Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Ouest France
par Pascale Vergereau
Dur et haletant.
20 Minutes
par Caroline Vié
La vie quotidienne de ses femmes est montrée de façon aussi passionnante que glaçante.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Mareike Engelhardt utilise à merveille son décor implanté en réalité dans une ancienne usine et l’évolution des couleurs vers une privation de lumière qui symbolise l'enfermement du personnage dans son schéma de fonctionnement mortifère.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
En ressort un réalisme brutal, dans ce qu’elle montre de ces jeunes filles, joyeuses, solidaires, venues du monde entier abandonner toute autonomie.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Diverto
par La Rédaction
Rabia est autant un film coup de poing qu’un puissant portrait de femmes.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Servitude volontaire, embrigadement, asservissement, résilience et émancipation sont explorés dans "Rabia". Le long métrage est une fiction mais il a valeur de document.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
D’une grande justesse, ce premier film éprouvant suit une jeune Française en Syrie, dans une maison de femmes destinées à devenir les épouses de djihadistes.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Figaro
par Eric Neuhoff
La réalisatrice Mareike Engelhardt plonge dans le quotidien d’une « madâfa » en Syrie où sont parquées les captives volontaires de l’État islamique. Un premier film réussi.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film édifiant et marquant.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Mareike Engelhardt signe un film glaçant et convaincant.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Mareike Engelhardt livre un premier long métrage coup de poing, inspiré de faits réels, sur le parcours d’une jeune Française partie rejoindre Daech en Syrie. Cette fiction implacable explore avec justesse les mécanismes de l’embrigadement.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une fiction édifiante sur le fanatisme et le travail de sape de l’endoctrinement.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Marie Claire
par Emily Barnett
Une immersion inquiétante et habitée, au fond des ténèbres.
Première
par Thierry Chèze
Un film implacable de maîtrise qui ne se contente jamais d’enfoncer des portes ouvertes et met de la complexité là où le simplisme est si souvent de mise et dans lequel où Megan Northam, déjà remarquable voilà quelques mois dans Pendant ce temps sur Terre de Jeremy Clapin, livre la plus impressionnante composition de sa jeune carrière.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Obs
par Guillaume Loison
Victime dont on peine à déterminer si elle est acculée ou consentante (la belle ambiguïté du film), Jessica, campée avec force par l’espoir Megan Northam, se forge une place honorable dans l’enfer de Rabia, antre concentrationnaire de Raqqa où les femmes sont triées, battues et redressées pour satisfaire les hommes du califat et faire fructifier le business de sa tenancière (Lubna Azabal, dans la peau d’une marâtre tout droit sortie d’un conte de fées).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Pas totalement abouti dans son écriture mais mis en scène avec une sobriété bienvenue [...].
Le Point
par La Rédaction
Servi par deux comédiennes de grand talent, le film décrit efficacement le mécanisme de l'embrigadement idéologique et la réalité horrifiante de la vie régie par Daech. Éprouvant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Paris Match
par Yannick Vely
La première heure offre du jamais-vu, en tout cas dans le cinéma de fiction. [...] Dommage que le récit s’enlise dans le dernier tiers, devenant un film de pensionnat plus conventionnel.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télérama
par acques Morice
Une fiction bien documentée et crédible sur le sort des femmes dans le djihad.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Fabrice Prieur
La force de ce film, hélas inspiré de faits réels, sur un sujet sensible, est de dénoncer la radicalisation en la montrant par l’unique prisme de l’habitation.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Élie Bartin
Chaque situation est suivie d’une réaction émotionnelle en plan rapproché – au point de parasiter l’incarnation de l’espace et des corps.
La Voix du Nord
par Catherine Painset
Le parcours de Jessica devenue Rabia – désenchantement, révolte, soumission, embrigadement – apparaît dès lors comme mécanique, artificiel à l’image du décor et des éclairages, et active peu notre empathie.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Monde
par Clarisse Fabre
Premier long-métrage de fiction, Rabia se focalise sur le quotidien des deux jeunes femmes qui se retrouvent coincées dans une maison (mafada), dans l’attente d’être mariées, et de procréer. C’est à la fois la force du film (son originalité) et sa faiblesse, car on n’y croit pas une seconde (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Ce portrait documenté d’un groupe de femmes parties rejoindre Daesh pâtit de son regard trop uniforme.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
L’absence de motivation voyeuriste du film est certes louable, mais celui-ci se délite rapidement en un huis clos psychologique tournant autour de la relation maître-esclave entretenue par l’une des jeunes filles, Jessica (Megan Northam), et la maîtresse des lieux (Lubna Azabal, impériale), loin de toute préoccupation sociologique voire géopolitique
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
Dur et haletant.
