Note moyenne
2,6
20 titres de presse
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BIBA
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Voici
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Le Figaro
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Le Parisien
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Télé 7 Jours
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Ouest France
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Première
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Télé Loisirs
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La Voix du Nord
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Les Echos
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Positif
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
BIBA
Une photographie magnifique qui sert d'écrin à la formidable Daisy Ridley-Jones.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le tout est porté par Daisy Edgar-Jones, jusqu’ici vedette de séries, qui hérite de son premier grand rôle au cinéma. Elle incarne avec brio une héroïne en apparence délicate, mais dotée d’une redoutable force intérieure.
Femme Actuelle
Un film haletant.
Le Dauphiné Libéré
Savoir porter un film sur ses épaules est une marque de star de cinéma, et Daisy Edgar-Jones est en passe de le devenir.
Les Fiches du Cinéma
Forte d’un casting de jeunes talents, Olivia Newman adapte le best-seller de Delia Owens avec talent, dans un film où pointe une rage réjouissante et communicative.
Voici
Cette adaptation, un brin édulcorée, se concentre plus sur la romance entre Kya et Tate, que sur le suspense de l'enqupete et du procès, plus intense dans le roman. Reste une belle histoire, une ode à la nature et un joli portrait de femme résiliante.
Le Figaro
Le film ouaté et solaire d’Olivia Newman, produit par Reese Witherspoon, s’est avéré un succès au box-office américain, pourtant peu amène depuis la pandémie avec les grands sentiments. Le mérite en revient à l’interprète de Kya, Daisy Edgar-Jones. Révélée par la série Normal People, la comédienne britannique donne chair et épaisseur à une candide crédule.
Le Parisien
Le film reste très concentré sur son esthétique, oubliant souvent le rythme… Seules les histoires d’amour de Kya semblent compter. À voir surtout pour Daisy Edgar-Jones dans un rôle tout en ambiguïté.
Télé 7 Jours
Cette histoire à la Dickens, racontée sous la forme de flash-backs habiles, pique d’abord la curiosité avant de captiver réellement. Elle doit beaucoup à la justesse de son interprète, Daisy-Edgar Jones [...] et à la peinture de l’Amérique des sixties [...].
L'Obs
La nature est sublime, le propos – communauté rétive à la différence, masculinité toxique –, inattaquable, Daisy Edgar-Jones, bien jolie à regarder. Mais que tout cela manque de fièvre et de rythme !
Le Journal du Dimanche
Le travail d’adaptation scénaristique se révèle quant à lui décevant : la fresque humaine originale laisse place à une romance mièvre et sirupeuse, jamais émouvante. Dommage.
Le Monde
Produit par Hello Sunshine, la société de l’actrice Reese Witherspoon, qui entend valoriser les femmes, le film reprend fidèlement la trame romanesque entre enquête policière et conte d’apprentissage. Mais l’esthétisation outrancière du marais, filmé par la cheffe opératrice Polly Morgan, contredit l’histoire initiale (...).
Libération
Il est difficile de savoir à quoi imputer l’échec doucereux de Là où chantent les écrevisses, tant le film n’offre étonnamment aucune prise, rien de saillant et pas d’identité.
Ouest France
Le film souffre d'une réalisation trop lisse et d'un travail d'écriture maladroit (...). Il vaut le coup d'oeil pour l'interprétation incandescente de Daisy Edgar-Jones.
Première
Et ses deux trop longues heures flirtent trop longtemps avec la mièvrerie sirupeuse pour que la partie la plus intéressante, sa dernière ligne droite enfin ambigüe, n’apparaisse crédible. Mais Là où chantent les écrevisses possède un atout majeur qui, elle, ne déçoit pas : son interprète principale (...).
Télé Loisirs
On a bien du mal à ressentir de l'empathie pour l'héroïne.
La Voix du Nord
Ce qui aurait dû être un récit cruel et fiévreux d’émancipation et de survie dans un monde hostile se retrouve plombé par une mièvrerie envahissante.
Les Echos
« Là où chantent les écrevisses » s'enlise dans son imagerie lisse et se noie dans ses décors de marécages. Plouf !
Positif
L’impardonnable au cinéma, quel que soit le genre, est l’invraisemblable.
Télérama
Entre film de procès amorphe et roman-photo insipide à vague teneur féministe, un invraisemblable ratage.