Note moyenne
2,7
20 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Femme Actuelle
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Inrockuptibles
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Marie Claire
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Libération
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L'Obs
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Critikat.com
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La Voix du Nord
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Ouest France
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Positif
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Avec ce film choral à la Robert Altman, Panos H. Koutras signe une satire surréaliste sous le signe de l’absurde et de la cruauté : de dérèglement en règlements de comptes, un petit jeu de massacre sombre et léger à l’humour dévastateur.
Femme Actuelle
Ce joyeux bazar, gentiment suréaliste, se savoure en toute légéreté.
Le Dauphiné Libéré
C’est jouissif, impitoyable, farfelu.
Le Figaro
Son argument fantastique dynamite les attentes et fait beaucoup pour le charme baroque de cette comédie déstabilisante.
Les Inrockuptibles
Dans son nouveau film, Pános H. Koútras porte un regard humble et humaniste sur la société occidentale à travers les yeux de Dodo.
Marie Claire
Le film du Grec Panos H. Koutras emboîte deux régimes de fiction (animation au sein de prises de vue réelles) pour faire advenir une séquence méchamment poétique et décalée.
Télérama
Vaudeville, mélo et tragédie grecque, Dodo brasse les styles avec une maestria insolente, entre salon et jardin, entre Ionesco, Buñuel, et Almodóvar pour le rocambolesque pop et queer.
aVoir-aLire.com
Un peu foutraque, ce Dodo est un ovni de drôlerie et de dialogues au cœur de la Grèce encore malade de la crise de 2012. Un film savoureux.
Le Journal du Dimanche
S’il n’évite pas les longueurs et tient un peu à distance le spectateur, ce récit chaotique et burlesque fait mouche.
Le Parisien
Un film choral fantaisiste, savoureux et totalement exotique.
Libération
Si le plaisir s’essouffle un peu sur le temps long, on trouve son aise dans ce carnaval qui tire le merveilleux par les cheveux, au cœur duquel résonne le cri sauvage d’un oiseau aux mensurations de petit dinosaure.
L'Obs
Du réalisateur de « l’Attaque de la moussaka géante », on pouvait néanmoins s’attendre à moins balisé que cette sitcom satirique, bien jouée mais mollassonne, où le dodo (moche créature numérique) incarne, au choix, la peur de l’étranger ou l’incapacité de la société grecque à tirer parti de ses richesses.
La Croix
Au-delà de la rencontre incongrue entre l’animal, tout droit sorti d’un film d’animation en 3D, et les protagonistes, qui donne lieu à quelques moments de comédie réjouissante, le film s’enlise rapidement dans des scènes au pathos appuyé et souffre d’un scénario trop étiré.
Le Monde
Ses développements à rallonge, ses conciliabules feutrés, sa folie diluée dans le tout narratif et surtout son filmage sans imagination justifié par une vague plus-value cinéma achèvent de rabattre l’ensemble dans les ornières d’un premier degré lénifiant, dont Dodo ne décolle jamais tout à fait.
Les Fiches du Cinéma
Placer un dodo, animal exterminé, au centre d’un récit déjà riche en rebondissements, est une idée superbe. Les incongruités et autres outrances auraient cependant été plus savoureuses avec un montage plus serré, et quelques accélérations de rythme ici et là.
Critikat.com
L’anachronisme produit par la présence du dodo se trouve hélas relégué à une poignée de scènes burlesques qui peinent à interrompre le ronron d’un petit théâtre social à l’envergure digne d’un téléfilm.
La Voix du Nord
Un vaudeville théâtral et brouillon, qui a vraiment du mal à exploiter pleinement son postulat de départ.
Ouest France
Confus et avec des métaphores un peu grasses.
Positif
On regarde en bâillant cette farce (p)ornithologique voler au plus bas, sans style ni humour.
Première
Koutras semble empêtré dans son propre récit, composé de sous-intrigues en cascades et de métaphores plus ou moins grossières.