20 Minutes
La vie quotidienne de ses femmes est montrée de façon aussi passionnante que glaçante.
Abus de Ciné
Mareike Engelhardt utilise à merveille son décor implanté en réalité dans une ancienne usine et l’évolution des couleurs vers une privation de lumière qui symbolise l'enfermement du personnage dans son schéma de fonctionnement mortifère.
CinemaTeaser
En ressort un réalisme brutal, dans ce qu’elle montre de ces jeunes filles, joyeuses, solidaires, venues du monde entier abandonner toute autonomie.
Diverto
Rabia est autant un film coup de poing qu’un puissant portrait de femmes.
Franceinfo Culture
Servitude volontaire, embrigadement, asservissement, résilience et émancipation sont explorés dans "Rabia". Le long métrage est une fiction mais il a valeur de document.
La Croix
D’une grande justesse, ce premier film éprouvant suit une jeune Française en Syrie, dans une maison de femmes destinées à devenir les épouses de djihadistes.
Le Figaro
La réalisatrice Mareike Engelhardt plonge dans le quotidien d’une « madâfa » en Syrie où sont parquées les captives volontaires de l’État islamique. Un premier film réussi.
Le Parisien
Un film édifiant et marquant.
Les Echos
Mareike Engelhardt signe un film glaçant et convaincant.
Les Fiches du Cinéma
Mareike Engelhardt livre un premier long métrage coup de poing, inspiré de faits réels, sur le parcours d’une jeune Française partie rejoindre Daech en Syrie. Cette fiction implacable explore avec justesse les mécanismes de l’embrigadement.
Marianne
Une fiction édifiante sur le fanatisme et le travail de sape de l’endoctrinement.
Marie Claire
Une immersion inquiétante et habitée, au fond des ténèbres.
Première
Un film implacable de maîtrise qui ne se contente jamais d’enfoncer des portes ouvertes et met de la complexité là où le simplisme est si souvent de mise et dans lequel où Megan Northam, déjà remarquable voilà quelques mois dans Pendant ce temps sur Terre de Jeremy Clapin, livre la plus impressionnante composition de sa jeune carrière.
L'Obs
Victime dont on peine à déterminer si elle est acculée ou consentante (la belle ambiguïté du film), Jessica, campée avec force par l’espoir Megan Northam, se forge une place honorable dans l’enfer de Rabia, antre concentrationnaire de Raqqa où les femmes sont triées, battues et redressées pour satisfaire les hommes du califat et faire fructifier le business de sa tenancière (Lubna Azabal, dans la peau d’une marâtre tout droit sortie d’un conte de fées).
Le Journal du Dimanche
Pas totalement abouti dans son écriture mais mis en scène avec une sobriété bienvenue [...].
Le Point
Servi par deux comédiennes de grand talent, le film décrit efficacement le mécanisme de l'embrigadement idéologique et la réalité horrifiante de la vie régie par Daech. Éprouvant.
Paris Match
La première heure offre du jamais-vu, en tout cas dans le cinéma de fiction. [...] Dommage que le récit s’enlise dans le dernier tiers, devenant un film de pensionnat plus conventionnel.
Télérama
Une fiction bien documentée et crédible sur le sort des femmes dans le djihad.
aVoir-aLire.com
La force de ce film, hélas inspiré de faits réels, sur un sujet sensible, est de dénoncer la radicalisation en la montrant par l’unique prisme de l’habitation.
Cahiers du Cinéma
Chaque situation est suivie d’une réaction émotionnelle en plan rapproché – au point de parasiter l’incarnation de l’espace et des corps.
La Voix du Nord
Le parcours de Jessica devenue Rabia – désenchantement, révolte, soumission, embrigadement – apparaît dès lors comme mécanique, artificiel à l’image du décor et des éclairages, et active peu notre empathie.
Le Monde
Premier long-métrage de fiction, Rabia se focalise sur le quotidien des deux jeunes femmes qui se retrouvent coincées dans une maison (mafada), dans l’attente d’être mariées, et de procréer. C’est à la fois la force du film (son originalité) et sa faiblesse, car on n’y croit pas une seconde (...).
Les Inrockuptibles
Ce portrait documenté d’un groupe de femmes parties rejoindre Daesh pâtit de son regard trop uniforme.
Libération
L’absence de motivation voyeuriste du film est certes louable, mais celui-ci se délite rapidement en un huis clos psychologique tournant autour de la relation maître-esclave entretenue par l’une des jeunes filles, Jessica (Megan Northam), et la maîtresse des lieux (Lubna Azabal, impériale), loin de toute préoccupation sociologique voire géopolitique