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Bon documentaire mais j'aurai aimé qu'ils soit plus long et qu'on voit vraiment en détail qu'ils soit plus mis en valeur les victimes fais par les des brigades de police qui étais là juste pour fracassé la gueule des gilets jaunes et qui cherchait que ça pour certain brigade de police Peter des câbles et tirer sur les visages des manifestants avec des armes de défense qui ont fais exprès de tirer dans le visage ou mettre des grenades trop puissante qui a faire quelque mutiler comme la main ou le pied.
j'aurai aimé qu'il soit interdit au moins de 16 ans pour voir les réel cause de leur accident quitte à voir du sang mais voir la réalité.
la interdit au moins de -12 ans, on ne voit pas grand chose des Dégâts qui on pu causé certaine brigade de police sur tout les manifestants mutillé et dénoncer a visage flouté tous ces policier qui ont fais ça.
Un belle hommage ont personne mutilé contre tous ces brute de flics qui étaient aux différentes manifestations que pour humilier physiquement des gens sans protection et sans matraque.
on verra quand on viendra tous avec une matraque, des chaussures de sécurité, des points américain, des cagoule sur la tête.
vous verrez si vous ferez les malins 10000 policier contre 1000000 de personnes dans les rue. vous serez vite déborder de toute part.
alors continue le combat parce que ils fais que de commencer. et vivent les gilets jaunes et après l'épidémie qu'on remanifeste en masse.
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j'aurai aimé qu'il soit interdit au moins de 16 ans pour voir les réel cause de leur accident quitte à voir du sang mais voir la réalité.
la interdit au moins de -12 ans, on ne voit pas grand chose des Dégâts qui on pu causé certaine brigade de police sur tout les manifestants mutillé et dénoncer a visage flouté tous ces policier qui ont fais ça.
Un belle hommage ont personne mutilé contre tous ces brute de flics qui étaient aux différentes manifestations que pour humilier physiquement des gens sans protection et sans matraque.
on verra quand on viendra tous avec une matraque, des chaussures de sécurité, des points américain, des cagoule sur la tête.
vous verrez si vous ferez les malins 10000 policier contre 1000000 de personnes dans les rue. vous serez vite déborder de toute part.
alors continue le combat parce que ils fais que de commencer. et vivent les gilets jaunes et après l'épidémie qu'on remanifeste en masse.
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À l’heure où la confusion s’harmonise avec la colère, David Dufresne laisse de la place à un regard et à des voix, à la hauteur des conflits qui préoccupe encore l’hexagone. Le journaliste rompt avec la continuité d’un « sale métier », mais il sait se projeter et il nous accorde un face-à-face avec l’horreur, droit dans les yeux et à travers diverses lentilles, pertinentes ce qu’il parvient à cristalliser. Lui, qui s’est fait la main sur du webdocumentaire, il revient en force sur un grand écran, un grand espace où s’entremêlent des observations, des analyses, des témoignages et des expériences, justifiant un recul sur la collection de vidéos amateures. Nous avançons dans un partage et des questionnements contrastés, où la légitimité de la violence, ou sa nécessité, est au cœur du débat. Il n’est pas question d’empiler les actes impulsifs à l’écran, sans l’accompagnement ludique et pédagogique dont fait preuve cette œuvre, qui libère la parole et donne accès à la clairvoyance dans les coulisses d’une révolution, amorcée par l’épisode des Gilets Jaunes fin 2018.
Doit-on parler de violence policière ? La réponse est dans les images brutes que l’on nous sert, mais il ne faut bien évidemment pas s’arrêter à un ping-pong d’accusation. Le jeu est ailleurs, le jeu est commun à tous et passe dans la déconstruction d’un mode de vie qui se dégrade. Si un certain contexte est passé sous silence, c’est donc pour mieux appréhender une démarche incisive dans la confusion politique que l’on évoque. À quoi peut-on assimiler l’Etat et quelles seraient les limites de ses pouvoirs ? Nous ne pouvons pas y répondre franchement et directement et les divers intervenants dérive rapidement sur les dommages causés, au corps et à l’esprit des victimes. Le peuple est condamné à pardonner la violence qu’il subit, mais pas la passivité ou l’hypocrisie d’un État qui ne sait pas prendre soin de ses citoyens. Voici un avant-goût de son engagement et sa justification à son droit à l’insurrection. Et le format qu’on lui associe passe dans un collectif et des confrontations productives. Cela ne va pas s’opposer à quelques contradictions à l’écran, car dans ce jeu d’échange, l’analyse reste au crochet de nos rétines.
