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Un visiteur
5,0
Publiée le 1 octobre 2021
Très beau film. Je suis très fan des films Disney mais celui la fait partie de ceux qui m’ont le plus marqué. Les personnages sont géniaux et recherchés, même le père de Giulia qui n’apparaît pas longtemps à l’écran nous en donne suffisamment pour l’apprécier. C’est coloré, les musiques sont super ! Dépaysant et rafraîchissant. La fin est magnifique. Je recommande ;)
Excellent Pixar. Dès la 1ere minute on est plongé avec nostalgie dans une Italie de carte postale des années 60. Une fable touchante sur l'amitié pour tous les publics.
Si on met de côté les décors magnifiques de réalisme et l'animation excellente, LUCA souffre tout de même d'un scénario paresseux et de personnages un peu creux. L'histoire est assez statique et manque un peu d'aventure et d'ambition. Pixar nous avait habitué a beaucoup mieux. Mon fils et moi nous nous sommes un peu ennuyés.
Un Pixar pas au niveau de ses productions antérieures. On est pas dans la magie visuelle d'un Coco par exemple. Ça dégouline un peu trop de bons sentiments et on s'ennuie même un peu avec une histoire qui s'adressera plutôt aux plus jeunes.
Ma femme et moi avons adoré, un super moment devant se pixar ou les personnages sont réussi et attachant. Les paysages sont magnifique et l'histoire change. A voir et même revoir
Moins puissant et sérieux que « Soul », ce dernier Pixar/Disney avec pour toile de fond une parabole sur le sort des migrants et l’acceptation de tout ce qui est « étranger », permettra de passer tout de même un agréable moment ensoleillé en terre italienne. Les personnages sont attachants, le triathlon pour le moins original, et même si le scénario est balisé et que les enjeux sont connus dès le début, on appréciera néanmoins toutes ces tranches de vie entre Dolce Vita, insouciance de l’enfance et esprit de vacances.
Ce n'est pas un grand Pixar et l'animation n'est pas spectaculaire mais c'est plutôt jovial, coloré, parfois poétique et avec une bromance adorable et abordable par tous.
Une jolie réalisation d'Enrico Casarosa. Les animations en motion capture des Studios Pixar se révèlent très brillantes. Le réalisateur et scénariste Italien nous offre le cadre coloré d'une petite ville Italienne, une atmosphère sympathique et rétro avec Vespa et Pasta. Le scénario, destiné aux plus jeunes, démontre un bel esprit et beaucoup d'originalité. Il nous conte une aventure animée et drôle, une histoire pleine de charme sur la famille et l'amitié, avec des personnages attachants. Après les excellents Wall-E, Là-haut, Ratatouille, Vice Versa ou dernièrement Soul, Luca dans un style plus enfantin reste une réalisation Pixar à ne pas négliger.
Un très bon film d'animation mais pas l'un des meilleurs Pixar. L'animation est vraiment parfaite comme d'habitude. Les personnages sont tous attachants et sont touchants. La fin est très touchante, c'est un film feel good qui donne envie de voyager, de manger, de passer un été entier avec ses amis. Un très bon film.
Un Pixar mineur, dont le scénario, cousu de fil blanc, ne convainc guère, mais qui a deux atouts : ses décors fabuleux de paysages italiens des Cinque-Terres, et une poésie dans les épisodes de rêverie. En revanche, les personnages de monstres sont ratés, hideux, indignes d'un Pixar. Le film est clairement destiné aux bambins.
Si le catalogue de Pixar possède quelque chose de plus précieux que celui des classiques Disney, il vient un moment où ils finiront par se confondre. Depuis « Soul », qui avait l’audace de rester fidèle à des thématiques chères de la firme et à son esprit de création, Enrico Casarosa propose étonnamment le contre-pied de cette façade. Il ôte une certaine personnalité, afin de paraphraser une nostalgie, qui a le goût de vacances et le goût de l’Italie touristique. Le problème, c’est que ce sont des choses que l’on répète souvent si on se fie uniquement à ces saveurs cycliques, certes intemporelles, mais qui ne mèneront jamais plus loin dans les défis artistiques qu’on attend, tout comme la prochaine occasion de les déguster sur le grand écran. Pourtant, nous sommes loin d’un sentiment de sacrifice, car le film épouse pleinement une formule que l’on a revisitée à maintes reprises, plaçant ainsi ce nouveau-né dans un berceau numérique sur-mesure.
