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D.Morgan
19 abonnés
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5,0
Publiée le 11 mars 2023
Très bon film .Haletant du début à la fin.Un petit bémol ,le personnage principal ,français russophone qui,au début du film s'étonne que le spectacle érotique homosexuel qu'il présente aux russes du fin fond de la Sibérie ne fasse pas un tabac .On s'étonne de son étonnement .A part cette naïveté qui prête à sourire,tout est crédible ou presque,ça change des films américains.Un film à voir sans hésitation.
Avec Cédric Jimenez, Jean-François Richet ou il y a fort longtemps Luc Besson, Jérôme Salle est l’un des cinéastes français les plus à l’aise dans les productions à grand spectacle (et grande échelle) made in France. On lui doit par exemple les deux « Largo Winch », l’impeccable thriller sud-africain « Zulu » et le film qui l’a fait découvrir « Anthony Zimmer ». Son dernier long-métrage ne déroge pas à la règle puisqu’il nous emmène en Russie pour un suspense paranoïaque digne des grands films américains du genre des années 80 et 90 tels que « Les Trois jours du Condor » ou « Ennemi d’état ». En effet, on y parle de la thématique passionnante des Kompromat, outil d’espionnage russe consistant à créer de faux documents de toutes pièces pour permettre des arrestations ou des incarcérations arbitraires, la plupart du temps concernant des ennemis de l’État. Un piège administratif qui est encore usité aujourd’hui, et encore plus depuis les récents événements belliqueux entre la Russie et l’Ukraine. De plus, ce « Kompromat » est très librement inspiré de faits réels mais les fondations du scénario sont véridiques.
On suit donc Gilles Lellouche, parfait en quidam victime d’une machination, tenter de s’échapper de Russie et de comprendre les raisons de cette affaire. Et on peut dire que Salle a non seulement le sens du rythme, car on ne s’ennuie pas une seule seconde sur les plus de deux heures que dure le film, mais qu’il gère aussi parfaitement le suspense et la dramaturgie d’une main de maître. On se demande vraiment pourquoi les services secrets russes lui en veulent autant même si on a quelques indices habilement distillés alors que les révélations se font de manière mesurée, au compte-gouttes. Ensuite, le contexte russe de la plus grande ville de Sibérie, Irkoutsk, donne un cachet glacial et isolé plutôt singulier à « Kompromat » et c’est indéniablement dépaysant. Les scènes de cavale sont haletantes et prenantes, la mise en scène est nerveuse et on craint pour le personnage principal. Bref, tout cela sentait le thriller magistral et plutôt unique pour le cinéma tricolore (même si récemment on a eu le plutôt bon « Boîte noire » dans le genre) si malheureusement il n’y avait pas un gros mais...
En effet, il est impossible de ne pas relever minimum une ou deux énormités dans le script et la manière dont il est mis en pratique. Et de notre côté on en a noté une demi-douzaine... Et de sacrifier le réalisme sur l’autel du spectaculaire et surtout de la facilité joue totalement contre le film et sa crédibilité. Pour faire simple, à plusieurs reprises « Kompromat » se pare d’incohérences, d’invraisemblances et de raccourcis d’écriture dans son scénario que même le plus indulgent des spectateurs ne pourrait laisser passer. Passons encore l’histoire du téléphone cellulaire oublié ou les atermoiements aux motivations quelque peu abstraites de l’Ambassade française, mais le summum est la scène du coffre de voiture. On y voit le personnage de Lellouche se mettre dans le coffre de ladite voiture en plein contrôle routier au nez et à la barbe des policiers, des autres véhicules et du conducteur qui l’a pris en stop (un prêtre contre le gouvernement certes, mais quand même). Personne ne voit rien ou n’y trouve rien à redire! Déjà qu’une énormité comme celle-là est néfaste sur le versant du réalisme pour un film alors quand il y en a plusieurs... Un film captivant pourtant et dont les contours diplomatiques sont passionnants mais qui se tire une balle dans le pied avec ces séquences trop énormes pour être crédibles : dommage.
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Très bon thriller. Ce n'est pas un film d'espionnage (car le héros n'est pas un espion), mais ça y ressemble et on y retrouve la même ambiance. Un peu romancé par rapport à l'histoire réelle, mais très bon scénario, captivant, bien construit, et excellente prestation de Lellouche, traqué par les horribles russes.
Un bon thriller malgré des invraisemblances qui servent le scénario : l'ambassadeur qui valide une extraction jusqu'à 20 km de la frontière estonienne. Et pourquoi pas jusqu'en Estonie. Gilles Lellouche est très bon. On pourrait raccourcir le film d'un bon quart d'heure avec des plans trop longs qui finissent par lasser.
Ambiance de thriller pour ce film tiré d'une histoire vrai.
Un Français directeur de l'Alliance français d'Irkousk (Sibérie) est accusé de pédocriminalité par les autorités russes et jeté en prison. S'ensuivent de longs mois de torture physique et psychologique ET d'évasions rocambolesques pour regagner la France.
Le rythme est soutenu, Gilles Lellouche joue bien mais l'accumulation de clichés sur la Russie dessert le film. Les actions s'enchaînent trop vite à mon goût. L'histoire d'amour avec une jeune Russe mariée est surréaliste. J'aurais apprécié davantage de nuances.
Difficile d'admettre qu'on puisse réunir autant de moyens dans un film pour finir avec un pseudo thriller aussi plat et téléphoné que ce Kompromat. Gilles Lellouche tente tant bien que mal d'insuffler un peu de vie à un scénario sans idée et sans envergure.
je vais vraiment finir par croire qu'il y a eu plusieurs versions de ce films et que j'ai visionné les rushs.
4/5 5/5 c'est incompréhensible ou encore des comptes bidons !
ce film n'a rien d'un bon film, d'un film qui tient en haleine et le dernier quart d'heure c'est du grand n'importe quoi dans toute sa splendeur, comme si elle avait été confiée à un étudiant réalisateur en manque d'inspiration. et comme le dit Yoann Barbereau. le vrai protagoniste dont le film et ces personnages sont très librement inspirés de faits réels”
« Tout cela est loin de moi, diablement loin du livre, je ne parle pas seulement de points de détail ni de quelques faits vérifiables C’est un dur labeur que de parler contre le sot discours viriliste, contre ses tranchées, ses fictions puissantes faites de “camp occidental” et de “Russie éternelle” ».
Librement inspiré de faits réels. La bonne blague. J'espère que si le personnage a vraiment existé, il était plus intelligent que celui du film...qui ferait passer John McClane (Piège de cristal) pour un prix Nobel. Ce film est bourré d'incohérences et de maladresses et saupoudré de déjà-vu des centaines de fois. (l'intro est un classique de films des années 80). La prestation de Gilles Lelouche est correcte sans plus tellement on lui demande des postures parfois théâtrales. On ne peut même pas dire que l'on se détend à regarder ce film puisque que le long métrage est construit sur une tension permanente que l'on ressent plutôt assez bien. Mais de là à dire que c'est un bon film, il ne faut pas pousser.
Waouh ! Bluffant et surtout qui fait froid dans le dos quand on pense que c'est sur la base d'une histoire vraie. Combien sont-ils, dans la réalité, à subir les conséquences de ce procédé Kompromatt !? Je n'aurais pas forcément parié sur Gilles Lellouche pour cette histoire et ce rôle. Un acteur que je n'aime pas trop d'habitude, mais là il fait vraiment bien le job.