Là où la folie a rendu borgnes de nombreuses victimes, la caméra capte encore ce qui restera graver dans les mémoires et quoi de mieux que de se les sonder à coup d’un ton doux et dure, qui ne laisse transparaître que la sincérité des victimes. Mais une fois encore, l’empathie ne compense pas le projet, qui n’existe que pour interpeller dans un premier temps et d’évacuer un profond vertige dans une seconde phase plus douloureuse. Le montage nous aide à apprécier les conversations, car l’irruption de l’image mobilise autant d’outils cinématographique que ses propres valeurs, basées sur l’accessibilité à celle-ci. Il n’est plus question d’ignorer ce qui se fond dans la masse, entre deux vidéos de chatons dans nos réseaux sociaux. Le film impose sa conduite éthique et mène son combat à bien, dans l’intérêt de consolider la conscience de ceux qui se tiennent sages dans leur coin. La sauvagerie et l’abus de langage du mot « violence » doivent avoir un visage, doivent avoir une humanité et l’on ne demande rien plus, si ce n’est la promesse d’une démocratie, souillée dans le sang des manifestants comme des sbires d’un État de plus en plus autoritaire.
Que retenir d’un tel chaos ? Comment distinguer la légitimité des manifestations des guérillas éprouvantes ? Quel est le statut de la France, comme modèle démocratique, dans son berceau et à l’international ? La vérité est blessante et ce documentaire nous rappelle ô combien nous sommes concernés par notre rapport à l’image. Mais peut-être qu’il ne prend pas assez de temps pour se consacrer à nos responsabilités pour nous laisser le libre-arbitre nécessaire pour mieux convaincre. Et au-delà de cette étape d’accroche, il s’agit avant tout d’unir le peuple et d’unir les citoyens autour d’un rouage trop conséquent pour l’individu. Cela fait mal au cœur, mal à la conscience d’un « pays qui se tient sage », d’un pays qui maintient une certaine distance entre les pensées les plus vives, les plus authentiques, et mêmes les plus réfléchies. Il s’agit d’une œuvre qui accompagne un pays dans sa réflexion et sa division, mais dans l’intérêt de préserver ce qu’il lui reste de démocratie et d’engagement dans la lutte des droits, qui se donne encore pour objectif de procurer liberté, égalité et fraternité.
Doit-on parler de violence policière ? La réponse est dans les images brutes que l’on nous sert, mais il ne faut bien évidemment pas s’arrêter à un ping-pong d’accusation. Le jeu est ailleurs, le jeu est commun à tous et passe dans la déconstruction d’un mode de vie qui se dégrade. Si un certain contexte est passé sous silence, c’est donc pour mieux appréhender une démarche incisive dans la confusion politique que l’on évoque. À quoi peut-on assimiler l’Etat et quelles seraient les limites de ses pouvoirs ? Nous ne pouvons pas y répondre franchement et directement et les divers intervenants dérive rapidement sur les dommages causés, au corps et à l’esprit des victimes. Le peuple est condamné à pardonner la violence qu’il subit, mais pas la passivité ou l’hypocrisie d’un État qui ne sait pas prendre soin de ses citoyens. Voici un avant-goût de son engagement et sa justification à son droit à l’insurrection. Et le format qu’on lui associe passe dans un collectif et des confrontations productives. Cela ne va pas s’opposer à quelques contradictions à l’écran, car dans ce jeu d’échange, l’analyse reste au crochet de nos rétines.
Là où la folie a rendu borgnes de nombreuses victimes, la caméra capte encore ce qui restera graver dans les mémoires et quoi de mieux que de se les sonder à coup d’un ton doux et dure, qui ne laisse transparaître que la sincérité des victimes. Mais une fois encore, l’empathie ne compense pas le projet, qui n’existe que pour interpeller dans un premier temps et d’évacuer un profond vertige dans une seconde phase plus douloureuse. Le montage nous aide à apprécier les conversations, car l’irruption de l’image mobilise autant d’outils cinématographique que ses propres valeurs, basées sur l’accessibilité à celle-ci. Il n’est plus question d’ignorer ce qui se fond dans la masse, entre deux vidéos de chatons dans nos réseaux sociaux. Le film impose sa conduite éthique et mène son combat à bien, dans l’intérêt de consolider la conscience de ceux qui se tiennent sages dans leur coin. La sauvagerie et l’abus de langage du mot « violence » doivent avoir un visage, doivent avoir une humanité et l’on ne demande rien plus, si ce n’est la promesse d’une démocratie, souillée dans le sang des manifestants comme des sbires d’un État de plus en plus autoritaire.
