Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Cette fable mêle le burlesque à l’air du temps pour donner une comédie atypique et réussie.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
Tout y semble en effet hors du centre, hors du réel, hors du temps, hors des conventions narratives du fait que l'embryon de récit que cette nouvelle œuvre nous raconte ne semble légitimé que par sa manière d'introduire ses beaux moments burlesques ou, aspect ici moins neuf que profondément intensifié, ses grands élans de mélancolie.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Qu'on ne croie pas que tout ça est improvisé de façon foutraque et qu'un tel film relève de la fulgurance spontanée : ce comique agile relève d'une précise mécanique.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Quiproquos hilarants, mise en scène méticuleuse et élégants « pas de deux » des comédiens sont percutés ici par la violence du monde infernal dans lequel nous vivons. Brillant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Une drôle d’enquête en forme de film noir qui fouille le passé et éclaire le présent, avec des trouvailles chorégraphiques bluffantes.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Tout est dingo, étrange, absurde, dans ce scénario des clowns belges extravagants Abel et Gordon.
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Abel et Gordon prolongent leur univers si particulier avec une nouvelle comédie très réussie où l’émotion n’est pas en reste.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Cinquième long métrage réalisé et interprété par le couple d’hurluberlus Abel et Gordon, cette comédie policière régressive sur l’échange d’identité est un doux délire puissant et mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Élie Raufaste
Le tempo théâtral des cinéastes, qui mènent souvent la moindre action jusqu’à son terme à l’intérieur du plan, se retrouve lui aussi grippé par cette complication du récit.
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
On se laisse souvent charmer par ce récit créatif et récréatif peuplé de personnages doux-dingues.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Abel et Gordon ont de nouveau réussi leur coup, et l’humour belgo-anglo-saxon a encore de beaux jours devant lui. Personne n’en doutait.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Yannick Vely
[Un] hommage au film noir, inégal certes mais toujours réjouissant [...].
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Le Monde
par Cl. F.
Deux mondes à la marge se croisent, mais l’ensemble est un peu mièvre ou cherche trop à nous tirer les larmes. Restent quelques belles images, par exemple lorsqu’une femme s’enfonce dans un pouf jusqu’à disparaître.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thierry Chèze
Pour quiconque découvrira leur travail avec L’Etoile filante, nul doute que le charme opèrera. Mais pour les autres, il s’en dégage un sentiment de bégaiement, d’une difficulté à se renouveler dans un univers ultra- codifié qui, par ricochet, finit par sonner hélas artificiel tant on n’y voit plus que les coutures.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Louis Guichard
Narrant l’histoire d’un barman au passé terroriste, menacé par une ancienne victime au point de se faire remplacer derrière le comptoir par un sosie, L’Étoile filante brille faiblement : son argument laborieux joue contre le projet poétique des cinéastes-interprètes.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
20 Minutes
Cette fable mêle le burlesque à l’air du temps pour donner une comédie atypique et réussie.
Culturopoing.com
Tout y semble en effet hors du centre, hors du réel, hors du temps, hors des conventions narratives du fait que l'embryon de récit que cette nouvelle œuvre nous raconte ne semble légitimé que par sa manière d'introduire ses beaux moments burlesques ou, aspect ici moins neuf que profondément intensifié, ses grands élans de mélancolie.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Qu'on ne croie pas que tout ça est improvisé de façon foutraque et qu'un tel film relève de la fulgurance spontanée : ce comique agile relève d'une précise mécanique.
L'Obs
Quiproquos hilarants, mise en scène méticuleuse et élégants « pas de deux » des comédiens sont percutés ici par la violence du monde infernal dans lequel nous vivons. Brillant.
La Voix du Nord
Une drôle d’enquête en forme de film noir qui fouille le passé et éclaire le présent, avec des trouvailles chorégraphiques bluffantes.
Le Dauphiné Libéré
Tout est dingo, étrange, absurde, dans ce scénario des clowns belges extravagants Abel et Gordon.
Les Fiches du Cinéma
Abel et Gordon prolongent leur univers si particulier avec une nouvelle comédie très réussie où l’émotion n’est pas en reste.
Libération
Cinquième long métrage réalisé et interprété par le couple d’hurluberlus Abel et Gordon, cette comédie policière régressive sur l’échange d’identité est un doux délire puissant et mélancolique.
Cahiers du Cinéma
Le tempo théâtral des cinéastes, qui mènent souvent la moindre action jusqu’à son terme à l’intérieur du plan, se retrouve lui aussi grippé par cette complication du récit.
Le Journal du Dimanche
On se laisse souvent charmer par ce récit créatif et récréatif peuplé de personnages doux-dingues.
Les Inrockuptibles
Abel et Gordon ont de nouveau réussi leur coup, et l’humour belgo-anglo-saxon a encore de beaux jours devant lui. Personne n’en doutait.
Paris Match
[Un] hommage au film noir, inégal certes mais toujours réjouissant [...].
Le Monde
Deux mondes à la marge se croisent, mais l’ensemble est un peu mièvre ou cherche trop à nous tirer les larmes. Restent quelques belles images, par exemple lorsqu’une femme s’enfonce dans un pouf jusqu’à disparaître.
Première
Pour quiconque découvrira leur travail avec L’Etoile filante, nul doute que le charme opèrera. Mais pour les autres, il s’en dégage un sentiment de bégaiement, d’une difficulté à se renouveler dans un univers ultra- codifié qui, par ricochet, finit par sonner hélas artificiel tant on n’y voit plus que les coutures.
Télérama
Narrant l’histoire d’un barman au passé terroriste, menacé par une ancienne victime au point de se faire remplacer derrière le comptoir par un sosie, L’Étoile filante brille faiblement : son argument laborieux joue contre le projet poétique des cinéastes-interprètes.