Note moyenne
3,7
38 titres de presse
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Marie Claire
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Ouest France
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Public
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Transfuge
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Télérama
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20 Minutes
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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Culturopoing.com
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Elle
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L'Ecran Fantastique
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Figaro
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Le Monde
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Le Point
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Mad Movies
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Voici
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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Franceinfo Culture
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La Croix
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Télé 2 semaines
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Critikat.com
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Le Parisien
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aVoir-aLire.com
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Le Journal du Dimanche
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Les Echos
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Surtout, Bertrand Bonello expérimente, tord l’image tout autant que la narration, déroute, à la manière d’un David Lynch, son récit tendant vers un fantastique dérangeant. Sans toujours nous permettre de saisir les tenants et aboutissants de chaque séquence, Bertrand Bonello nous enjoint à parcourir sa Bête en nous laissant porter par nos propres sentiments.
Les Inrockuptibles
Le film manigance son émotion avec une certaine distance, dans une brèche située quelque part entre Cronenberg et Lynch mais qui n’appartient qu’à Bonello. Une brèche devenue un royaume étourdissant de beauté. Là où le désir durera toujours.
Libération
De la volupté des années 1910 au vide d’un futur dystopique, Bertrand Bonello signe un film de science-fiction méandreux sur la rétention du désir, porté par une Léa Seydoux convaincue d’une mystérieuse catastrophe à venir.
Marie Claire
Œuvre mutante et tentaculaire, le nouveau film de Bertrand Bonello voyage entre les époques et s'interroge sur l'amour et la possible fin de l'humanité. Hypnotique.
Ouest France
Une réflexion profonde pour un film rare.
Public
Léa Seydoux crève l'écran. Sa performance est magistrale.
Transfuge
Avec "La Bête", Bertrand Bonello et Léa Seydoux atteignent des sommets de beauté et de modernité. Chef-d’œuvre.
Télérama
Léa Seydoux subjugue dans cette dystopie à la fois romanesque et romantique, qui mêle les genres de cinéma avec audace.
20 Minutes
Léa Seydoux est plus exceptionnelle que jamais dans le rôle complexe d’une femme sur trois époques dans La Bête.
Bande à part
Le temps se distend, se subdivise, les motifs se répondent, la musique magnétise et la « chose » prend forme, fascinante.
Cahiers du Cinéma
Voulant s’inscrire dans son époque, à la singularité le film préfère la reproductibilité, à l’image de ces poupées proliférant dans l’usine de la première Gabrielle, qui voit en elles un projet d’avenir. La singularité, elle, serait du côté du corps : celui des acteurs, parcourant les époques, immuables, parcourant atterrés un monde qui vieillit et s’approche de l’inerte.
Culturopoing.com
Le geste du cinéaste devient un geste politique et contemporain de tous les âges, dans sa forme comme dans sa proposition narrative. "La bête" n'est pas un film d'anticipation mais d'émancipation.
Elle
Futuriste et grandiose.
L'Ecran Fantastique
Avec ses prises de risques constantes, "La Bête" fascine. La mise en scène assume ses nombreuses influences, mais trouve sa propre identité grâce à des séquences d’une rare puissance.
L'Obs
Le film, frontal et fuyant, mélo méta déconstruisant la plupart des influences du cinéaste (...) fixe les angoisses contemporaines dans une sorte de puzzle mental aux accents bouddhiques. L’empathie se meurt, nous dit-il. Ce n’est pas rien.
La Septième Obsession
Sans céder à la tétanie, Bonello transforme alors la peur du vide en idée de cinéma. Et en tire une invention dingue, un film comme on n’en a encore jamais vu.
Le Figaro
Le film est original et beau, malin sans être complaisant.
Le Monde
Le film trouve ainsi sa continuité dans ses lignes brisées, à l’image de certains électrons libres nord-américains comme David Lynch (Lost Highway, Mulholland Drive) ou David Cronenberg (Crash, Le Festin nu), peut-être même aussi du Je t’aime, je t’aime (1968) d’Alain Resnais.
Le Point
Un chef-d’œuvre qui met le cinéaste au niveau des plus grands.
Mad Movies
Un film d'une folle ambition, où des thèmes gigantesques (la malédiction des vies antérieures, l'IA, la corruption des liens par les médias sociaux) servent à révéler la terreur à l'intérieur des plus infimes nuances des sentiments.
Positif
Léa Seydoux séduit autant que George MacKay.
Première
Cette cohérence sentimentale est rendue possible par la sidérante performance de Léa Seydoux, dont le visage offre une brûlante palette d’émois et d’angoisses face à un George MacKay (1917) fascinant de retenue froide.
Sud Ouest
Bertrand Bonello étale son savoir-faire en posant une réflexion habile sur l’humain et sa place dans le monde, à l’heure où des technologies comme l’IA tendent à vouloir le remplacer.
Voici
Les prestations de Léa Seydoux et George MacKay fascinent.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Léa Seydoux incarne avec subtilité une femme aux désirs inassouvis: sa performance est bouleversante de douleur et de résignation.
Ecran Large
Dans son formalisme, Bertrand Bonello capte comme peu de cinéastes l’angoisse de nos sociétés saturées d’images. C’est à la fois la grande qualité du montage hétérogène de "La Bête", mais aussi sa principale limite, qui empèse le film d'un trop-plein référentiel et de raccourcis symboliques superficiels.
Franceinfo Culture
"La Bête" interpelle, mais ne tient pas jusqu’au bout de ses promesses.
La Croix
Bertrand Bonello adapte Henry James et signe une histoire d’amour impossible à travers le temps et les époques dans une dystopie glaçante portée par la présence magnétique de Léa Seydoux.
La Voix du Nord
Léa Seydoux n’a jamais autant irradié un écran. La Bête décrit un monde angoissant où l’émotion est une menace. Aimer fait peur. Étrange et envoûtant. Impénétrable et long aussi. Le film affiche deux heures vingt-six. On nous fait comprendre que le voyage aurait pu durer une éternité. Nous aurions souhaité qu’il se contente d’une heure quarante-cinq.
Le Dauphiné Libéré
Bertrand Bonello engage une méditation profonde sur le sen de la vie, de l'amour et du destin dans un monde en constante évolution.
Les Fiches du Cinéma
Bonello engourdit le récit d’Henry James en serrant au couple autour de deux amants, dans un voyage mental affadi par trop de sérieux et exsangue par trop de savoir.
Paris Match
Bonello n’a pas de moyens hollywoodiens pour porter son projet. Mais il peut compter sur le talent de Léa Seydoux pour embarquer le public dans son jeu de pistes à travers les siècles.
Télé 2 semaines
Entremêlant les temporalités avec un art consommé de l'étrange et du romanesque, ce film un brin trop précieux du réalisateur de "Saint Laurent" est porté par une Léa Seydoux en état de grâce.
Critikat.com
Dans ses éclats comme ses limites, "La Bête" éclaire la nature du style de Bonello, partagé ici entre l'horizon trompeur d'une tabula rasa (le fond vert de l'ouverture) et une obsession nostalgique gorgée de souvenirs cinéphiliques.
Le Parisien
Si Léa Seydoux tire son épingle du jeu, le long-métrage manque sévèrement de rythme.
aVoir-aLire.com
Un cinéma très inspiré qui se perd parfois dans des circonvolutions hasardeuses.
Le Journal du Dimanche
Un film aussi labyrinthique que boursouflé, qui agace autant qu'il ennuie.
Les Echos
Bertrand Bonello tente le pari risqué du grand film labyrinthique… et se perd.