Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Africultures.com
par Olivier Barlet
Royal Bonbon, qui a obtenu le prix Jean Vigo en 2002, est ainsi un film exigeant, foisonnant, épuisant, captivant !
La critique complète est disponible sur le site Africultures.com
Le Figaro
par Marie-Noëlle Tranchant
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Figaroscope
par Brigitte Baudin
Un conte philosophique, absurde, poétique, entre rêve et réalité, sur le pouvoir et la folie ordinaire.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaroscope
Première
par Sophie Grassin
Ce long métrage repose en grande partie sur les épaules de Dominique Batraville, personnage et comédien absolument hors du commun.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jacques Morice
Cérémonie sauvage, sabbat de toute beauté, film de sorcier.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Chronic'art.com
par Charlotte Garson
Mais la splendeur du palais crevé (donc à ciel ouvert) dans lequel s'installe Chacha et le jeu des villageois nous font peu à peu entrer dans ce monde étrange de superpositions de fragments de rêves et de bribes d'Histoire, de musique locale et de vaudou, qui parviennent -ce qui tient de l'exploit- à éviter l'écueil du folklore de bazar.
La critique complète est disponible sur le site Chronic'art.com
Les Echos
par Annie Coppermann
Interprété par des paysans aux gueules parfois incroyables et par un étonnant comédien noir, Dominique Batraville, nourri, à l'évidence, de culture haïtienne (qu'il n'est pas toujours facile de décrypter, des réminiscences du passé aux rites vaudous, en passant par l'évocation, à travers des silhouettes cagoulées sortant d'une grise rivière, des " nègres marron "), éclairé d'une lumière plus crépusculaire qu'ensoleillée, tourné dans d'envoûtants paysages, ce film qui ne ressemble à rien de connu exige du spectateur une attention soutenue. Mais il offre, aussi, quelques scènes d'une insolite et véritable beauté.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Bertrand Loutte
Une poésie sonore qui offre peu de prise au spectateur.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Philippe Azoury
Dommage que l'acteur principal soit moins fiévreux que le projet du film, et théâtralise un peu trop l'ambiance.
La critique complète est disponible sur le site Libération
TéléCinéObs
par Jean-Philippe Guerand
Charles Najman brouille les cartes à dessein et nous propose une balade exotique et déconcertante sans trop savoir sur quel pied danser.
La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
Zurban
par Eric Quéméré
Magnifiquement filmée, cette fable postcoloniale pourra dérouter ou séduire : elle ne laissera en aucun cas indifférent.
La critique complète est disponible sur le site Zurban
Le Monde
par Thomas Sotinel
C'est aussi lui qui pose les limites du film : on dirait parfois que Charles Najman a été comme tétanisé par la force qu'il a déchaînée en faisant se rencontrer scénario et comédien. La mise en scène paraît alors trop bien réglée, les affrontements qui ravagent l'esprit de Chacha-Christophe trop clairement définis. Ces regrets se dissipent une fois que le brouillard des montagnes de Sans-Souci envahit l'écran pour un finale funéraire d'une dérisoire et irréfutable beauté.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
MCinéma.com
par Hugo de Saint Phalle
Mais les références historiques et ethnologiques du film sont noyées entre les lignes d'un scénario aussi fou que son personnage principal. Le cinéaste filme des images symboliques qu'il est parfois difficile de saisir, tant le récit est haché et manque de clarté.
Africultures.com
Royal Bonbon, qui a obtenu le prix Jean Vigo en 2002, est ainsi un film exigeant, foisonnant, épuisant, captivant !
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Un conte philosophique, absurde, poétique, entre rêve et réalité, sur le pouvoir et la folie ordinaire.
Première
Ce long métrage repose en grande partie sur les épaules de Dominique Batraville, personnage et comédien absolument hors du commun.
Télérama
Cérémonie sauvage, sabbat de toute beauté, film de sorcier.
Chronic'art.com
Mais la splendeur du palais crevé (donc à ciel ouvert) dans lequel s'installe Chacha et le jeu des villageois nous font peu à peu entrer dans ce monde étrange de superpositions de fragments de rêves et de bribes d'Histoire, de musique locale et de vaudou, qui parviennent -ce qui tient de l'exploit- à éviter l'écueil du folklore de bazar.
Les Echos
Interprété par des paysans aux gueules parfois incroyables et par un étonnant comédien noir, Dominique Batraville, nourri, à l'évidence, de culture haïtienne (qu'il n'est pas toujours facile de décrypter, des réminiscences du passé aux rites vaudous, en passant par l'évocation, à travers des silhouettes cagoulées sortant d'une grise rivière, des " nègres marron "), éclairé d'une lumière plus crépusculaire qu'ensoleillée, tourné dans d'envoûtants paysages, ce film qui ne ressemble à rien de connu exige du spectateur une attention soutenue. Mais il offre, aussi, quelques scènes d'une insolite et véritable beauté.
Les Inrockuptibles
Une poésie sonore qui offre peu de prise au spectateur.
Libération
Dommage que l'acteur principal soit moins fiévreux que le projet du film, et théâtralise un peu trop l'ambiance.
TéléCinéObs
Charles Najman brouille les cartes à dessein et nous propose une balade exotique et déconcertante sans trop savoir sur quel pied danser.
Zurban
Magnifiquement filmée, cette fable postcoloniale pourra dérouter ou séduire : elle ne laissera en aucun cas indifférent.
Le Monde
C'est aussi lui qui pose les limites du film : on dirait parfois que Charles Najman a été comme tétanisé par la force qu'il a déchaînée en faisant se rencontrer scénario et comédien. La mise en scène paraît alors trop bien réglée, les affrontements qui ravagent l'esprit de Chacha-Christophe trop clairement définis. Ces regrets se dissipent une fois que le brouillard des montagnes de Sans-Souci envahit l'écran pour un finale funéraire d'une dérisoire et irréfutable beauté.
MCinéma.com
Mais les références historiques et ethnologiques du film sont noyées entre les lignes d'un scénario aussi fou que son personnage principal. Le cinéaste filme des images symboliques qu'il est parfois difficile de saisir, tant le récit est haché et manque de clarté.