Note moyenne
2,9
17 titres de presse
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L'Humanité
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Le Figaro
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Marie Claire
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Public
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Voici
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Première
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Télé Loisirs
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


L'Humanité
Nora El Hourch étudie ce milieu sans a priori et retranscrit avec justesse le langage des banlieues : les échanges sont réalistes, le phrasé crédible. La dureté des propos surprend, quitte à choquer sciemment le spectateur. Les trois actrices, Leah Aubert, Médina Diarra et Salma Takaline, ont une complicité qui crève l’écran.
Le Figaro
Un premier film réussi en forme d’ode à l’amitié.
Marie Claire
Un premier film plein d'espoir, qui conte la sororité au-delà des frontières sociales. Et rappelle que le féminisme sans lutte des classes et sans anti-racisme n'est pas féministe.
Public
Plus de six ans après sa déferlante, la vague Me Too touche enfin dans les quartiers populaires. Nécessaire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Médina Diarra, Leah Aubert et Salma Takaline sont épatantes, remuantes et drôles, dans ce récit fougueux farouchement féministe, sur le passage à l’âge adulte et la rage d’une liberté à conquérir. Leur colère, leur énergie brute et leur soif de vivre sont puissantes.
L'Obs
Le scénario est un peu brouillon, mais la réalisatrice, sans aucun doute fan de Kechiche, sait aborder avec nuance les questions du consentement, des privilèges de classe et de la double culture dans ce film électrique porté par « El violador eres tu », hymne féministe contre la culture du viol, qui sonde #MeToo en banlieue et révèle trois fichues graines d’actrices.
Le Dauphiné Libéré
Un récit fougueux farouchement féministe.
Le Parisien
Si certaines répliques ou situations ne sonnent pas toujours juste, ce trio de copines se révèle attachant et le scénario édifiant.
Les Fiches du Cinéma
Parfois subtil, parfois maladroit, le premier film de Nora El Hourch déborde sans nul doute de son cadre, mais sa fougue finit par toucher et exalter.
Libération
Le premier film de Nora El Hourch, qui décrit la rébellion d’un groupe de filles en banlieue, compense par son énergie véhémente une tendance à vouloir faire le tour exhaustif des problèmes auxquels elles sont confrontées.
Voici
Pour ce premier film en plein dans l'ère du temps, Nora El Hourch parvient à mêler l'émotion à l'énergie juvénile.
Le Journal du Dimanche
Il y a là une belle énergie, mais la réalisatrice manque de finesse dans son écriture et l'interprétation de son attachant trio est inégale.
Le Monde
L’énergie passe, certes, mais sans réussir à faire oublier l’inexistence de la mise en scène, qui abandonne ses actrices en cours de route. Celles-ci se retrouvent d’ailleurs vite enfermées dans un récit d’« empowerment » qu’on voit venir de trop loin : en toute victime d’agression se trouverait une colleuse féministe.
Les Inrockuptibles
Si l’on reconnaît à son trio d’actrices un certain panache pour incarner trois filles de leur temps, très au clair sur ces questions contemporaines, "HLM Pussy" se trouve, à l’image de son titre percutant, corseté dans une intention qui peine à dépasser son séduisant attirail.
Première
Si les dialogues n’enlèvent rien à la fougue et la spontanéité de ses trois interprètes attachantes, ils échouent à véritablement transcender l’enjeu social et féministe de la lutte.
Télé Loisirs
Le sujet est fort et ambitieux, et les jeunes comédiennes sont plutôt attachantes. Malheureusement, le scénario est si maladroit qu'il est difficile d'y croire.
Télérama
À l’arrivée, une belle énergie mais aussi beaucoup de maladresse dans ce premier long métrage, qui a le mérite de questionner le mouvement #MeToo en banlieue.