Derniers Avis : La Jeune fille et les paysans - Page 3
La Jeune fille et les paysans
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Pierre842
41 abonnés
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4,5
Publiée le 30 mars 2024
C'est un film qui est très beau à regarder. Les acteurs filmé en réelle puis peint à la main qui donne une beauté visuelle. Une jeune femme qui doit suivre les choix dont elle ne l'a pas décider qui fut courant à cette époque de l'histoire. Elle décide de se rebelle et de ne pas se laisser faire.
Nouvelle œuvre étonnante du couple Welchman. Ce que j'ai le moins aimé. - "La Jeune Fille et les Paysans" est un drame très sombre. Et les thèmes inérents au genre sont bien présents. L'avidité, la jalousie, le besoin de possession, la convoitise, la perfidie, imprègnent le récit. Mais il y manque un souffle émotionnel et les personnages sont traités de manière trop caricaturale, trop peu nuancés. De plus, le flamboiement de couleurs du au procédé pictural, emporte tout sur son pa
Film à l'esthétique et au son particulièrement soigné. Entre le dessin et le film. Histoire d'une jolie jeune fille qui devient bouc émissaire dans un village polonais, des rumeurs sont lancés à son sujet, les autres femmes en sont jalouses et les hommes veulent l'avoir dans leur lit. Or elle marie de force un vieux, alors qu'elle est amoureuse du fils, lui-même marié, mais qui entend continuer de la fréquenter. Des vengeances humaines.
Magnifique, poétique, enivrant, un tableau vivant tour à tour violent, sensuel, brutal, chatoyant. Qui plus est des scènes de danse époustouflantes et des chants traditionnels polonais magnifiques. A voir en VO !
Étonnante et sans doute difficile technique de mise en image, ce film est formidable. On y rencontre des comédiens inconnus et magnifiques dans une campagne polonaise rude du XIX EME siècle. Surprenant.
Sublime, aurait préféré sans forme animation mais peut-être le sentiment éprouvé de vivre en direct une vie de paysans, au fin fond de campagne polonaise au 19ème siècle, aurait été moins vif: tout se mêle, dur labeur, possession de la terre au sein des familles vivant ensemble, argent, commérages, jalousies, convoitise et désir de la belle femme, érotisme des danses sous musique parlant tant aux sens, une merveille!
Technique superbe , créative, innovante, un tableau à la fois de l'humanité de tout ce qu'elle présente dans les luttes d'influences et de pouvoir, jalousies, envies et convoitises, avidité, qui amplifient, déforment à souhait. Le tout pouvoir de l'homme par rapport à la femme : c'est elle la tentatrice, la fille / femme facile, on ne dit pas trop grand chose à l'homme qui trompe ou souhaite tromper sa femme en ce temps-là... Je suis très touchée par les musiques traditionnelles : c'est la cas pour celle-ci (voix de l'est, accordéon, instruments à cordes traditionnels me semble-t-il) soutient énormément le film, et par exemple les scènes de séduction en dansant sont fabuleuses dans la capacité à faire vivre l'ambiance. La haine aussi, et toutes les autres : bref, on vit un condensé exacerbé de toutes les émotions et sentiments qui font vivre aux humains de belles et d'horribles choses. Une belle réussite pour qui a envie de voir un tableau vivant de la vie à une autre époque, qui nous montre aussi ce qui reste "archaïque" en nous, et aussi des avancées de notre société actuelle en terme d'égalité de genre... Quoi que, en est-on si loin ?
Mis à part l'excellence du dessin de ce film d'animation, j'apprécie particulièrement la fusion entre l'animation et la réalité qui donne l'impression d'explorer une œuvre d'art vivante. Cependant, en ce qui concerne l'intrigue, je la trouve assez conventionnelle.
Quel beau film! Passés les cinq premières minutes nécessaires afin que les yeux s'habituent ce film procure un plaisir visuel rare et un intérêt constant. Le récit est très bien construit, les acteurs sont excellents et la musique ... quelle superbe musique. Sans vouloir dévoiler le film, deux scènes de danses sont particulièrement plaisantes. Dommage que ce film n'ait pas eu plus de promotion. Il mériterait beaucoup de succès. Je repartirai le voir.
Tiré d'un roman de W.Reymont ( prix Nobel de littérature 1924) et auteur majeur de la littérature de son pays, " la jeune fille et les paysans", trouve son intérêt principal dans son procédé cinématographique.
