Note moyenne
3,2
18 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Studio Magazine
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Le Monde
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Libération
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MCinéma.com
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Première
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L'Express
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Le Point
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Télérama
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Zurban
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Aden
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Ciné Live
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Le Parisien
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Ouirock.com
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Studio Magazine
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TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Inrockuptibles
Par cette théâtralisation du sexe clandestin et collectif, Nolot confère une grâce carnavalesque aux arrière-boutiques de la baise aveugle, qui ne sont pas que des défouloirs, mais des comédies humaines en miniature.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Cahiers du Cinéma
C'est là, en sous-sol, dans cet arrière-pays de la sexualité, ce monde sous-marin filmé en longs travellings liquides, que La Chatte à deux têtes réussit ses plus beaux moments, sensuels et fluides.
Chronic'art.com
Noir, désabusé, mais plein d'humour et de justesse, La Chatte à deux têtes émeut bien plus qu'il ne choque...
Le Monde
Plus que dans la provocation, c'est dans cette gaucherie que le cinéaste a placé l'essence de son film, il faut y voir le symptôme de la plus incurable des maladies, la souffrance que provoque le temps qui passe.
Libération
Confinée à une salle de cinéma porno, "la Chatte à deux têtes" est le deuxième long métrage, âcre et poignant, de l'acteur-cinéaste Jacques Nolot.
MCinéma.com
Un cinéma de l'intime, sulfureux, " choc " et dérangeant.
Première
Jacques Nolot rend aussi hommage à une génération décimée par le sida et s'expose dans un film très personnel et maîtrisé, que son courage rend formidablement touchant.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Télérama
La banalité de certains propos sur le sexe ou le couple, si elle insuffle un peu de chaleur, en vient même à estomper ce que le dispositif de départ avait d'audacieux.
Zurban
(...) plus que subversif, le discours semble ici daté. Reste quelques fulgurances qui permettent de garder foi en Jacques Nolot.
Aden
Comme le cinéaste filme en boucle les mêmes pulsions frustrées et les mêmes impossibilités d'échange, cet espèce d'éternel retour dont on a très vite compris les limites ne provoque guère plus de sensations qu'un ennui poli.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
Le Parisien
Passé aux Rayons X, il n'en reste pas grand chose.
Ouirock.com
LA CHATTE A DEUX TETES : un film intimiste compromis par la répétition des rituels sexuels et des dialogues trop peu existants. A la dérive, il en devient ennuyeux et apoétique.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
TéléCinéObs
Il n'est nul question d'amour dans ce huis clos nauséabond.