Note moyenne
3,4
18 titres de presse
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Voici
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Culturopoing.com
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Le Figaro
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Le Parisien
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Ouest France
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Positif
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Première
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Sud Ouest
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Transfuge
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Télérama
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L'Obs
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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Cahiers du Cinéma
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aVoir-aLire.com
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Voici
Saisissant portrait fragmenté d'un groupe, cette fiction, dans la lignée du réalisme social, filmée comme un documentaire, oscille entre crises de violence et moments de tendresse furtive.
Culturopoing.com
L'immédiateté qui se dégage de ce film choral est bel et bien le fruit d'un travail tout en intelligence artistique et humaine avec des actrices non-professionnelles [...] qui n'altère pas la spontanéité des prestations de chacune, mais semble au contraire permettre à ces jeunes filles de n'en projeter que mieux [...] tous leurs sentiments mêlés d'adolescentes "en difficulté" dans des personnages aussi vrais qu'elles-mêmes, aussi vulnérables, aussi fougueuses, aussi rétives et aussi viscéralement vivantes.
Le Figaro
Une réussite surprenante du genevois Frédéric Baillif tant sur la forme que sur le fond.
Le Parisien
C’est dans sa deuxième partie, quand il se focalise sur les difficultés, tant professionnelles que privées, vécues par les assistants sociaux qui se dévouent pour ces jeunes filles en difficulté, que cette fiction se montre le plus édifiante.
Ouest France
Un équilibre parfait entre documentaire et fiction et d'incroyables comédiennes.
Positif
Si on a un peu l’impression de connaître par cœur le programme, qui file vers la résilience attendue, et la recette [...], force est de constater que l’énergie vivifiante de ces jeunes femmes réussit à raser presque tous nos doutes.
Première
Une telle puissance émotionnelle vous laisse KO debout.
Sud Ouest
Les comédiens sont pour beaucoup dans la justesse d’une œuvre enrichie et travaillée par leurs propres trajectoires, puis orchestrée par Fred Baillif. En faisant battre le cœur de ce foyer, le cinéaste réalise une ode magnifique à la jeunesse et à la vie.
Transfuge
Baillif saisit la circulation des flux d’affects qui tentent de raccommoder ces existences blessées. Son regard humaniste (au sens fort, dénué d’angélisme) montre que le travail social est tout autant un délicat tissage de bienveillance qu’un sport de combat.
Télérama
Dévoilé au gré des discussions et des engueulades, le passé douloureux des gamins, et des adultes qui veillent sur eux, finit par tisser un lien entre tous les membres de ce film choral et coup de poing.
L'Obs
« La Mif », en grande partie improvisé, révèle un fabuleux casting de non-professionnelles elles-mêmes issues de foyers. Les prix pleuvent sur ce film émouvant, tripal, à vif. Et ce n’est que justice.
Le Journal du Dimanche
Si la structure non linéaire peut lasser, le récit tirant un peu en longueur, le regard posé sur les personnages, pensionnaires ou éducateurs, est d’une justesse remarquable.
Le Monde
La Mif n'en est pas moins caractérisé par une douce mélancolie qui nous fait éprouver quelque chose de l'ordre de la dérive de ces jeunes filles (...).
Les Fiches du Cinéma
Un film qui repose sur la belle présence des comédiens non professionnels mais pèche notamment par la pauvreté de sa mise en scène.
Paris Match
[...] de jeunes actrices d'un naturel confondant, une approche documentaire qui fait mouche à de nombreuses reprises et donne une pulsion de vie communicative.
Cahiers du Cinéma
« Chacune des branches de ce récit en étoile est porteur d’une histoire, et avec elle d’une problématique : sexualité, statut migratoire, lancement dans la vie autonome à la majorité, causes du placement des adolescentes. (…) Devant la vivacité gestuelle et langagière des actrices, on en vient à regretter un certain surlignement didactique.
aVoir-aLire.com
Malgré un montage ingénieux et des comédiens amateurs absolument formidables, l’émotion se perd dans des longueurs et des effets de style pas toujours heureux.
Libération
Ce faux vrai docufiction d’éducateur en réaffectation est un odieux chantage à l’aveu, jouant le traumatisme des gamines comme climax à répétition extorqué, au gré des portraits et prénoms autour d’une séquence de crise servant d’alibi, répétée ad nauseam.