Note moyenne
2,7
16 titres de presse
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Franceinfo Culture
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Le Parisien
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Abus de Ciné
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L'Obs
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La Croix
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Télé 2 semaines
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Le Monde
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Ouest France
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Sud Ouest
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
"La Vie devant moi" invite le spectateur dans un huis clos très silencieux, mais captivant, enrichi d'archives de l'époque donnant au récit du réalisme et une émotion supplémentaire.
Le Parisien
Un récit sobre et fort.
Abus de Ciné
Ce qui intéresse ici le cinéaste c’est bien entendu de nous rappeler les pires heures de nos sociétés contemporaines, mais surtout de jouer sur la sensation de hors champs, de menace invisible, tout aussi terrifiante.
L'Obs
En dépit d’une tendance lourde au surlignage pédagogique, Nils Tavernier signe un solide huis clos familial, porté par une distribution inspirée.
La Croix
Ce huis clos oppressant est judicieusement entrecoupé d’images d’archives qui éclairent l’évolution de la guerre et le sort des Juifs. Elles inscrivent avec pédagogie et fluidité cette histoire singulière dans la grande Histoire.
La Tribune Dimanche
Certes, on aurait aimé une mise en scène à la hauteur de cette histoire absolument sidérante [...]. Mais le fonds l'emporte, c'est-à-dire l'effroi que l'on ressent devant cette vie quotidienne réduite à rien entre froids et privations.
La Voix du Nord
À partir d’un épisode maintes fois abordé au cinéma et ailleurs, Nils Tavernier (absent de la promo, car sous le coup d’une double accusation de viols) trouve sa singularité dans un huis clos assumé et asphyxiant.
Le Journal du Dimanche
Ce film avance masqué : sous ses dehors de drame historique se dissimule un thriller anxiogène à huis clos, reposant sur un dispositif minimaliste et claustrophobe, adoptant le point de vue de la jeune fille empêchée comme Anne Frank.
Le Point
Nils Tavernier filme l'intimité de Tauba et de ses parents, leur angoisse quotidienne au moindre bruit extérieur ou lorsqu'il s'agit d'aller aux toilettes sur le palier sans se faire remarquer. Il rend palpable le temps qui s'étire inexorablement, partagé entre des moments de tendresse, de complicité et aussi de découragement.
Télé 2 semaines
Ce film réserve de beaux moments d'émotion, mais manque de rythme pour nous emporter totalement.
Le Monde
Le réalisateur a, assez courageusement, voulu relever le défi du réalisme, en enfermant quasiment tout du long le film et les personnages dans les quatre coudées de leur réclusion. L’aporie d’une telle tentative est dramaturgique : comment filmer la pure attente ? Et aussi bien mathématique : comment exprimer sept cents jours d’une telle macération en une heure trente de représentation ?
Ouest France
Une histoire puissante qui avait été mieux racontée dans l’excellent Les enfants du 209, rue Saint-Maur, Paris Xe.
Sud Ouest
Il en résulte une variation du « Journal d’Anne Frank » à la réalisation proprette – seule l’insertion d’images d’archives apporte un brin d’originalité –, alourdie par une accumulation d’ellipses dans le dernier acte.
Télérama
Si Adeline d’Hermy est émouvante en mère courage, Guillaume Gallienne paraît cruellement sous-exploité, tandis que les seconds rôles (Sandrine Bonnaire, Rod Paradot, Bernard Le Coq) jouent honnêtement, sans plus, leur partition de Justes et de résistants.
aVoir-aLire.com
Si le sujet est d’une éminente utilité mémorielle à l’heure où les antisémitismes en tout genre se répandant dans nos sociétés, le traitement trop classique de Niels Tavernier laisse le spectateur sur sa faim.
Première
Une sensation de théâtre (maladroitement) filmé qui ne rend pas grâce à la puissance du propos.