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edopick
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4,5
Publiée le 5 octobre 2022
Un surf sur la ligne de crête de la schizophrénie. Basile bascule-t-il du côté de la "normalité" ou prend-il l'étiquette de "malade"? Belle exploration de ce sujet et de ses impacts familiaux et sociétaux. Acteurs touchants et impliqués.
Émouvant de justesse, tout en délicatesse. Des acteurs excellents, un sujet qu'on ne connaît pas assez puisque l'inconnu souvent fait peur. Merci pour cet aperçu du vécu de la personne et de son entourage... Je ne regrette pas les 150km faits pour voir ce film diffusé dans trop peu de salles...
Super film, émouvant, subtile et même drôle malgré le sérieux du sujet. Clément Roussier époustouflant. Marine Vacth très douce dans ce rôle de soeur aimante. Un film qui marque l’esprit.
Superbe film d'une grande justesse par l'interprétation des acteurs, on est en haleine du début à la fin, on ressent la si grande difficulté de cette maladie
Scénario et réalisation à la hauteur pour ce très beau film d’auteur à la fois poétique et pédagogique. À voir et à revoir en attendant un prochain long-métrage aussi abouti.
Superbe film. C’est un film qui fait écho à la santé mentale, plus précisément la schizophrénie. On y voit l’impact sur les liens familiaux, les différents plans de la vie touchés par cette maladie … Tout cela fait avec justesse. Beau film, à voir et revoir.
Un film sur un sujet difficile. De bons acteurs - surtout Marine Vacth et son mari Une histoire tortueuse et inaboutie Un goût bizarre dans la bouche quand on sort de a salle. Attendez le passage à la TV.....
Le Soleil de trop près est un bon film, qui tient en haleine et nous interpelle sur une maladie dont peu de gens connaissent les vrais symptômes. Mais ce que c'est dur à regarder ! On se prend tout dans la figure, et pas seulement les affres de la maladie mais aussi les comportements parfois toxiques de l'entourage.
C’est une réalisation de Brieuc Carnaille.. Il a écrit le scénario en collaboration avec Clément Roussier. Ce drame français sort le 28 septembre 2022 en salle.
Un coup de cœur peut se cacher derrière chaque film. Un soleil de trop près montre que c’est aussi le cas avec ceux où on s’attend le moins.
En prenant la thématique de la folie d’un homme, ce drame prend des risques. Le traitement d’un sujet psychologique n’est jamais simple. Pourtant, celui-ci va être fait de la meilleure de façon. Nous plongeons dans la tête de Basile pour suivre l’évolution de son mal. Le montage est fait de manière très intelligente pour nous faire ressentir les différentes phases de sa psychose. Les passages de la nuit incrustée dans le jour sont extrêmement bien faits. Ils reflètent parfaitement le mal qui ronge cet homme de l’intérieur.
Clément Roussier va être grandiose dans ce rôle. Du début à la fin, il va parfaitement maîtriser son personnage. Par moments, l’acteur va nous faire rire dans ses axes euphoriques, mais il va surtout nous attendrir lorsqu’on voit l’impact néfaste sur lui. Ce mélange des styles est très pertinent pour toute la complexité de cette maladie. Les scènes de danse symbolisent ces instants. Elles sont tout simplement fantastiques à voir.
Le Soleil de trop près va aussi aborder l’impact sur les proches de Basile. Déjà à travers sa sœur qui héberge. Celle-ci vit la maladie avec lui, car elle l’accompagne à chaque instant. On voit toute la douleur provoquer de voir son frère dans cet état. Il y aura aussi sa petite amie. Elle est sa tentative d’avoir une vie normale, mais on se rend compte qu’on peut pars nier la réalité trop longtemps. Les deux actrices, Marine Vacth et Diane Rouxel signent une sublime prestation. Tout cela sans oublier ceux qui essayent de profiter de lui.
Ce fut un vrai coup de foudre artistique. Cette histoire d’une fratrie qui fait face à la schizophrénie m’était très intime et je craignais qu’elle le soit trop pour en faire un premier film« , résume parfaitement Brieuc Carnaille, le réalisateur. Il ajoutera : « Je crois fermement que les malades schizophrènes éclairent le monde« . Une générosité dans le message qu’il va nous transmettre à l’écran. Le soleil de de trop près, c’est un poème, mais c’est aussi la guerre. Basile (Clément Roussier), dans sa tragédie de la vérité, c’est à lui seul la métaphore de la vie, c’est violemment brûlant et sublimement passionné. Le soleil de trop près, c’est étrangement nous.
Le soleil de trop près, c’est la puissance du lien filial, filmé dans toute son ampleur, sa densité, sa folie. On aimerait tous être aimé comme aime Sarah. Elle donne tout avec son énergie, ses espoirs, la beauté profonde de ce qu’elle est. C’est fort et totalement bouleversant, c’est le lien dans tous ses états, c’est organique. Quand on regarde Sarah et Basile, on touche les étoiles.
Une bande son puissamment pop et originale, des plans forts sur notamment une ville triste, sombre, presque glauque parfois, une urbanité mal éclairée, avec ses briques rouges, son ciel qui s’assombrit, se noircit, métaphore de l’esprit de Basile, et qui vient comme alimenter un désespoir latent.
Le soleil de trop près, solaire tout autant que lunaire, si c’est une chronique d’un drame annoncé, c’est aussi l’espoir, toujours. Et pour savoir pourquoi, pour s’en convaincre, une seule solution, courir en salles, voir cette œuvre hautement prenante et diablement humaniste.
J’ai vraiment bien aimé ce film. Le jeu des acteurs est excellent. Mention spéciale pour Diane Rouxel que je trouve très fraîche et très juste. Le thème est abordé avec beaucoup de finesse et de sensibilité. Bien évidemment le thème est lourd et on ne sort pas indemne d’un film pareil. Mention spéciale pour la dernière scène qui m’a arrachée quelques larmes…
Excellent film réaliste qui traite d'un sujet finalement peu connu des personnes qui ne connaissent pas de schizophrènes... il permet de nous faire prendre conscience de l'invisibilité de ces malades qui cachent leur maladie afin d'être considérés dans notre société... avec le risque qu'ils arrêtent leur traitement dès qu'ils se sentent mieux ! Les acteurs sont tous très touchants... il se dégage de se film, du rire, de la joie et des moments de malaises.
Une portrait intimiste et réaliste assez inédit de ce qu'est la schizophrénie. Clément Roussier y est bouleversant, et très bien accompagné par Marine Vacth et Diane Rouxel. Et mention spéciale pour la super BO !