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Un visiteur
1,0
Publiée le 22 janvier 2025
Aucune logique, personnages sans émotions, pas de consistence, scènes longues et inutiles, débute plusieurs histoires mais n’en termine aucune, fin aussi aléatoire et dénouée de sens que le reste du film. Projet intéressant mais très mal réalisé…
une agent des douanes jouée par Vicky krieps a en charge la surveillance de l'immigration clandestine à la frontière Mexique - USA. film dur et assez effrayant montrant une agent déséquilibrée, raciste et dure prête à tout pour la protection de son pays
Personnage de la patrol guard avec 2 extrèmes, xenophobie suprématiste visà vis des immigrants et sensibilité délicate avec sa belle soeur qui souffre d'un cancer. Personnage etatsunien indien très intéressant (Ezekiel Velasco). A la fin nous pouvons nous demander si la patrol guard a évolué... Excellent film.
The Wall est un film psychologique. La façon de percevoir l'immigration à la frontière Sud des États-Unis est dépeinte au travers de différents prismes : patrouilleuse, passeur, migrant. Parfaitement traitée dans le 1° cas, pas assez développée pour les 2 autres. L'héroïne est guidée par des instincts de sauvegarde du territoire, de traque, de respect du devoir. Le jeu remarquable de l'actrice et les mises en situations pertinentes font resurgir pleinement son état d'esprit, pourtant complexe au premier abord. Ce film est porteur de sens et aurait mérité une plus grande publicité.
Jessica Comley est un agent de la patrouille frontalière américaine dans le deséert de l'Arizona. Lors d'une patrouille , elle tire sur une personne. Son collègue suggère qu'il s'agit d'un accident. Mais un homme âgé et son petit-fils, issus d'un peuple indigène, sont témoins de ce qui s'est passé. C'est leur parole contre la sienne.
Étrange film Belge se déroulant en Arizona sur des terres Trumpistes. Il présente l’avantage de ne pas être moralisateur et/ ou caricatural
Le personnage de Jessica Comley n'est pas assez travaillé. Hormis la relation avec sa sœur, atteinte d'un cancer en phase terminal, on n'en sait pas plus. Pourquoi tant de froideur et de haine ? De même le rôle du père « chasseur » le long de la frontière est survolé. Le scénario tourne en rond, après un début un peu incongru, il ne se passe pas grand chose...
Jessica Comley (Vicky Krieps) est garde-frontière en Arizona. Cette jeune femme solitaire et silencieuse, fille de parents divorcés, très proche de sa belle-soeur qui se meurt d’un cancer, est tout entière investie dans sa tâche : pour elle, rien ne compte si ce n’est traquer les immigrants latino-américains qui essaient de franchir le mur qui sépare le Mexique des Etats-Unis.
"The Wall" est un film dérangeant. C’est l’oeuvre d’un cinéaste belge engagé, Philippe Van Leeuw qui, dans ses deux précédents films, s’était intéressé aux victimes de la guerre en Syrie ("Une famille syrienne") et du génocide au Rwanda ("Le Jour où Dieu est parti en voyage"). On comprend que son but est de dénoncer la politique migratoire des Etats-Unis, au moment même où la réélection de Donald Trump laisse augurer son probable durcissement.
Mais sa façon de le faire désarçonne. Il choisit de se mettre du côté du bourreau et non des victimes. Et il confie le rôle du bourreau à l’une des actrices les plus délicates, les plus douces qui soient, la gracile Vicky Krieps. L’acrice est si gracile, si fragile qu’elle inspire une empathie immédiate. Pourtant elle joue le rôle d’un monstre, animée d’une rage sourde contre les migrants qu’elle traque. Elle en a sans doute hérité d’un père dont on comprend à demi-mot qu’il sert de guide à des Américains venus pratiquer une sordide chasse à l’homme à la frontière.
Le superviseur de Jessica lui assigne un co-équipier pour tempérer son zèle. La patrouille croise le chemin d’un Indien, de son petit-fils et de deux migrants mal en point auxquels ils voulaient porter secours. La situation dégénère. On n’en dira pas plus sinon que l’histoire est ténue et que sa pauvreté peine à faire tenir le film debout.
