926 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
85 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
16 critiques
3
26 critiques
2
27 critiques
1
4 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Legid
46 abonnés
785 critiques
Suivre son activité
3,0
Publiée le 18 septembre 2026
Jean-Paul Belmondo aime les films de casse. Après le bien-nommé « Le Casse », il récidive dans l’exercice avec Guy Marchand pour un divertissement classique mais bien fait. La formule est plutôt attendue : un braquage de banque avec le plan qui se dévoile progressivement, l’évasion et la poursuite avec la police et la conclusion un peu ironique. Le scénario, tiré d’un roman, est bien écrit et ménage quelques bonnes scènes de suspens mais le tout penche plus sur le versant comédie que du thriller. Le duo Jean-Paul Belmondo - Guy Marchand fonctionne bien et est bien accompagné par d’autres seconds rôles savoureux avec un Jean-Pierre Marielle en commissaire bougon et désabusé et un Jacques Villeret en chauffeur de taxi plus malin qu’il ne semble. « Hold-Up », sans faire partie des meilleurs films ou des classiques de Jean-Paul Belmondo, est un divertissement tout à fait recommandable. Note : 13/30
« Hold-up » est une comédie policière réalisée par Alexandre Arcady 1985 avec Jean-Paul Belmondo (Grimm), Guy Marchand (Georges) et Jean-Pierre Marielle (Simon La brosse) dans les rôles principaux ainsi que Jacques Villeret et Kim Cattrall (la fameuse Samantha Jones dans « Sex And The City ») dans les seconds rôles. Francis Veber a coécrit le scénario avec le réalisateur. Le personnage de Grimm et le déguisement de Belmondo en clown triste fait désormais partie du patrimoine du cinéma populaire français. C'est un divertissement très efficace, bien rythmé et empreint de la nostalgie des années 80. Succès relatif en salle avec néanmoins près de 2,5 millions d'entrées à sa sortie.
Jean-Paul Belmondo et Guy Marchand s’attaquent de manière rocambolesque au braquage de la Banque intercontinental du Canada. Il se déguise en clown et ridiculise le commissaire Labrosse (Jean-Pierre Marielle). « Tu ne sais pas ? Ti me rappelles mon père , tu permets que je t’appelle Papa … Papounet ». Echanges croustillants, poursuites en voitures, dépanneuses, Camion et autocar. Bébel affectionnait les destinations touristiques : Montréal, Paris et Rome.
Un convenable divertissement d’Alexandre Arcady avec un Jean-Paul Belmondo toujours aussi clinquant. La partie braquage est vraiment sympa mais une fois exécutée, la suite s’étiole petit-à-petit et se dirige, avec quelques cascades au passage, vers une fin bien foireuse. Les complices Guy Marchand et Kim Cattrall sont mal servis au contraire de Jean-Pierre Marielle et de Jacques Villeret.
C'est sûr on n'est pas sur un grand cru du 7ème Art, mais cette comédie policière est réussie et divertissante. Super casting et c'est génial de voir un film quasiment tourné entièrement à Montréal !
Hold Up est un film qui occupe une place particulière dans ma mémoire, une véritable madeleine de Proust de mon enfance. J’ai vu ce film des dizaines de fois, tant la prestation de Bebel en clown et l’ambiance générale me rappellent des souvenirs précieux. Alexandre Arcady signe ici un divertissement familial à grand spectacle qui, à l’image de Les Morfalous ou L’As des as, continue de faire le bonheur des amateurs de films cultes.
L’intrigue nous entraîne au Canada, où la star se retrouve mêlée à un braquage qui, progressivement, vire au désastre. Le scénario, tout en restant simple, parvient à maintenir un rythme effréné et à capter l’attention grâce à des situations rocambolesques et imprévues. Alexandre Arcady conserve son sens du rythme caractéristique, alternant habilement entre moments de tension et séquences humoristiques.
La performance de Bebel est, sans conteste, l’un des points forts du film. Son jeu en clown, mêlant maladresse et charme irrésistible, offre des instants cultes qui font de chaque visionnage un moment de pure nostalgie et de rire. Son interprétation apporte une légèreté bienvenue au récit, même lorsque l’intrigue se complique.
En définitive, Hold Up est un film à voir et à revoir pour retrouver toute la magie des films d’antan, où l’humour, l’action et l’émotion se conjuguent pour offrir un moment de cinéma inoubliable. Un grand classique qui continue de séduire par sa simplicité et son efficacité
Avec Jean-Paul Belmondo en tête d'affiche et Jean-Pierre Marielle à ses côtés, j'étais confiant. Mais dès les premières minutes, il paraissait évident qu'il ne s'agissait pas d'un grand cru. Découvrir Hold-Up quarante ans après sa sortie, c'est se dire qu'on n'avait pas raté grand-chose jusque-là. Le scénario est bien trouvé mais on se demande pourquoi avoir placé l'action au Canada. Peut-être pour avoir Kim Cattrall au casting ? Notons en guise de conclusion cette réplique : "Saloperie de facteur humain." À voir pour apprécier le talent de Jean-Paul Belmondo, aussi crédible en cambrioleur autoritaire, qu'en clown ou en vieillard.
