Mes frères et moi
Note moyenne
3,7
23 titres de presse
  • Bande à part
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Femme Actuelle
  • L'Humanité
  • Le Dauphiné Libéré
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Parisien
  • Les Echos
  • Les Fiches du Cinéma
  • Marianne
  • Ouest France
  • Positif
  • Sud Ouest
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma
  • Culturopoing.com
  • L'Obs
  • La Croix
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • Première
  • aVoir-aLire.com

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

23 critiques presse

Bande à part

par Benoit Basirico

Cette chronique touchante s’affranchit des représentations habituelles de la banlieue pour nous émouvoir avec la grâce d’une musique d’opéra.

La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Dernières Nouvelles d'Alsace

par Nathalie Chifflet

Yohan Manca réaffirme aussi sa belle croyance en l’amour et la fraternité : cette façon de voir les choses fait un bien fou.

Femme Actuelle

par La Rédaction

On sort du film avec plus d'empathie pour ces vies cabossées, peut-être sans issue.

L'Humanité

par Michaël Melinard

Ce film intelligent et lumineux détourne brillamment les archétypes pour mieux déconstruire les clichés. Abel, l’aîné, entend jouer les patriarches mais on est plus du côté des bandits de pacotille de la comédie italienne que du Michael Corleone du Parrain.

Le Dauphiné Libéré

par Nathalie Chifflet

Le cinéaste filme cette histoire d’une manière solaire, confiant au lumineux Maël Rouin Berrandou, jeune acteur doué, le soin d’incarner avec charisme sa miniature de fiction, un jeune garçon attachant, plein d’espérance, touché par la grâce de l’art.

Le Figaro

par Olivier Delcroix

Avec son cinéma sans fioritures, rapide, rude, monté à la serpe, Yohan Manca trouve la note juste.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Baptiste Thion

Cet attachant conte réaliste enveloppé par la lumière chaleureuse du midi trouve le juste ton, bienveillant sans être convenu, positif sans être naïf, et séduit par sa tapageuse mais solidaire fratrie que compose un quatuor de jeunes acteurs épatant.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Parisien

par La Rédaction

« Mes frères et moi » revisite avec délicatesse le thème de l’enfant issu d’un milieu défavorisé qui échappe à son destin grâce à sa découverte de l’art.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Echos

par Olivier De Bruyn

Pour ses débuts de réalisateur, Yohan Manca met en scène un ado qui tente d'échapper à la mouise en s'adonnant à sa passion pour le chant lyrique. Un premier film prometteur.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Les Fiches du Cinéma

par Amélie Leray

Yohan Manca met en lumière la fonction salvatrice de l’art dans un premier long métrage solaire et porteur d’espoir, interprété avec brio.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Marianne

par Olivier De Bruyn

Cette fiction singulière ignore les clichés et s’impose comme la première découverte stimulante de l’année sur le grand écran.

La critique complète est disponible sur le site Marianne

Ouest France

par Thomas Baurez

Un joli film sur la fin de l'enfance et les douleurs qui vont avec.

Positif

par Yann Tobin

Le film était d’autant plus difficile à réussir que sa trame est convenue. Le pari est gagné grâce à un humour et une absence de pathos qui forcent le respect [...] ; la distribution est impeccable et le jeune Maël Rouin Berrandou, sur les épaules duquel repose toute l’entreprise [...] est une révélation.

Sud Ouest

par Sophie Avon

La sensibilité du réalisateur Yohan Manca, la façon dont il traite la fragilité de ses personnages à l’aune de leur virilité, la douceur avec laquelle il épargne l’innocence de Nour, tout cela fait mouche et bouleverse.

Télérama

par Guillemette Odicino

Face à une Judith Chemla lumineuse, le casting masculin impressionne : Dali Bensallah impose un charisme fier en chef de clan endurci, le si talentueux Sofian Khammes réinvente Aldo Maccione avec une pointe d’ambiguïté, et le jeune Maël Rouin Berrandou explose dans le rôle de Nour.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Romain Lefebvre

Mes frères et moi, tout en assumant une forme mineure, touche par la chaleur de son regard et un goût des acteurs qui donne aux scènes leurs respirations. Le film lorgne volontiers du côté de la comédie à l’italienne plutôt que du drame social à l’anglaise, et ses touches d’humour et de tendresse désamorcent le cliché.

Culturopoing.com

par Audrey Jeamart

Nous ne sommes pas près d’oublier le visage de Maël Rouin-Berrandou, d’une justesse incroyable, découvrant à travers la beauté du chant la beauté du monde, et développant graduellement un sourire radieux.

La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com

L'Obs

par Sophie Grassin

Emouvant et très prometteur.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

La Croix

par Céline Rouden

Fuyant le misérabilisme, contenant l’émotion par le rire, Yohan Manca signe, en dépit d’un scénario un peu attendu, un conte tendre et solaire sur le pouvoir de l’art de déjouer les déterminismes.

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Monde

par Maroussia Dubreuil

Le film s'apparente à un album de souvenirs qui distille un poignant sentiment de nostalgie (...).

Les Inrockuptibles

par Marilou Duponchel

Et c’est précisément sur le terrain de la légèreté et de la comédie que le film réussit le mieux, évitant soigneusement tout misérabilisme pour saisir quelque chose du sentiment de l’été […], son agitation et les possibilités que la saison offre à l’adolescence.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Première

par Thomas Baurez

La part d’humanité du film adapté de la pièce de théâtre, Pourquoi mes frères et moi on est parti..., vient souvent de la marge et donc des frères dont chacun incarne une manière de se tenir plus ou moins droit face au monde.

La critique complète est disponible sur le site Première

aVoir-aLire.com

par Jérémy Gallet

Le premier film de Yohan Manca est une chronique sociale touchante, quoiqu’un peu trop sage

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
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