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Thibaud Il Capitano
11 abonnés
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2,0
Publiée le 18 octobre 2025
Borat est de retour aux Etats-Unis, cette fois-ci accompagné de sa fille qu'il compte refourguer à un leader républicain... Je suis toujours friand de l'humour vulgaire de Cohen qui a encore quelques fulgurances ici, humour qui fonctionne comme dans le premier opus grâce à la gêne et au décalage entre Borat et ceux qui croisent sa route. Mais le problème, c'est que 15 après tout le monde (re)connaît le personnage et Cohen est obligé d'utiliser d'autres subterfuges, d'autres costumes pour ses pitreries et cela fonctionne beaucoup moins. Le deuxième gros écueil est le parti pris anti-républicain grossier alors que le premier était fort heureusement je trouve, plus apolitique et tapait sur tout le monde. Certaines attaques tombent à plat, surtout que cela coïncide avec le fameux covid-19, et même le point culminant est raté (spoiler: censé être le piège tendu à Giuliani qui est au final bien plus banal que ce à quoi je m'attendais ). Bref, je suis pas sûr que ce fut une bonne idée de ressortir Borat du placard !
le premier avait pour lui l'effet de surprise et était juste pas mal.celui ci est copié sur le premier mais en moins bien. meme si j'adore sasha Cohen c'était gênant et pas vraiment drôle
Ce film pourrait passer pour une immense farce, fait pour divertir et se moquer gentiment des gens que Borat rencontre. Mais à y regarder de plus près, c'est bien une immense dénonciation de tout les petits et gros travers de bon nombre de peuple, de nations, de pays. Et beaucoup de chose y passe. Pêle-mêle : la manipulation des femmes dans le monde par l'entremise d'une éducation manipulatrice, les américains qui croient tout ce qu'on leur dit, de l'avortement aux US etc.. Et c'est superbement amené, construit, qu'on peut croire longtemps qu'il s'agit juste de quiproquo ou de donner la parole aux gens, mais que nenni. Ce film est une immense tribune pour tenter de remuer les consciences. A voir par les amateurs de comédies lesquelles ont quelque chose à dénoncer!
Nettement moins bon que le mythique "Borat", c'est surtout la deuxième partie du film qui n'est pas à la hauteur. On retrouve bien l'impertinence crasse et sans limite de Sacha Baron Cohen au travers de quelques scènes réussies - on aime... ou pas, comme d'habitude -, mais tout ici semble bien trop préparé et scénarisé contrairement au premier où on ne savait pas trop où était la limite entre le vrai et l'écrit.
J’avais vraiment pas aimé le premier film mais ma curiosité m'amène à regarder la suite. C’est mieux mais ça reste moyen. Effectivement, l’histoire reste un peu plus travaillée et la réalisation reste fidèle à elle-même et immersive.
La mise en scène est prenante dans le sens où nous suivons littéralement le protagoniste dans sa vie de tous les jours. C’est très bien réalisé mais les longs silences finissent pas être juste chiants et l'enchaînement d’humour devient trop fatigant. Cela n’empêche que le cadrage reste de grande qualité et très bien manié et que la musique est pour le coup assez chouette.
En ce qui concerne le scénario, je trouve qu’il s’est amélioré par rapport au précédent film, dans le sens où il y a “moins” de moments de comédie mais il y en a toujours trop. A tel point que le film devient un film à sketch lourd et sans pause. Par conséquent, je n’ai absolument pas été impacté par les péripéties et le développement des protagonistes. Le film m’a un peu ennuyé.
Malgré une amélioration dans l’écriture, je ne conseille pas ce film car il y a un aspect trop lourdingue qui me gave et qui m’ennuie.
15 ans après, Borat n’en a pas fini avec les américains et est de retour avec sa fille dans cette suite inattendue. Le problème ici est que Sacha Baron Cohen est maintenant très connu, l’acteur est donc obligé de se grimer à l’excès ou de céder sa place à l’écran pour faire ses caméras cachées. Encore une fois, on oscille entre scènes réelles et fausses caméras cachées, si le tout est risible, il manque tout de même d’une cohérence du scénario et d’un vrai rythme, les scènes s’enchainant parfois hasardeusement. Le covid est venu perturber le tournage, peut être notre ami Borat aurait dû attendre plus longtemps pour monter son film et écrire un scénario plus critique sur les USA en général, au lieu de se concentrer uniquement sur l’administration Trump.
