Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
14 critiques presse
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
La rude immersion dans le vécu d’un enfant soldat. [...) Contrastant avec le portrait du petit enfant poli du début, ce périple qui les mènera finalement jusqu'en Cote d'Ivoire, met en évidence à la fois l’importante avidité des hommes, la paranoïa des chefs autour du risque de perte de pouvoir, ainsi que le perte du sens de toute humanité.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Humanité
par Flavie Alibert
Un récit dramatique teinté d’humour, malheureusement encore trop actuel.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Lise de la Foata
Allah n'est pas obligé trouve un équilibre réussi entre fiction et ancrage documentaire, porté par l'humour et surtout une profonde émotion.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Adapté du roman d’Ahmadou Kourouma, le premier long-métrage d’animation de Zaven Najjar a su transposer en dessin animé le destin terrifiant d’un enfant soldat africain.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Point
par Valérie Marin La Meslée
Les dessins du réalisateur Zevan Najjar – visages, costumes, décors et nature africaine – éclatent de couleurs au son des coups de feu. Pourtant, l’équilibre demeure entre la fraîcheur de l’enfance et la violence du contexte.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Schiavi
Un film d’animation sur l’enfance brisée et le poids du mensonge, porté une tête forte, intrépide et frondeuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Marius Chapuis
Road movie en terrible compagnie, le film d’animation dramatique de Zaven Najjar matérialise l’état d’aliénation dans lequel est plongé malgré lui Birahima, un enfant-soldat de 12 ans.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Vincent Thabourey
Grâce à une grande qualité de l'animation et à l'intensité des voix-off, Allah n'est pas obligé parvient à trouver son équilibre (...).
Première
par Thierry Chèze
Allah n’est pas obligé met donc en scène une potentielle victime qui va se métamorphoser en bourreau et raconte cette perte de sens de l’humain en évitant toute facilité manichéenne. Car Zaven Najjar parvient à toujours garder intact un lien d’empathie avec ce gamin sommé de grandir trop vite.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Caroline Besse
Zaven Najjar réussit l’adaptation du livre d’Ahmadou Kourouma vec un film dense qui mélange récit initiatique et documentaire.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Le destin d’un orphelin guinéen enrôlé dans des conflits armés qui le broient. Cette adaptation en animation du roman éponyme d’Ahmadou Kourouma sur le sacrifice des enfants soldats est portée par un dessin oscillant entre naturalisme frontal et surréalisme accidenté.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Avec son esthétique graphique atypique mais pertinente, marquée par des jaillissements de couleurs vives au sein d’une direction artistique aux teintes terreuses, cette œuvre — logiquement réservée aux spectateurs d’au moins 12 ans vu la violence de certaines scènes — lève le voile sur un sujet sensible, sans prendre de détour.
Le Monde
par P. Cr.
Toutefois, la réalisation semble éviter de choisir quelles séquences privilégier pour faciliter la compréhension et fluidifier le tempo. Sans doute est-il parfois trop lourd pour le réalisateur de hiérarchiser un calvaire qui n’est pas le sien.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
aVoir-aLire.com
par Arthur Champilou
Malgré la noblesse de sa démarche, le premier film de Zaven Najjar est empêtré dans une histoire cyclique, qui ne semble être rien d’autre que son propre message.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
La rude immersion dans le vécu d’un enfant soldat. [...) Contrastant avec le portrait du petit enfant poli du début, ce périple qui les mènera finalement jusqu'en Cote d'Ivoire, met en évidence à la fois l’importante avidité des hommes, la paranoïa des chefs autour du risque de perte de pouvoir, ainsi que le perte du sens de toute humanité.
L'Humanité
Un récit dramatique teinté d’humour, malheureusement encore trop actuel.
La Tribune Dimanche
Allah n'est pas obligé trouve un équilibre réussi entre fiction et ancrage documentaire, porté par l'humour et surtout une profonde émotion.
Le Figaro
Adapté du roman d’Ahmadou Kourouma, le premier long-métrage d’animation de Zaven Najjar a su transposer en dessin animé le destin terrifiant d’un enfant soldat africain.
Le Point
Les dessins du réalisateur Zevan Najjar – visages, costumes, décors et nature africaine – éclatent de couleurs au son des coups de feu. Pourtant, l’équilibre demeure entre la fraîcheur de l’enfance et la violence du contexte.
Les Fiches du Cinéma
Un film d’animation sur l’enfance brisée et le poids du mensonge, porté une tête forte, intrépide et frondeuse.
Libération
Road movie en terrible compagnie, le film d’animation dramatique de Zaven Najjar matérialise l’état d’aliénation dans lequel est plongé malgré lui Birahima, un enfant-soldat de 12 ans.
Positif
Grâce à une grande qualité de l'animation et à l'intensité des voix-off, Allah n'est pas obligé parvient à trouver son équilibre (...).
Première
Allah n’est pas obligé met donc en scène une potentielle victime qui va se métamorphoser en bourreau et raconte cette perte de sens de l’humain en évitant toute facilité manichéenne. Car Zaven Najjar parvient à toujours garder intact un lien d’empathie avec ce gamin sommé de grandir trop vite.
Télérama
Zaven Najjar réussit l’adaptation du livre d’Ahmadou Kourouma vec un film dense qui mélange récit initiatique et documentaire.
L'Obs
Le destin d’un orphelin guinéen enrôlé dans des conflits armés qui le broient. Cette adaptation en animation du roman éponyme d’Ahmadou Kourouma sur le sacrifice des enfants soldats est portée par un dessin oscillant entre naturalisme frontal et surréalisme accidenté.
Nice-Matin
Avec son esthétique graphique atypique mais pertinente, marquée par des jaillissements de couleurs vives au sein d’une direction artistique aux teintes terreuses, cette œuvre — logiquement réservée aux spectateurs d’au moins 12 ans vu la violence de certaines scènes — lève le voile sur un sujet sensible, sans prendre de détour.
Le Monde
Toutefois, la réalisation semble éviter de choisir quelles séquences privilégier pour faciliter la compréhension et fluidifier le tempo. Sans doute est-il parfois trop lourd pour le réalisateur de hiérarchiser un calvaire qui n’est pas le sien.
aVoir-aLire.com
Malgré la noblesse de sa démarche, le premier film de Zaven Najjar est empêtré dans une histoire cyclique, qui ne semble être rien d’autre que son propre message.