Note moyenne
3,7
15 titres de presse
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Le Journal du Dimanche
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Première
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Les Inrockuptibles
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Le Monde
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Journal du Dimanche
Un passionnant documentaire en noir et blanc, parti pris esthétique et allusif, le réalisateur plongeant le spectateur dans une guerre de tranchées.
Culturopoing.com
Intime et formaliste, "Tranchées" est une œuvre profondément maîtrisée sur des individus n’ayant d’autre choix, pour échapper au vertige, que de fermer les yeux sur la gravité de leur condition.
Franceinfo Culture
Un témoignage inédit et poignant de la guerre du Donbass, prémices de l'invasion de la Russie en Ukraine.
L'Obs
Aujourd’hui, des cendres de ce conflit filmé par Bureau renaît une guerre qui menace de s’étendre. « Tranchées » est plus actuel que jamais, et son message est devenu plus fort : la passivité n’est pas une option.
Les Fiches du Cinéma
Tourné en noir et blanc, Tranchées immerge le spectateur dans les tranchées du Donbass, où les soldats ukrainiens affrontent les séparatistes. Au plus près de son sujet, L. Bureau signe un carnet de bord édifiant, rythmé par l’attente et le creusement des abris.
Libération
Tranchées est empreint d’une étrange douceur, le noir et blanc magnifie ces soldats autant que l’image 4/3 les emprisonne, rendant bien la sensation d’enfermement qui devait être la leur.
Ouest France
Indispensable.
Positif
C’est mat, sans phrases superflues, cadré par l’espace longitudinal de la tranchée où s’avancent les corps casqués qui, lorsqu’ils s’arrêtent et regardent, ont pour horizon la plaine et quelques buttes où nous ne voyons pas les lignes des séparatistes prorusses, mais les résistants, eux, les voient en permanence, de l’œil interne de la guerre. Force de l’art documentaire…
Première
On se demande parfois ce que le cinéma peut apporter à un sujet en apparence essoré par les chaînes d’info Avec Tranchées, Loup Bureau apporte la plus flamboyante des réponses.
Télérama
Tranchées s’impose ainsi comme une œuvre de cinéaste. Du fait de partis pris esthétiques affirmés (de ses travellings avant, comme un leitmotiv, à son image noir et blanc au format carré, qui passe brièvement à la couleur lors d’un retour à la vie civile…), mais pas seulement.
aVoir-aLire.com
Un documentaire grave et sensible qui aurait pu être tourné pendant la Première Guerre mondiale et annonce dès 2021 le chaos inévitable de l’Ukraine. Proprement somptueux.
Cahiers du Cinéma
Si Loup Bureau capte ce quotidien incertain à travers la sobriété du format 4/3 et du noir et blanc, la vision de tranchées ébranlées par le souffle des explosions réveille les souvenirs d’une forme « archaïque » de guerre que, naïvement, l’on croyait disparue, comme si un tel conflit ne pouvait appartenir qu’à une époque lointaine.
La Croix
Les images sont en noir et blanc, sobres et maîtrisées.
Les Inrockuptibles
Tourné pendant la guerre du Donbass bien avant l’invasion russe, Tranchées est une chronique sensible du quotidien des soldats ukrainiens.
Le Monde
La beauté de l’image et le parti pris de ne pas filmer la guerre nous la font oublier. En cela réside la faiblesse du film.