Le réalisateur indien Shekhar Kapur nous concocte ici une petite comédie romantique sur fond de mariage arrangé. C'est mignon, et bien sûr sans surprise, mais j'ai vraiment apprécié le jeu de l'actrice Lily James, découverte en 2015 dans un "Cendrillon" plutôt envoûtant. Emma Thompson est là pour amuser la galerie, de façon très efficace je dois le reconnaître. Une histoire prévisible et manquant largement de piquant, j'avoue avoir tout de même été touché sur le final. Même si ce n'est pas la saison, à réserver pour les fans des séries de Noël ! Site CINEMADOURG.free.fr
Adorable comédie, de très bons acteurs, une réflexion tendre sur le couple, le mariage spontané / assisté / insisté / forcé, les questions engendrées par le fait de vivre avec deux cultures différentes. Le film fait semblant de rentrer dans les clichés pour mieux les épingler. Emma Thompson est excellente en mère anglaise qui enfonce toutes les portes du "post colonialisme lourdingue" avec une gentillesse qui la rend attachante quand même, et Shabana Azmi, très grande actrice du cinéma d'auteur indien, est royale.
"Et l'amour dans tout ça" est une de ces comédies britanniques qu'on adore détester pour sa superficialité apparente et ses numéros d'acteurs mais qui au final arrive à faire digérer sa pilule douce amère par un scénario pas si benêt qu'il n'en a l'air.
Comment trouver le grand amour dans le monde d’aujourd’hui ? Zoe, documentariste accro aux applis de rencontres, multiplie les rendez-vous hasardeux au grand désarroi de sa mère Cath, un rien excentrique. Pour son ami d’enfance – et voisin – Kaz, la réponse est toute trouvée : il suffit de suivre l’exemple de ses parents et d’opter pour un mariage arrangé (ou « assisté ») avec une jeune fille du Pakistan, aussi ravissante que futée. Alors que Zoe décide de filmer Kaz dans son périple amoureux et d’en faire un documentaire, elle commence à se demander si elle n’aurait pas intérêt à s’inspirer d’une démarche radicalement différente pour trouver – enfin – le grand amour…
On y retrouve Lili James et Emma Thompson habitués de ces films. Le documentaire de Zoe s'appelle d'ailleurs " Love contractually".
Passé le racisme subliminal de Emma Thompson et une première impression que le film valorise les mariages arrangés, le film bascule dans son dernier quart vers quelque chose d'intéressant et d'inattendu qui récompense d'avoir attendu jusque là pour que soient contredites toutes les mauvaises impressions du début.
Pour ne pas spoiler, on vous laissera découvrir mais finalement son scénario est assez malin pour dépasser le statut de bluette un peu bébête.