Inspiré du cinéma d'animation et de la peinture, la technique est certes intéressante mais trouve vite ses limites.
Le scénario tourne autour du bouc émissaire ( sorte d'illustration de la théorie Girardienne) : un village se retourne contre un de ses membres pour assurer sa pérennité.
Frustrations sexuelles, jalousie et passions funestes prennent pour cible une belle et jeune paysanne.
Écrasé par son procédé technique, " la jeune fille et les paysans" laisse une impression d'inaccomplissement.
Pour moi c'est un chefs d'œuvre woah c'est une claque visuelle moi qui aime l'arts je trouve que c'est réussi on s'attache à la jeune actrice qui est malmené par les gens de son village dit les paysans car elle a le malheur d'être la plus jolie fille du village des rumeurs circules sur elle à son insue c'est la qu'on voit la bétise humaine c'est une très belle histoire et les musiques sont très belles je conseille ce film.
C'est à la fois une œuvre belle sur le plan visuel et riche sur le fond (sur la situation des femmes dans la campagne traditionnelle, avec une grande diversité de situations et de statuts).
J'avais aimé le précédent film des auteurs (La Passion Van Gogh). Je trouve celui-ci plus fort sur le fond, compte tenu des événements qui surviennent dans la vie de la jeune fille de paysans pauvres.
C'est très bien joué, chez les messieurs comme chez les dames, et la musique est entraînante.
L’action de "La Jeune Fille et les Paysans" se déroule dans un petit village polonais. Elle est rythmée par les saisons qui passent. Le film a pour héroïne Jagna, une superbe jeune femme que tout le village convoite. Jagna est secrètement amoureuse de Antek, un homme marié et père de famille qui en fait sa maîtresse. Mais le propre père d’Antek, un veuf riche, convainc la mère de Jagna de lui donner sa fille.
Les réalisateurs sont un couple anglo-polonais, Hugh Welchman et Dorota Kobiela. Ce film n’est pas leur coup d’essai. En 2017, ils avaient réalisé ensemble "La Passion Van Gogh" en usant de la même technique.
La rotoscopie est un procédé cinématographique consistant à dessiner par dessus des images réelles. Le film a été tourné avec de vrais acteurs, la pellicule étant ensuite retouchée par une armada de dessinateurs. Le grain en est unique, qui rappelle les peintres impressionnistes de la Jeune Pologne. On a parfois envie que l’image s’arrête pour pouvoir en contempler à son aise la si belle composition et le jeu des couleurs. Mais autant le procédé se justifiait pour raconter Van Gogh, autant son utilisation ici ne coule pas de source. Là où l’image animée permet des élans oniriques qui s’affranchissent de la réalité – comme par exemple dans le récent "Blue Giant" qui réussit le pari de mettre en musique les sensations que fait naître un morceau de jazz – la rotoscopie reste prisonnière de l’image filmée et se condamne à n’en être qu’une variation. Plus grave : à la longue, l’effet de surprise et de nouveauté disparaissant, grandit l’impression de voir des acteurs lourdement grimés, écrasés sous un fond de teint trop épais.
Pour autant, "La Jeune Fille et les Paysans" présente l’intérêt de nous faire découvrir – comme Pan Tadeusz en son temps – un chef d’oeuvre méconnu de la littérature polonaise. Écrit durant les premières années du vingtième siècle, Les Paysans valut à son auteur, Władysław Reymont, le prix Nobel de littérature en 1924. "Les Paysans" est une éblouissante fresque de la vie rurale polonaise à la fin du XIXème siècle. Son thème, sa construction rappellent les grands romans de Thomas Hardy ; son héroïne est la cousine de Tess d’Urberville. Traduit en français en 1925 seulement, accueilli à l’époque avec enthousiasme (c’était le temps où Ernest Perrochon ou Maurice Genevoix se voyaient décerner le prix Goncourt), ce livre est tombé dans l’oubli et, s’il fut à nouveau publié en 2009 à "L’âge d’homme", personne ne le lit plus en France alors que tous les écoliers de Pologne l’ont étudié durant leur scolarité.
Étrange création cinématographique qui donne beaucoup d'esthétisme à une histoire trés poignante et excellemment reconstituée. Pour certains, le procédé du film peint pourra atténuer l'émotion que susciterait normalement ce film. A voir cependant