C'est certainement le plus mauvais film avec Jean-Paul BELMONDO qui est pourtant un acteur que j'adule. La thématique est bonne, mais déjà le personnage de Lansky devient lourd, et c'est peut-être le seul film où bebel en fait un peut trop. C'est fort dommage, car le film aurait pu être bien mieux réussi
Bon, je commence par ce festival de spoiling qui me met en colère ! Ici même, le synopsis donne pas mal d'indices, ensuite des commentaires sont laissés tels quels par les modérateurs (qui n'ont pourtant pas manqué de me demander de rectifier la critique d'un Mocky à cause de quelques mots difficilement évitables vu le bonhomme, et qui figurent dans le dictionnaire de la langue française) avec des détails quant au nombre de complices par exemple. La palme revient à Molotov et/ou Paris Première dont le résumé vous gâche littéralement la première moitié du film, c'est une honte mais ça ne semble gêner personne, youpi, c'est la fête. Le film maintenant : un très bon Arcady, qui commence dans un décor très New-Yorkais... Sauf qu'on est à Montréal ! Je trouve ça génial, d'entrée, de montrer cette ville sous son côté très nord-américain au lieu de mettre en avant les clichés et l'accent. Ensuite le casting est un quasi sans faute, à tel point qu'il faudrait même ne pas être au courant de la présence de Jean-Pierre Marielle, magistral, et de Jacques Villeret, qu'on n'attend pas du tout à ce moment-là (voire même dans ce film) et qui est évidemment grandiose, franchement ces surprises sont trop bonnes à côté de Belmondo et Guy Marchand qui, là aussi, donne son meilleur, jusque dans sa parfaite maîtrise de la clarinette. Scénario impeccable, suspense, action, très bon divertissement à condition de garder le suspense, et donc d'avoir la chance de ne lire aucun résumé, ni ici, ni sur les programmes télé. Score d'affinité AlloCiné 66 : j'aurais mis plus !
Un film bien rythmé et bien joué, le scénario est bien écrit et riche en rebondissements. Belmondo prend toute la lumière, mais je pense que c'est l'objectif.
C'est l'histoire du hold-up d'une banque canadienne (toute la première partie du film lui est consacrée) et de ses péripéties contingentes pour vite rallier l'aéroport de Montréal. L'action du film est plutôt improbable, voire assez grossière et, pour tout dire, la réalisation du hold-up n'est pas aussi ingénieuse que le prétendent les auteurs: sa réussite ne tient qu'à l'excessive naiveté des forces de police de la ville ( dont Marielle joue le chef). On peut voir ça comme un détail mais il traduit le manque de rigueur dans l'écriture de l'intrigue. Le personnage de belmondo est pauvre et sa prestation de clown-braqueur n'est ni amusante ni convaincante. Il n'as pas en tout cas -pas plus que les seconds rôles d'ailleurs- inspiré le co-scénariste et dialoguiste Francis Veber. La comédie est, on s'en doute, construite pour et autour de Bemondo et on n'en voudrait guère aux auteurs de lui "servir la soupe" s'ils ne cantonnaient pas ses estimables partenaires (principalement son complice dans le film: Guy Marchand) à des rôles de faire-valoir. Exotique et animée, cette comédie policière est ainsi décevante en raison de personnages trop élémentaires, obligeant les acteurs à surjouer, et d'un Belmondo banal.
Contrairement à son rival et ami Alain Delon, Jean-Paul Belmondo avait un caractère qui lui permettait de passer de films assez sérieux à des œuvres plus légères. Ainsi, au milieu des années 80, il enchaine deux grosses comédies avec Joyeuses Pâques et Hold-up. Alors que le premier était une pure œuvre de boulevard (tirée d’une pièce de Jean Poiret), le second permet à l’acteur de mêler l’humour et l’action dont il était un spécialiste à l’époque. Le film d’Alexandre Arcady n’est jamais sérieux : Belmondo, Guy Marchand, Jean-Pierre Marielle et Jacques Villeret en font des tonnes et il est surprenant de voir un Canada où les personnages parlent tous dans la langue de Molière avec un accent totalement français. L’ensemble est donc assez amusant mais ne dépasse hélas jamais ce stade même s’il permet à Belmondo d’effectuer une fois encore de nouvelles cascades. Hold-up est donc une œuvre sympathique mais qui ne fait pas partie des longs-métrages marquants de sa star.
Quelle monumentale déception que ce film. La première moitié (le casse proprement dit) est, allez, sympathique. Parfois lourdingue, notamment grâce à Guy Marchand qui a bien compris comment il fallait faire pour en faire trop, mais c'est sympathique (et Marielle campe un flic assez hilarant, bien dans son style mariellien habituel, autrement dit, râleur). Une fois le casse accompli, le film se casse littéralement la gueule et devient totalement inintéressant. A fuir.
Grand plaisir à retrouver Bébel qui fait... du Bébel. Humour, péripéties, la belle Kim nue, pourquoi bouder son plaisir ? Et déguster l'énervement de Marielle qui n'aurait jamais dû se lever ce matin-là !