Que retenir d’un tel chaos ? Comment distinguer la légitimité des manifestations des guérillas éprouvantes ? Quel est le statut de la France, comme modèle démocratique, dans son berceau et à l’international ? La vérité est blessante et ce documentaire nous rappelle ô combien nous sommes concernés par notre rapport à l’image. Mais peut-être qu’il ne prend pas assez de temps pour se consacrer à nos responsabilités pour nous laisser le libre-arbitre nécessaire pour mieux convaincre. Et au-delà de cette étape d’accroche, il s’agit avant tout d’unir le peuple et d’unir les citoyens autour d’un rouage trop conséquent pour l’individu. Cela fait mal au cœur, mal à la conscience d’un « pays qui se tient sage », d’un pays qui maintient une certaine distance entre les pensées les plus vives, les plus authentiques, et mêmes les plus réfléchies. Il s’agit d’une œuvre qui accompagne un pays dans sa réflexion et sa division, mais dans l’intérêt de préserver ce qu’il lui reste de démocratie et d’engagement dans la lutte des droits, qui se donne encore pour objectif de procurer liberté, égalité et fraternité.
Les représentants du pouvoir, de l’ordre , à trois exceptions près, n’ont pas voulu participer à ce documentaire relatif aux derniers mouvements de contestations ( les Gilets Jaunes en particulier ) marqués par des violences policières inouïes . Ce qui le biaise un peu, le rend à charge principalement, mais renvoie tout autant cette fuite en avant vers un aveu d’impuissance . Pour certains, c'est très certainement, une reconnaissance indirecte d’un fonctionnement sécuritaire complètement dévoyé. Des personnalités d’horizons bien divers interviennent au cœur d’un dialogue où les questions multiples, bien encore sans réponse aujourd’hui, posent les règles du pouvoir macroniste. Il n’en peut plus de se définir comme légitime autant dans sa représentation que dans son intervention dite républicaine au sein de ces manifestations. Ce sont ses limites que le film interroge en reprenant des vidéos amateurs, des reportages TV, ces derniers par ailleurs souvent contestés. Le documentaire termine ainsi subrepticement sur le flou médiatique entretenu par les chaînes officielles sur des événements autrement commentés par les intéressés eux-mêmes. C’est seulement à la fin du film que le nom et la qualité des intervenants s’inscrivent sur l'écran. Une faiblesse corrigée dans le dvd . AVIS BONUS Des scènes complémentaires, une avant première avec des témoignages de victimes, et le commentaire du réalisateur
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Pour en savoir plus : lheuredelasortie.com
Un documentaire poignant qui force à se confronter à une réalité et à une vision qu'on a peu l'habitude de voir ou d'entendre dans les mass media. Une analyse complémentaire faite par divers spécialistes du sujet - historiens, avocats, policiers- et quelques face à face pour confronter les points de vues. A voir !
Waou c'est un magnifique documentaire qui montre des vidéos très rares et un débat magnifique très très fort et intéressant et le pire, ce n'est pas une fiction mais une réalité atroce
Ce film m'a vraiment bouleversé, je n'ai pas perdu mon temps et en visionnant ce film, il me semble que je participe un peu au changement,
Allez le voir pour comprendre le monde d'aujourd'hui et pour encourager la liberté d'expression ou la démocratie qui se ratatine de plus en plus malheureusement ! Dans quel monde vivons-nous ? L'inacceptable est bien dans ce documentaire ! Merci pour votre courage à tous
Ce film m'a vraiment bouleversé, je n'ai pas perdu mon temps et en visionnant ce film, il me semble que je participe un peu au changement,
Allez le voir pour comprendre le monde d'aujourd'hui et pour encourager la liberté d'expression ou la démocratie qui se ratatine de plus en plus malheureusement ! Dans quel monde vivons-nous ? L'inacceptable est bien dans ce documentaire ! Merci pour votre courage à tous
Très bon documentaire, sur les violences pendant les manifestations des gilets jaunes. On est au cœur de l'action : du coup, édifiant, poignant, saisissant ...
Si les bonnes intentions feraient des bons films, cela se saurait.
Ce documentaire de David Dufresne (qui a pourtant écrit une excellente bio de Jacques Brel :"on ne vit qu'une heure") ne dépasse pas le niveau d'un docu sur France 3.
Des images déjà connues et vues et revues maintes fois, et des commentaires par des "sachants" (sociologue, philosophe,…) heureusement rehaussés par les 2 avocats et des partie prenants : 3 gilets jaunes (légitimés par le fait d'avoir été blessés) et 2 représentants de syndicats policiers.
