Note moyenne
3,3
22 titres de presse
-
Ouest France
-
20 Minutes
-
Bande à part
-
CNews
-
Le Parisien
-
Les Echos
-
Marianne
-
Public
-
Télérama
-
Voici
-
Cahiers du Cinéma
-
L'Obs
-
Le Journal du Dimanche
-
Les Fiches du Cinéma
-
Les Inrockuptibles
-
Première
-
Télé 7 Jours
-
Télé Loisirs
-
Critikat.com
-
La Croix
-
Le Figaro
-
Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Ouest France
Une comédie malicieuse et ludique.
20 Minutes
Ce pamphlet militant est gorgé d’espoir et de bonne humeur.
Bande à part
Louis Garrel propose une représentation du combat écologique à hauteur d’enfant, avec émerveillement, cocasserie, et soif d’aventure.
CNews
Une fable écologique et utopiste.
Le Parisien
Le film amuse et interroge en soulignant le décalage entre des ados ultra-concernés par l’effondrement climatique et des adultes beaucoup plus indifférents. Ou comment, au-delà de la question de l’environnement, les enfants renvoient leurs parents à la perte de leurs idéaux.
Les Echos
Une comédie insolente sur notre époque.
Marianne
Ce film insolent et percutant qui échappe aux temps morts (durée : 1 h 10) donne à voir certaines angoisses de notre époque, aggravées par la crise sanitaire, et le militantisme parfois inquiétant de la « génération Thunberg ».
Public
Cette fable un peu dingue a beau aborder un sujet très anxiogène, l'urgence écologique, elle parvient tout à la fois à nous faire rire et à susciter notre réflexion.
Télérama
Destiné aux petits et aux grands, ce conte d’anticipation sur l’embourgeoisement face aux inquiétudes justifiées des jeunes générations charme et attendrit.
Voici
Une fable utopiste bourrée d'humour et de fantaisie.
Cahiers du Cinéma
Le film trouve dans tout cet appareillage contemporain un ton comique et une dramaturgie singuliers, s’éloignant à parts égales de la plainte générationnelle comme du greenwashing.
L'Obs
Cette courte fable sur la jeunesse face à l’urgence climatique est le dernier scénario de Jean-Claude Carrière, mort en février dernier. L’a-t-il achevé ? On se le demande devant l’aspect foutraque du film, plein de charme quand il dépeint les gamins en mini-adultes responsables (formidable Joseph Engel) sur une musique spielbergienne de Grégoire Hetzel, moins convaincant lorsqu’il s’attarde sur les parents (...).
Le Journal du Dimanche
Sur un scénario d'actualité imaginé par Jean-Claude Carrière avant même l'émergence de Greta Thunberg, Garrel privilégie la farce drolatique, pas que bien-pensante avec son ton gentiment ironique et théâtral.
Les Fiches du Cinéma
Destinée en principe au jeune public, cette fable espiègle confirme un peu plus l’appétence de Louis Garrel - le réalisateur comme l’acteur - pour l’autodérision.
Les Inrockuptibles
C’est précisément pour sa politique d’action imparfaite, son récit parfois boiteux, ses cadres brinquebalants (certains semblent avoir été volés à l’iPhone), que l’on aime La Croisade.
Première
Tout à la fois léger et profond, ce bonbon acidulé se déguste sans modération.
Télé 7 Jours
Un conte saupoudré aussi de fantastique et de poésie, dont la seconde moitié, plus centrée sur le couple, séduit moins.
Télé Loisirs
Humour, tendresse et joli message écologique rythment cette nouvelle réalisation sincère et plutôt réussie de Louis Garrel.
Critikat.com
Une chose est malheureusement certaine : ce n’est pas avec La Croisade que l’écologie cessera d’être considérée par beaucoup comme un problème de privilégiés.
La Croix
Après L’homme fidèle, Louis Garrel revient avec une fable écologique maladroite, coécrite avec Jean-Claude Carrière dont c’est le dernier scénario.
Le Figaro
Le film ne donne pas grand-chose à se mettre sous la dent. Sur le thème de la maison brûle et nous regardons ailleurs, mieux vaut (re)voir La Forêt d'émeraude, de John Boorman, sur un père et son fils dans la jungle amazonienne.
Libération
Tout ça ne porte pas à conséquence mais intrigue sur la nature hors sol (et le goût des clichés) de ceux qui ont jugé soutenable d’aller au bout d’un tel film.