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Florian
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5,0
Publiée le 23 juillet 2023
Excellente surprise !
La réalisation est incroyable et laisse des images marquantes. Une histoire bien ficelé. Des retournement efficace. J'ai rarement été aussi pris dans un film.
Assez déçue de ce film que j attendais. Ennuyeux, prévisible, du vu et revue, il m a fait penser à mama ou dont be afraid of the dark mais en moins bien. La fin est expédiée et on reste sur notre faim, dommage
Une vrai purge . A éviter . Scénario revisité , du déjà vu en somme. Mise en scène et musique ressemblant au tvfilm de 14h sur M6 . Pas l ombre d un frisson pour ma part .
Étant un grand fan de film d'horreur, j'ai toujours une très grande attentes , je dois l'avouer j'ai pas étais déçue et même surpris , très bon film avec une histoire inattendue, je le conseille
Excellent film d'horreur ! Histoire originale, ambiance pesante, les acteurs sont tous incroyables ! Mention spéciale à Antony Starr. Ici pas de jump scare débiles ou des réactions de personnages irréalistes. La terreur est psychologique et repose sur une mise en scène et un jeu des acteurs efficaces et convaincants. Un Bon Twist Final que j'avoue ne pas avoir vu venir (et pourtant je suis cinéphile). L'un des meilleurs films d'horreur que j'ai pu voir depuis un moment. Oubliez la daube Insidious qui bénéficie d'une promo gigantesque. Ce film le surclasse en tous points.
Samuel Bodin est le réalisateur de l'une des meilleurs séries de Netflix France : Marianne. Une série horrifique qui fait peur, c'est devenu tellement rare maintenant. Et ce qui devait arriver arriva, l'ogre américain a attiré le petit frenchie sur ses terres et le voici à la tête de son premier film. On n'imagine bien qu'il n'a pas dû avoir le dernier mot sur la production tant cette réalisation est édulcorée, inoffensive et pas effrayante pour un sou. En espérant le retrouver en France avec peut-être moins de budget mais plus d'idées.
Dès les premiers instants le point central du film, le suspense ce sur quoi devait tenir l'intrigue est malheureusement biaisé. En effet, l'enfant commence à douter de ses parents, a-t-il raison ou pas ?! Mais les parents, écriture des personnages comme le jeu des deux acteurs, sont sans aucune nuance ce qui indiquent clairement qu'ils sont dangereux façon psychopathes ou qu'ils ont effectivement un secret inavouable. Fin du game. L'entité derrière le mur devient vite une évidence avant même la moitié du film. Le twist n'en est donc pas un. On frôle le ridicule aussi sur les clichés... Le climax est bien rendu mais tout ce qu'il y a de plus classique dans le genre, les acteurs sont bons mais mal dirigés ou plutôt les personnages sont des caractères galvaudés et trop lisibles pour surprendre qui que ce soit. Le film est dénué de suspense, tout repose doc sur l'ambiance et 2-3 jumpscares efficaces. Site : Selenie.fr
Je m’attendais à un film d’horreur basique et moyen mais ce film m’a surpris par son genre et son ambiance . On se met rapidement à la place du petit garçon cela nous rappelle les peurs de notre enfance . spoiler: On aurais pu penser que le mal allais venir de ses parents au début du film , par leurs comportements et leurs attitudes assez dérangeante ( très bon jeux d’acteur d’ailleurs) . Au final il protéger enfin surprotéger leurs fils de quelque chose . Au fur et à mesure du film le petit garçon entend des bruits , des voix qui se murmure par un mur à côté de sa chambre. Des voix d’une jeune fille qui prétend être sa sœur . La soeur lui explique que ses parents sont très dangereux et il va finir par les tuer puis la libérer …. Enfin si on peux appeller ça une soeur …
Petit film d'épouvante US surgi d'un peu nulle part dans la programmation estivale 2023 des salles françaises, on ne peut pas dire que "La Maison du Mal" soit la bâtisse hantée qui suscite a priori les plus grands désirs de visite au cinéma, hormis peut-être la sympathie que l'on peut avoir pour certains de ses occupants bien connus du petit écran (Lizzy Caplan, Anthony Starr, Cleopatra Coleman). Pourtant, à bien y regarder, les plus férus du genre y reconnaîtront également le nom à la réalisation du frenchie Samuel Bodin, le créateur de la série "Marianne", une des rares percées hexagonales dans l'épouvante sous ce format et qui, il faut reconnaître, donnait envie de voir ce que le bonhomme pouvait nous réserver à l'avenir (on le sait, la série avait clivé par son ton mais, nous, on avait plutôt aimé la proposition).
