversant et trés émouvant, filmé avec pudeur et sensibilité.
merveilleuse Sasha, lumineuse , combative et ,d'un courage exceptionnel.
un Amour familial immense, une écoute et une bienveillance rares au sein du clan.
face a eux, la bétise et la violence d' adultes butés, fermés, et intransigeants! (ceux qui 'enseignent' a nos enfants)!!!!!!
grande tristesse et colère!!!

sasha , bravo.
continue a te battre pour etre la personne que tu désires.
le chemin sera long ,mais avec ton courage et l'aide admirable des tiens tu y arriveras.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2020
Magnifique film/reportage, très émouvant. Une famille juste géniale et tellement aimante. Une maman admirable et très forte. Cette petite Sasha a beaucoup de chance d'avoir des proches aussi ouverts car c'est malheureusement loin d'être le cas dans notre société. Bravo et courage pour la suite...
Film à voir absolument car même en 2020, sujet finalement trop peu abordé. Belle réalisation.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 décembre 2020
Magnifiques film et famille qui rehaussent pour moi le niveau de l’humanité; une histoire vraie pleine de délicatesse, de sensibilité, d’intelligence et de force chez cette petite fille. Merci d’avoir partagé cela.
Gouillerelodie
Gouillerelodie

1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 3 décembre 2020
Entre les doutes, les brimades, la peur, la colère, les réflexions et les discussions, il y a l’amour qui surmonte tout. Une famille unie, libre, aimante et une jeune fille qui trace déjà son chemin d’adulte avec une maturité et une sensibilité étonnante. Des images proches du cinéma d’auteur, des lumières et une intimité avec toutes ces merveilleuses personnes qui entour Sasha.
Axl Betises
Axl Betises

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 décembre 2020
Magnifique. Filmé avec pudeur et qui aborde un sujet encore mal connu dans notre société. A regarder pour comprendre et réfléchir sur notre comportement
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