Mais tel n’est pas à mes yeux le principal défaut de "The Wall" – un titre au demeurant tellement connoté qu’on aurait pu attendre des producteurs qu’ils en proposent un autre. J’ai été plus dérangé par le personnage de Jessica à laquelle le scénario semble chercher des circonstances atténuantes pour expliquer son racisme viscéral. On la voit témoigner envers sa belle-soeur agonisante et de ses deux jeunes enfants d’une douceur désarmante qui contraste avec l’inhumanité dont elle fait preuve dans son travail. Pourquoi ? Pour nous montrer que les bourreaux sont aussi des êtres humains ? pour excuser leur comportement inadmissible ?
Long et trop trop lent à mon goût !!! En fait le sujet est brulant les personnages bien joués et crédibles mais long looooong j’attendais la fin avec impatience,dommage
J'étais déçu du film. Ça n'a rien à voir de ce qui est écrit dans synopsis. Je m'attendais plus à un film judiciaire entre deux parties. Une contrôleuse aux frontières et un indien témoins de l'acte. Mais en soit le film est bien. Qui d'actualité au USA. L'actrice Vicky Krieps, je l'ai trouver excellente dans son rôle de d'Agent qui était très froide et déterminé à faire son travail.
Vichy Krieps est une actrice intéressante certes, mais sous-employée dans ce film, trop monolithique, à la limite de la psychopathie. J'aurais aimé voir une lueur d'espoir dans son personnage. En vain. Déception.
Jessica vit à la frontière entre les Etats Unis et le Mexique. Elle entretient depuis toute jeune une relation particulière avec l'immigration, son père étant un chasseur d'immigrés illégaux. Travaillant elle-même pour un organisme de surveillance du mur, elle croise la route d'un passeur et de son petit-fils qui aident les immigrés à traverser la zone. En salle le 18 décembre.
spoiler: "The Wall" part d'un bon sentiment j'en suis convaincu. Le réalisateur souhaite nous montrer à travers son œuvre la réalité des tensions qui entourent la zone du mur qui sépare les deux pays. Malheureusement, le film ne parvient pas à atteindre son objectif. Les séquences sont assez décousues et l'on suit de manière aléatoire tel ou tel personnage sans qu'il y ait un véritable fil narratif qui les relie. L'acte fort du film est un coup de feu dont je n'ai toujours pas vraiment compris le pourquoi du comment. Je ne m'y attends pas du tout et je n'arrive pas à analyser les raisons qui poussent Jessica, personnage ultra-manichéen, à agir de la sorte.
Ce film tourne en rond : on ne comprend pas la rage qui anime ce flic : Jessica Comley. Le problème c'est qu'elle flic de la Police des frontières et qu'elle est ARMEE ! Dans le synopsis du film on explique qu'il y a la parole des flics, contre celle des Indiens du coin...PAS DU TOUT ! Jessica Comley, fait une grosse c.....et elle est "couverte" par ses collègues ! Point ! Le réalisateur n'explique pas POURQUOI les évènements de la vie glissent sur elle comme de l'eau sur les plumes d'un canard : sa soeur atteinte d'un cancer en phase terminale. Idem on sent qu'elle a une dent contre sa mère: mais le film ne va pas plus loin ! Jessica Comley flirte avec les milices d'autodéfense de la "frontière", avec son père, dans le rôle de "chasseur". Mais là encore le film ne fait qu'effleurer le sujet ! Jessica Comley est complètement traumatisée, par quoi ? On ne saura pas ! Mais elle est remplie d'une haine intexingible même son chef de poste lui hurle "Tu te crois en mission divine "? Certains critiques de cinéma dénoncent le côté "raciste" de l'Amérique de Trump ! Pas du tout ! Il s'agit d'une fliquette foledingue !
Ce film est complètement raté, les personnages qui se veulent complexes, ambivalents et puissants sont en en fait sans consistance, sans émotion, sans relief. Les 2 premières scènes sont totalement inutiles car n’apportent aucune explication quant à la personnalité des personnages. Bref, un film qui passe à côté du sujet qu’il souhaite évoquer.
Un film singulier qui nous rappelle qu"il est important de savoir à qui l'on "laisse les clés". Vicky krieps incarne un personnage complexe, pétri de contradictions, en proie à un doute viscéral sur les propres certitudes de son milieu, et pourtant dans une profonde incapacité de les formuler.
Très intéressant film de Philippe Van Leeuw qui est une dénonciation directe de la vision Trumpienne de l’immigration où Vicky Krieps dans un rôle à contre-emploi incarne le visage de la banalité du mal qui glace le sang !