Borat Sagdiyev retourne aux USA of America pour offrir sa fille de 14 ans (la célibataire la plus âgée du Kazakstan) au vice-président de Donald Trump. Ce Borat-là est plus écrit et fluide que le premier. Et plus cohérent. Pour pourfendre l’Amérique trumpiste, complotiste, xénophobe, proarmes. Mais le film n'est pas que sur des personnages négatifs. Il y a des personnages positifs, comme la baby-sitter qui explique à la fille de Borat qu'elle ne doit pas écouter son père, ou la survivante de l'holocauste dans la synagogue. Ce qui permet au film de montrer des choses naturelles, mais qui ne sont jamais montrées dans un film: les poils sous les bras, le pubis très poilu, ou le sang menstruel d'une fille. Qui sont considérés comme dégoutants par les puritains. Très symptomatique. La révélation du film est Maria Bakalova qui joue la fille de Borat. Que nous allons assurément revoir très bientôt dans beaucoup de films Le meilleur du film reste son affiche, bien vue en cette période de pandémie. Vivement la suite de Brüno (2009), l'autre chef d'oeuvre de Sacha Baron Cohen.
Pas vu le premier Borat donc je ne pourrait pas comparer. Cependant, j'ai bien compris le concept, emmené par le personnage de Sacha Baron Cohen... Alors, bah oui, une lecture trashouille de la société américaine par le biais d'un faux documentaire enchainant les situations plus ou moins provoc' d'un grand dadais décomplexé et trivial made in Kazakhstan. Mais ça ne fonctionne qu'en partie, la faute a des happenings un peu trop mis en scène ou trop écrits.
Quelques scènes drôles et quelques lourdeurs. Un film inégal et original (une ambiance assez unique.) Le message critique n'est pas très clair s'il y en a un.
J'avais été surpris et emballé par le premier épisode de "Borat", mais cette suite est très loin d'être du même niveau. Je rejoins les critiques principales : ne pouvant plus surprendre avec ce personnage ultra connu, Sasha Baron Cohen est forcé de se déguiser, donc ce n'est plus vraiment Borat, et l'introduction de sa "fille" et de toutes les séquences gênantes (et lourdingues) autour d'elle ne sauve en rien le film, c'est même pire, cela l'enfonce. Et la seconde critique qui revient est qu'au-delà de ça, c'est en effet trop scénarisé. Il n'y a plus la fraîcheur barrée et presque improvisée du premier épisode. Démonter Trump et son électorat, c'est bien, mais il aurait fallu inventer un autre personnage.
L'effet de surprise du premier "Borat" a clairement disparu et Sacha Baron Coen étire un peu trop ses gags ce qui amène à certains moment un sentiment de lassitude. Tout de même, on reste assez estomaqué devant le culot de ce provocateur hors norme.
je me faisais un tel plaisir de voir borat après tant d années j ai tellement rigolé a l epoque. mais il faut avouer que pour cette suite il mise totalement à côté on perd la magie de ce personnage déjà car il es reconnu mondialement don les situations pittoresque ne marchent plus et sa fille ne le remplace jamais.. et le film est plus à la sauce militante , d un discours anti Trump plus que une satire absurde de ce pays, de situations risibles qui ne le sont plus, des personnages moins intéressants, moins de folie.... au final cette suite est vraiment décevante quel dommage peu importe sacha Baron Cohen reste un très grand dans le genre.
En tout cas pourvu qu'il n'y ait pas un troisième.... Parfois une grossièreté m'a arraché un sourire forcé. dommage que je ne sache pas me sauver en courant. Triste débilerie!
Summum de vulgarité, et de mauvais goût sans la drôlerie crasse du premier film. Tout ou presque y est - mal - scénarisé avec très peu de scènes de caméra cachée ( la plus connue impliquant Guliani). Reste une satire de l'Amerique Trumpiste qui, si elle fait souvent mouche, ne parvient pas à faire rire, a de très rares exceptions près (les vraies scènes de caméra cachée). Notons que Sacha Baron Cohen ressemble vraiment à Frank Zappa. C'est à peu près tout. Pourvu qu'il n'y ait pas d'épisode 3.
Je cite la villageoise Kasakhstane de BORAT : "J'espère que tu chieras du bois" Il se fait injecter des larmes de gitan. Le seul intérêt de ce film est la musique folle ethnique. Quelle déchéance Le personnage est "Has been" total! Ce n'est qu'une suite de sketches déjantés avec des faux acteurs anonymes ingénus;;; Et follement anti-Trump!