Le design et l’animation des lieux évoquent fortement le succulent « Call Me By Your Name » et renvoie cette inspiration du folklore local à sa forme la plus simple, étudiée à hauteur d’enfants. Le résultat amaigrit effectivement l’ensemble, mais promet d’être un récit juvénile et académique des plus efficaces. Pour Luca, vivant dans les fonds-marins, comme berger désigné, ne rêve que de brûler les frontières qui le séparent de connaissances qu’il raffole. Mais même son monde est bien trop petit et trop limité pour qu’il puisse s’imaginer au-delà de la surface et partir là-bas. Et comme tout adolescent bien discipliné, le cap est franchi par le biais d’un intermédiaire décomplexé. Auprès de son nouvel ami et guide, Alberto, il rêve d’une Vespa, symbole évident d’une liberté et d’une émancipation à gagner. La période estivale ne dure donc qu’un temps et c’est dans le village portuaire de Portorosso, que leur relation explorera diverses nuances.
Découvrant peu à peu que leur espèce peut s’adapter à celui des humains, les jeunes garçons s’inscrivent dans cette même démarche d’apprentissage. C’est souvent trop gentillet, en revanche, et c’est ce qui trahit le personnage de Giulia, une battante qui ne jure que par la détermination et la cohésion. Qu’ils partagent tous un amour fou pour la vie, cette sonate passive de la Dolce Vita parvient rarement à rendre ses rêveries légères et palpables. Ce qui est navrant, sachant l’atout évident du court-métrage « La Luna », qui parsème sa magie du début à la fin de l’été. On retient évidemment cette grande amitié, presque éphémère, mais jamais frustrante pour se rendre compte des vertiges qu’endure un enfant qui découvre pour la première fois le sentiment d’attachement, avec simplicité et innocence. Nul besoin de repousser l’interprétation à un coming out endiablé, il s’agit simplement de distendre la notion de différence, en la superposant aux profils des rebelles de toutes les époques.
Dommage que « Luca » ressemble un peu trop à l’objet de ses convoitises. Le désir de se rapprocher du fameux scooter reflète tout l’aspect mécanique de la narration. Les aînés seront volontairement dissimulés dans l’ombre d’un trio en quête de victoire, non seulement sur ces derniers, mais également sur ceux qui douteraient de l’efficacité du pardon. Cela ne peut s’appliquer à la mentalité que véhicule sobrement cette œuvre, gracieuse sur le papier, mais boiteuse dans les références qu’elle cumule maladroitement.
Un film qui nous fait voyager, par le côté idyllique du décor beau et esthétiquement italie, etpar le côté magique et rêveur de ce film. Cette amitié, ce trio auquel on s'attache très vite, les petites répliques qui restent en tête, les perdonnages très tendres, le dessin incroyable, des scènes merveilleuse, et une petite touche d'humour par moments qui fait du bien. Un film qui fait du bien oui, réconfortant et qui nous pousse vers l'avant et vers le voyage.
Luca Paguro est un monstre marin pré-adolescent vivant au large des profondeurs d'une riviera italienne nommée Portorosso. Ce dernier, passe ses journées à surveiller des poissons moutons dans des champs de récolte marins. ... Sur son chemin, il rencontre un autre jeune monstre marin nommé Alberto Scorfano.
Poid lourd de l entertainment, Disney, en fait des tonnes ..et des tonnes quand y a pas d idées. Un assemblage scandaleux de clins d oeils ,Plus chichés tu meurs. Pele mele: Myasaki, la petite sirene ,tempete de boulettes geantes ,nemo, rebelle,raiponce ,ratatouille, pinnochio , wall-e, les croods, et meme du DC comics avec Aquaman. encore Myasaki Et puis LE placement de produit! On secoue tout et ça et... rien , hein, faut pas prendre tous es cinéphiles pour des Dory. Je m explique : il vient de la mer avec son pote; spoiler: mais pour avoir un produit de consommation, le vespa, il tue une quantité invraissemblable de ses semblables poissons spoiler: La morale, est que la fin justifie les moyens , quitte a vider le quartier.. pour l écosysteme tu repasseras. Une autre serait sur l etranger monstreux qui vient par la mer sur les cotes Italienne on vous laisse deviner.. oais mais , ils ont une identité on ne peut plus locale... le village des Cinq Terre, un Disney land japonico- us? m enfin un peu de respect! Dans Porco Rosso quitte a singer le maitre,,c etait plus poetique et philosophique! Ou est Pixar??!!!! Et bien , il est au meme endroit que tous les autres, prisonnier des dogmes a grandes oreilles, des wokes, des associations en embuscades avec des villes entieres d avocats prets a se faire un nom. Triste epoque!