Le Français revient donc aujourd'hui avec son premier long-métrage, américain de surcroît, en nous plongeant dans le quotidien de Peter, un petit garçon qui, un beau jour, se met à entendre des bruits étranges à l'intérieur d'un des murs de sa chambre... D'emblée, Samuel Bodin confirme tout le bien que l'on pensait de lui en termes de visuel et d'atmosphère instaurés dans la plus pure tradition des canons américains du film d'épouvante. L'amour du cinéaste pour le genre transpire en effet de l'écran à chaque recoin des fondations de sa "Maison du Mal" et, plus particulièrement, pour créer un climat que l'on devine rapidement malsain derrière les murs cloisonnant l'existence de Peter. Entre ces "bruits" qui se mettent à perturber méchamment le petit garçon, sa vie d'élève chahuté et des parents passés maîtres dans l'art de produire les têtes les plus louches du monde (Lizzy "Annie Wilkes" Caplan et Anthony "Homelander" Starr ont clairement été choisis pour ça), quelque chose ne tourne définitivement pas rond dans la maisonnée et la grande question va être d'en deviner la nature...
Malheureusement, à trop vouloir jouer avec les apparences pour chercher à nous détourner le regard de ce qui s'y trame réellement, "La Maison du Mal" va très vite se résumer à un armada de séquences clichées se nourrissant de tous les stéréotypes possibles d'une intrigue type d'enfant tourmenté dans ce contexte. Épuisante par les situations et figures caricaturales qu'elle ne cesse d'invoquer (la t.très gentille institutrice ou le t.très méchant bourreau de Peter à l'école notamment), l'écriture semble s'absoudre de toute subtilité pour imposer les personnages gravitant dans la sphère de Peter jusqu'à transformer la plupart de leurs interactions en moments de plus en plus involontairement drôles, où des dialogues gênants se mettent à répondre à l'indigence de développements les concernant et donnent même au long-métrage des airs de surréalisme absurde le balayant hors du champ de la crédibilité. Et, alors que l'entretien de ce brouillard autour des "sons" du mur nous afflige plus qu'il nous passionne, Samuel Bodin nous frustre sans le vouloir en étant capable de produire quelques vrais bons moments de flippe (une séquence cauchemardesque très réussie par exemple) dans un film qui ne paraît jamais être à la hauteur de ces rares instants.
Quand vient le temps de briser le mur de mirages pour montrer ce qu'il s'y cache, "La Maison du Mal" ne peut pas se targuer de la révélation la plus originale qu'il soit (elle est même assez prévisible) mais il faut reconnaître que son réalisateur va plutôt bien s'amuser -et nous amuser avec- en orchestrant un dernier acte aussi opportuniste que gratuit en vue de déchaîner enfin pleinement le mal au sein de la demeure. C'est d'ailleurs peut-être là que la filiation du film avec "Marianne" est la plus criante: la générosité d'effets et un certain brio pour mettre en scène la fureur de son antagoniste sont bien les mêmes que ceux qui gouvernaient les meilleurs moments de la série et qui, ici, produisent un climax plutôt fun dans l'action, assez malin pour jouer avec les spécificités de son entité et nous maintenir en haleine à chaque fois que celle-ci apparaît. Certes, ce déploiement final et soudain d'énergie franchement divertissante ne suffira pas à rendre l'ensemble aussi mémorable que sa "chose" le laisse entendre durant les derniers instants du long-métrage mais, sans éluder les importantes fautes de parcours nous y ayant conduit, ce sera néanmoins suffisant pour continuer de nous intéresser à la suite du parcours de Samuel Bodin. Le cinéaste français a clairement du potentiel, vivement un prochain film qui ne nous le laisse pas qu'entrevoir.
du très grand cinéma d'horreur. Samuel bodin sait comment nous fouttre les boules et s'en donne à cœur joie, si pour vous un film d'horreur qui fait peur et un film remplie de screameur vous allez vous faire chiez comme un rat mort. mais si vous êtes prêt à vous laisser emporter par la brutalité et l'intensité des scènes horrifique, aller y sans hésiter. L'histoire arrive à être original en partant d'un synopsis plutôt banal, les acteurs sont tous parfait surtout le gamin qui est impeccable. La sœur est un personnage fascinant et l'écriture des parents est fine sans être lourde. c'est visuellement extremement propre et soignée , et que ça soit dans le gore ou dans les scene psychologique, la maison du mal ma foutu les boulles comme rarement. même si je trouve que les explication données dans le film aurait pu être plus claire, je ne peux que le recommander à 100%.