Dommage qu'il n'y avait pas plus de confrontation directe entre les protagonistes en vue des images violentes et choquantes
Les commentaires des "sachants" passent à côté d'une idée simple : pour que le monopole de la force de la police soit accepté, la police doit être exemplaire. Si des policiers se comportent comme des voyous, et si l'institution police est incapable de les sanctionner et d'exercer une autocritique, elle perd sa légitimité.
Dufresne a en plus loupé l'occasion d'intégrer dans son documentaire les images des flics, qui tabassent les infirmières (ah oui, c'était avant le Covid…) - on serait un peu plus encore sorti d'un débat sur les gilets jaunes.
Ce documentaire de David Dufresne (qui a pourtant écrit une excellente bio de Jacques Brel :"on ne vit qu'une heure") ne dépasse pas le niveau d'un docu sur France 3.
Des images déjà connues et vues et revues maintes fois, et des commentaires par des "sachants" (sociologue, philosophe,…) heureusement rehaussés par les 2 avocats et des partie prenants : 3 gilets jaunes (légitimés par le fait d'avoir été blessés) et 2 représentants de syndicats policiers.
Dommage qu'il n'y avait pas plus de confrontation directe entre les protagonistes en vue des images violentes et choquantes
Les commentaires des "sachants" passent à côté d'une idée simple : pour que le monopole de la force de la police soit accepté, la police doit être exemplaire. Si des policiers se comportent comme des voyous, et si l'institution police est incapable de les sanctionner et d'exercer une autocritique, elle perd sa légitimité.
Dufresne a en plus loupé l'occasion d'intégrer dans son documentaire les images des flics, qui tabassent les infirmières (ah oui, c'était avant le Covid…) - on serait un peu plus encore sorti d'un débat sur les gilets jaunes.
Ce film n'apporte rien, il cherche à démontrer que les flics sont les méchants.
Il n'est pas objectif.
Une succession de violence gratuite.
Je n'ai pas du tout aimé
Il n'est pas objectif.
Une succession de violence gratuite.
Je n'ai pas du tout aimé
L’escalade des violences policières durant les mouvements des Gilets Jaunes a marqué le journaliste David Dufresne. Il s’est d’abord exprimé à travers son roman Dernière sommation et maintenant avec ce film réunissant témoignages et vidéos chocs. Des images parfois très dures (ce n’est pas conseillé à tous les publics) dont la majorité ont déjà été diffusé à travers réseaux sociaux et télévision. De même, ce sujet sensible n’a pas échappé à de nombreux débats et ce documentaire n’apporte pas beaucoup plus à nos interrogations. En dehors de témoignages poignants et de son intention louable de vouloir rétablir le dialogue, Un pays qui se tient sage ne fait que, à mes yeux, remettre une pièce dans la machine.
Un très bon documentaire, très important. Un film historique à voir, à analyser et à partager. Merci au réalisateur !
Une claque, à voir absolument. Nous avons tous vu ces images, petites vignettes d’horreur. Mais le récit de david dufresne remet en perspective la monstruosité du traitement des manifestations dans notre pays ces dernières années.
Excellent documentaire faisant un état des lieux fidèle de la répression à laquelle font face les manifestants
Un documentaire assez intéressant qui parle de la place de la police dans notre société. En montrant les violences policières des derniers mois subies par les Gilets Jaunes, des sociologues, historiens, spécialiste du droit, journaliste, victimes et un policier témoignent échangent de la conception et l'idée de ce que doit être la Police dans la République. Il est intéressant de se rendre compte que depuis des décennies, les dérives d'une partie de la Police montent en puissance face à un peuple de plus en plus en colère contre les illégalités qu'il subit et comment la technologie, notamment les smartphones et les réseaux sociaux, facilitent la dénonciation de ces violences. Il est aussi intéressant d'avoir le point de vue de spécialistes de la démocratie, du droit et des sociologues qui démontrent que ces violences sont aussi un signe de démocratie que d'autres pays, soit disant démocratiques comme la Russie et la Chine, ne les permettent pas. Le documentaire est vraiment intéressante sur ces interrogations. Il est dommage que les dirigeants du côté de la Police n'ont pas ou pas voulu y participer car ça aurait sûrement moins stigmatiser leur métier et aussi de les comprendre.
un film totalement manichéen .. inimaginable ce parti pris ..des mensonges quand on dit que les vitrines brisées ne sont que des banques et des agences immobilières !!!! je ne nie pas les violences policières mais quid des violences des manifestations ...
des discussions philosophiques presque qu'anonyme autour de scènes de violences, un film qui nous des éléments de réflexion sur cette "légitimité" de la violence, il faut le voir.
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