" After Love " grand gagnant des British Independent Film Awards 2021 (6 récompenses sur 9 nominations) est un drame anglais pertinent. En effet le film doit beaucoup à la performance de Joanna Scanlan bien aidé par le jeune Talid Ariss et Nathalie Richard dans une histoire qui aborde de nombreux thèmes intéressant comme le deuil, l'amour, l'adultère, l'homosexualité, la conversion à l'islam avec en prime des magnifiques paysages.
j'ai bien aimé ce film au scenario original où une anglaise s'est convertie à l'Islam par amour pour son mari qui mène une seconde vie avec une française de l'autre coté du Channel.
dommage que Nathalie Richard soit aussi mauvaise, mais l'ensemble se voit avec plaisir sans plus
Aleem Khan partait d’un sujet intéressant et disposait d’une matière personnelle dense, du fait de ses origines. Mais ni le scénario, ni le jeu des acteurs ne m’ont convaincu. On n’entendra guère Mary avant une bonne demi-heure : admettons que la sidération du décès de son mari et de la découverte de sa trahison bloque toute parole…. Mais le montage accumule tout au long du film des plans serrés sur son visage bien peu expressif, si ce n’est à la toute fin. Je ne comprends pas du tout ceux qui admirent l’interprétation de Joana Scalan et lui trouvent de l’émotion. A partir de l’arrivée de Mary à Calais, le scénario sonne faux. Faux son simulacre de femme de ménage. Faux la confiance que lui accorde Geneviève à partir d'un malentendu grossier (ce n'est pas une comédie !). Faux le calme de Geneviève devant les silences et l’absence d’expression de Mary. Faux la naïveté avec laquelle Geneviève maintient sa confiance. Et faux surtout la réconciliation finale, inexpliquée après la saine colère de Geneviève... Désolé j'aime pourtant le cinéma art et essai, mais pas ce film.
J'ai été très émue par ce film, par la découverte de Mary du mensonge de son mariage, de la trahison de son mari. J'ai trouvé le sujet traité avec beaucoup de sensibilité, de nuances et les acteurs sont excellents, surtout Joanna Scanlan. J'irai voir le prochain film par Aleem Khan.
Histoire intéressante mais réalisation soporifique et casting très inégal. Autant Joanna Scanlan (Mary, l’anglaise) est juste et accrocheuse, autant Nathalie Richard (Geneviève, la française) est à la peine. Cela aurait mérité un emballage de meilleur qualité.
Mary (Joanna Scanlan) est anglaise. Elle est tombée très jeune, dans les années 70, amoureuse de Ahmed, un immigré pakistanais. Elle s'est convertie à l'Islam pour l'épouser et aura vécu quarante ans avec lui, formant un couple uni et heureux. Ahmed, capitaine de ferry, fait l'aller-retour chaque jour entre Douvres et Calais. Un soir, il décède brutalement à son domicile. En rangeant ses papiers, Mary découvre qu'Ahmed avait une maîtresse à Calais, une Française prénommée Geneviève (Nathalie Richard). Elle décide de franchir la Manche pour la rencontrer. Mais leur rencontre, construite autour d'un malentendu, prendra un tour inattendu.
"After Love" raconte une histoire originale. Son sujet pourrait prêter au vaudeville : une femme trompée découvre la double vie de son mari. Mais tel n'est pas le registre d'"After Love", un film dont je n'ai pas compris le titre : je n'ai pas compris que Mary - ou Geneviève - avait cessé d'aimer Ahmed. "After Life" m'aurait semblé, en toute rigueur, plus approprié. Quelque chose a dû m'échapper.
"After Love" voudrait embrasser plusieurs sujets : le fossé interculturel entre Musulmans et non-Musulmans, entre Anglais et Français, la blessure intime d'une femme qui découvre la duplicité de son mari, l'amour d'une mère pour son fils, celui d'un fils pour son père.... Un seul de ces sujets, diablement ambitieux, aurait suffi à nourrir tout un film. Du coup "After Love" s'éparpille et cède au défaut du survol trop hâtif.
C'est d'autant plus dommage que le personnage de Mary, caché derrière son tchador, remarquablement interprété par Joanna Scanlan, est spontanément sympathique. On partage immédiatement son chagrin au décès de son époux (ses funérailles sont l'occasion du plus beau plan du film où l'on voit Mary, silencieuse, pétrifiée par le chagrin, dans un tchador blanc, entourée des proches du défunt), sa surprise et sa colère à la découverte de la double vie d'Ahmed et sa curiosité embarrassée quand elle décide de se rendre à Calais. Mais la seconde partie du film, une fois son dispositif mis en place et ses ressorts dévoilés, est trop besogneuse pour nous convaincre et nous toucher.
Une œuvre intéressante sur la double vie d'un individu et la découverte par son entourage de cette existence atypique. Ici se joint la problématique de la religion et cette dualité entre tradition et respect de ses coutumes et la liberté de vivre sans ce poids moral. L'actrice principale est remarquable dans son rôle de femme trompée, son alter égo française ainsi que le fils tout aussi convaincants. L'histoire simple se suit avec grand intérêt, les dialogues sont justes et la mise en scène efficace . Une fin comme je l'attendais avec une pointe de patos quand même. Un bon film ...
Un film sur les hommes qui ont une double vie démontrant que les liens affectifs permettent de surmonter bien des divergences et réussissent à réunir des personnes les plus improbables qui soient. Scènes de quiproquo qui font sourire car le sujet est grave. Très bon jeu des actrices. A voir
Bon film, bien interprété, il y a quelques longueurs mais cela correspond au personnage, ca lui permet de réfléchir et de ne pas réagir sous le coup de l'émotion, bon moment de cinéma
J ai adoré ce film plein de sensibilité. Le sujet n est pas classique et l intrigue est finement menée. Les acteurs sont excellents. Franchement on passe un très bon’ un très tendre moment. Allez le voir.