Note moyenne
3,5
31 titres de presse
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Le Parisien
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Les Echos
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Marie Claire
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Positif
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Transfuge
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20 Minutes
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Bande à part
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Elle
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Paris Match
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Télérama
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Voici
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aVoir-aLire.com
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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L'Obs
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Le Monde
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Première
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Bande à part
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Ecran Large
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Les Fiches du Cinéma
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Une fois de plus, les Dardenne touchent en plein cœur avec ce long-métrage d’une actualité brûlante.
Les Echos
Luc et Jean-Pierre Dardenne retracent le parcours de deux jeunes migrants en Belgique confrontés aux réseaux de l'économie souterraine. (...) Un film âpre et émouvant qui s’impose comme le sommet de leur filmographie.
Marie Claire
Une œuvre qui vient percuter notre regard et y laisser une empreinte indélébile. Une blessure.
Positif
Proches en cela des derniers films de Bresson, les œuvres des Dardenne, et celle-ci en particulier, fascinent par une sécheresse de trait isolant les actes élémentaires des exécutants comme des donneurs d’ordre [...], montrant par synecdoque comment l’être humain, par ses gestes mécaniques, n’est jamais que la somme des transactions qu’il facilite.
Transfuge
Dans Tori et Lokita, le potentiel pathos victimaire des mésaventures de deux enfants migrants est neutralisé par la rigueur implacable de la mise en scène. Du grand Dardenne.
20 Minutes
Un film d’aventures riche en suspense pour lequel Luc et Jean-Pierre Dardenne ont, pour la première fois, pris le risque de confier les deux rôles principaux à de jeunes néophytes, les formidables Pablo Schils et Joely Mbundu.
Bande à part
POUR - S’il y a des œuvres qui touchent en premier lieu l’esprit pour finalement atteindre le cœur, Tori et Lokita fait superbement partie de ceux-là.
Elle
Le grand retour des frères Dardenne, avec une puissance qui serre le cœur.
Franceinfo Culture
La fibre sociale des Dardenne se transpose une fois de plus dans un militantisme humaniste intact, avec leur épure formelle coutumière, remarquable et renouvelée.
L'Humanité
Une fois encore, Luc et Jean-Pierre Dardenne donnent des visages à une problématique sociale, celle des mineurs étrangers non accompagnés, opposant toujours la singularité et la complexité aux discours simplistes.
La Croix
Construit comme un thriller, ce film sombre mais profondément humain est aussi un cri de révolte contre le sort fait à ces enfants en Europe.
Le Journal du Dimanche
Le cinéma ultra-réaliste des Dardenne se fait encore plus direct pour toucher droit au cœur en à peine une heure et demie : pas de misérabilisme appuyé, pas de fioritures narratives visant à créer du rebondissement, pas d’effets visuels côté mise en scène pour faire monter la pression, juste la force de l’amitié en guise de bouclier et l’absurdité d’une administration conduisant à un drame que la simple générosité aurait pu éviter.
Les Inrockuptibles
Un sourd et déchirant témoignage de souffrance et d’injustice, un drame sur lequel il n’y a quelque part rien à penser, rien à déduire, à part la conscience qu’il a lieu et qu’il serait indécent de ne pas le regarder.
Libération
Le plus beau du film se trouve, sans surprise, dans le talent des Dardenne pour matérialiser ce lien mystérieux (on ne saura jamais comment les enfants se sont rencontrés) et surpuissant (à la vie à la mort) entre ces faux frère et sœur, inventeurs d’une relation dont ils portent le secret et qui est, à ce titre, imperméable aux assauts de la société.
Ouest France
C'est déprimant mais tellement juste.
Paris Match
[Un] film aride, brutal, mais aussi pétri de la tendresse d’un duo de jeunes acteurs une nouvelle fois incroyables.
Télérama
Ayant fui l’Afrique, une adolescente et un petit garçon doivent tout affronter. Jean-Pierre et Luc Dardenne racontent leurs épreuves avec une empathie exemplaire.
Voici
Un thriller didactique mais profondément déchirant.
aVoir-aLire.com
Les frères Dardenne parviennent à frapper encore avec ce récit épuré et prenant de deux jeunes migrants. L’une des grandes réussites de Cannes 2022.
Critikat.com
La barque est chargée, mais la manière dont s’organise la résistance du petit garçon et de la jeune fille rappelle que les Dardenne, quand bien même leur écriture semble cadenassée, peuvent parfois faire preuve d’une certaine finesse de trait.
Culturopoing.com
Si dans ses meilleurs moments, "Tori et Lokita" peut rappeler dans son souffle à certaines réalisations majeures de la fratrie, il ne parvient jamais à se défaire totalement de la comparaison. Point de méprise, ce récit de combat et de survie, aussi rude qu’intense, évite les pièges et les écueils relatifs à son sujet grâce au talent de ses auteurs.
L'Obs
A Cannes, il fut reproché aux frères Dardenne de ne pas se renouveler et de manquer de subtilité. Il est vrai que le carton final appuie le message. Mais, pour le reste, leur fougue et leur fibre sociale sont intactes.
Le Monde
Etrangement, cette perversité teintée de dolorisme rend le cinéma des deux frères bien plus intrigant que si nous les prenions pour les nobles chantres d’un humanisme cannois. A voir.
Première
Les frères Dardenne croient aux vertus d’un art capable de sublimer sans les dénaturer, des êtres disqualifiés par une société qui préfèrent oublier qu’ils existent. Cela mérite en effet tous les prix du monde.
Bande à part
CONTRE - Il n’y a pas de place pour la pensée complexe dans Tori et Lokita. Avec un simplisme étonnant, Luc et Jean-Pierre Dardenne y divisent le monde entre les gentils et les salauds, les faibles enfants et les adultes méchants.
Ecran Large
Au visionnage [...] Tori et Lokita mettait du temps à démarrer (trop), mais le récit montait crescendo jusqu'à un dernier tiers hyper prenant, transformant le petit film social en quasi film de braquage. Enfin, ça, c'était jusqu'à l'irréparable et sa fin aussi crasse qu'opportuniste, misérable que racoleuse.
La Voix du Nord
Limpide, épuré et poignant... Autant que sans surprise et déprimant.
Le Figaro
Une chape de plomb trop mécanique et prévisible pour émouvoir. Le spectateur en sort accablé.
Les Fiches du Cinéma
Tori et Lokita s’inscrit dans la mouvance d’un cinéma humain dont les Dardenne sont coutumiers. Sans surprise dans sa narration, le côté thriller rend néanmoins le long métrage attractif, tandis que les deux acteurs non-professionnels sont attachants.
Sud Ouest
Les frères belges Luc et Jean-Pierre Dardenne ont obtenu un prix spécial du 75e anniversaire à Cannes pour ce drame sur deux enfants venus d’Afrique.
Cahiers du Cinéma
Même en imaginant que les Dardenne ne prétendraient réaliser qu’un film-tract véhément pour soulever des consciences endormies, on peut alors douter de son efficacité : l’éveil politique implique une responsabilisation ; or les seuls maîtres à bord de Tori et Lokita sont les cinéastes, ses personnages étant condamnés au martyre et ses spectateurs à la contrition.