Là où chantent les écrevisses
Note moyenne
2,6
20 titres de presse
  • BIBA
  • Dernières Nouvelles d'Alsace
  • Femme Actuelle
  • Le Dauphiné Libéré
  • Les Fiches du Cinéma
  • Voici
  • Le Figaro
  • Le Parisien
  • Télé 7 Jours
  • L'Obs
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Libération
  • Ouest France
  • Première
  • Télé Loisirs
  • La Voix du Nord
  • Les Echos
  • Positif
  • Télérama

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

20 critiques presse

BIBA

par Samuel Loutaty

Une photographie magnifique qui sert d'écrin à la formidable Daisy Ridley-Jones.

Dernières Nouvelles d'Alsace

par T.L.

Le tout est porté par Daisy Edgar-Jones, jusqu’ici vedette de séries, qui hérite de son premier grand rôle au cinéma. Elle incarne avec brio une héroïne en apparence délicate, mais dotée d’une redoutable force intérieure.

Femme Actuelle

par La Rédaction

Un film haletant.

Le Dauphiné Libéré

par T.L.

Savoir porter un film sur ses épaules est une marque de star de cinéma, et Daisy Edgar-Jones est en passe de le devenir.

Les Fiches du Cinéma

par Florent Boutet

Forte d’un casting de jeunes talents, Olivia Newman adapte le best-seller de Delia Owens avec talent, dans un film où pointe une rage réjouissante et communicative.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Voici

par La Rédaction

Cette adaptation, un brin édulcorée, se concentre plus sur la romance entre Kya et Tate, que sur le suspense de l'enqupete et du procès, plus intense dans le roman. Reste une belle histoire, une ode à la nature et un joli portrait de femme résiliante.

Le Figaro

par Constance Jamet

Le film ouaté et solaire d’Olivia Newman, produit par Reese Witherspoon, s’est avéré un succès au box-office américain, pourtant peu amène depuis la pandémie avec les grands sentiments. Le mérite en revient à l’interprète de Kya, Daisy Edgar-Jones. Révélée par la série Normal People, la comédienne britannique donne chair et épaisseur à une candide crédule.

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Parisien

par La Rédaction

Le film reste très concentré sur son esthétique, oubliant souvent le rythme… Seules les histoires d’amour de Kya semblent compter. À voir surtout pour Daisy Edgar-Jones dans un rôle tout en ambiguïté.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Télé 7 Jours

par Julien Barcilon

Cette histoire à la Dickens, racontée sous la forme de flash-backs habiles, pique d’abord la curiosité avant de captiver réellement. Elle doit beaucoup à la justesse de son interprète, Daisy-Edgar Jones [...] et à la peinture de l’Amérique des sixties [...].

L'Obs

par Sophie Grassin

La nature est sublime, le propos – communauté rétive à la différence, masculinité toxique –, inattaquable, Daisy Edgar-Jones, bien jolie à regarder. Mais que tout cela manque de fièvre et de rythme !

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Journal du Dimanche

par La rédaction

Le travail d’adaptation scénaristique se révèle quant à lui décevant : la fresque humaine originale laisse place à une romance mièvre et sirupeuse, jamais émouvante. Dommage.

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Maroussia Dubreuil

Produit par Hello Sunshine, la société de l’actrice Reese Witherspoon, qui entend valoriser les femmes, le film reprend fidèlement la trame romanesque entre enquête policière et conte d’apprentissage. Mais l’esthétisation outrancière du marais, filmé par la cheffe opératrice Polly Morgan, contredit l’histoire initiale (...).

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Libération

par Camille Nevers

Il est difficile de savoir à quoi imputer l’échec doucereux de Là où chantent les écrevisses, tant le film n’offre étonnamment aucune prise, rien de saillant et pas d’identité.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Ouest France

par T.C.

Le film souffre d'une réalisation trop lisse et d'un travail d'écriture maladroit (...). Il vaut le coup d'oeil pour l'interprétation incandescente de Daisy Edgar-Jones.

Première

par Thierry Chèze

Et ses deux trop longues heures flirtent trop longtemps avec la mièvrerie sirupeuse pour que la partie la plus intéressante, sa dernière ligne droite enfin ambigüe, n’apparaisse crédible. Mais Là où chantent les écrevisses possède un atout majeur qui, elle, ne déçoit pas : son interprète principale (...).

La critique complète est disponible sur le site Première

Télé Loisirs

par P.C.

On a bien du mal à ressentir de l'empathie pour l'héroïne.

La Voix du Nord

par Christophe Caron

Ce qui aurait dû être un récit cruel et fiévreux d’émancipation et de survie dans un monde hostile se retrouve plombé par une mièvrerie envahissante.

La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord

Les Echos

par Adrien Gombeaud

« Là où chantent les écrevisses » s'enlise dans son imagerie lisse et se noie dans ses décors de marécages. Plouf !

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Positif

par Eithne O’Neill

L’impardonnable au cinéma, quel que soit le genre, est l’invraisemblable.

Télérama

par Marie Sauvion

Entre film de procès amorphe et roman-photo insipide à vague teneur féministe, un invraisemblable ratage.

La critique complète est disponible sur le site Télérama
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