Note moyenne
2,0
50 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
0 critique
4
0 critique
3
1 critique
2
1 critique
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Un film à haut potentiel, complètement gâché.
Les acteurs sont excellents, on y croit. On comprend une idée de libération sexuelle, d’émancipation, de quête de soi en tant qu’être sexuel pour cette jeune femme de 26 ans. Je pense que c’est ce qu’a cherché à véhiculer la réalisatrice.
Seulement le premier « outil » dans sa recherche est un homme de 30 ans (écart d’âge raisonnable), père du garçon dont elle s’occupe, qui entretient une relation assez similaire que celle avec son fil. Seulement, plutôt que présenter cette jeune femme comme une personne prude, ne connaissant rien au monde sexuel, on la présente comme une enfant : elle agit et parle comme tel. Ses vêtements (robe de chambre à fleurs, longue robe ample), sa voix (aiguë, même si c’est naturellement celle de l’actrice), ses mimiques (attitudes, regards timides), tous les codes sont là (mention spéciale pour sa manière de manger les yaourts, qui m’a mis profondément mal à l’aise, connaissant la tournure de l’histoire). Également, il est difficile à croire qu’une personne vivant dans un climat familial comme le sien - spoiler: sa mère et sa sœur ouvertes sexuellement, ne parlant que de ça
-,qu’elle soit complètement étrangère aux coutumes sexuelles.
La relation privilégiée avec le père est amené par sollicitude, en employant des termes non appropriés (« main thing ») renforçant l’aspect enfantin du personnage. Au final, le côté « enseignant-élève », retrouvé dans d’autres types de films/livres, tel que Cinquante Nuances de Grey ou Bridgerton, est ici très « scolaire », elle demande maladroitement, il s’exécute. Il est davantage un exécuteur qu’un participant, spoiler: d’où le fait qu’on ne croit pas à l’histoire d’amour ensuite, lui qui n’a jamais été attiré par elle auparavant. Puis la rupture par lâcheté face aux révélations, la jeune femme cherche quelqu’un d’autre pour assouvir ses envies.
Bref, c’est maladroit, franchement bizarre, j’ai bien cru à un nouveau film dirigé par un réalisateur masculin voulant assouvir ses fantasmes détraqués.
Passée votre chemin.
Les acteurs sont excellents, on y croit. On comprend une idée de libération sexuelle, d’émancipation, de quête de soi en tant qu’être sexuel pour cette jeune femme de 26 ans. Je pense que c’est ce qu’a cherché à véhiculer la réalisatrice.
Seulement le premier « outil » dans sa recherche est un homme de 30 ans (écart d’âge raisonnable), père du garçon dont elle s’occupe, qui entretient une relation assez similaire que celle avec son fil. Seulement, plutôt que présenter cette jeune femme comme une personne prude, ne connaissant rien au monde sexuel, on la présente comme une enfant : elle agit et parle comme tel. Ses vêtements (robe de chambre à fleurs, longue robe ample), sa voix (aiguë, même si c’est naturellement celle de l’actrice), ses mimiques (attitudes, regards timides), tous les codes sont là (mention spéciale pour sa manière de manger les yaourts, qui m’a mis profondément mal à l’aise, connaissant la tournure de l’histoire). Également, il est difficile à croire qu’une personne vivant dans un climat familial comme le sien - spoiler: sa mère et sa sœur ouvertes sexuellement, ne parlant que de ça
-,qu’elle soit complètement étrangère aux coutumes sexuelles.
La relation privilégiée avec le père est amené par sollicitude, en employant des termes non appropriés (« main thing ») renforçant l’aspect enfantin du personnage. Au final, le côté « enseignant-élève », retrouvé dans d’autres types de films/livres, tel que Cinquante Nuances de Grey ou Bridgerton, est ici très « scolaire », elle demande maladroitement, il s’exécute. Il est davantage un exécuteur qu’un participant, spoiler: d’où le fait qu’on ne croit pas à l’histoire d’amour ensuite, lui qui n’a jamais été attiré par elle auparavant. Puis la rupture par lâcheté face aux révélations, la jeune femme cherche quelqu’un d’autre pour assouvir ses envies.
Bref, c’est maladroit, franchement bizarre, j’ai bien cru à un nouveau film dirigé par un réalisateur masculin voulant assouvir ses fantasmes détraqués.
Passée votre chemin.
Le récit est bien mené et rythmé, la première partie jolie et intelligente mais la seconde est décevante et déjà vue.
Sarah Jo, une femme de 26 ans, vit toujours avec sa mère et sa sœur qu'elle écoute raconter leurs histoires et expériences. Elle ne peut pas prendre part à la discussion, car elle n'a rien vécu. Du moins, elle est en partie comme ça suite à une hystérectomie à seulement 17 ans qui a freiné son développement. Sarah Jo a tout d'une simple adolescente toute timide et réservée surtout qu'elle ne fait pas son âge. Encore vierge et totalement ignorante en matière de sexualité, elle décide de franchir le pas avec Josh, le père de Zach, l'enfant trisomique dont elle s'occupe qui également marié à Heather. "Sharp Stick" est donc un film sur l'éveil sexuel tardif d'une jeune femme déterminée à devenir adulte et à expérimenter plein de choses pour se découvrir intimement. Un film qui n'est finalement qu'une succession de petites vignettes sur les différentes expériences sexuelles de Sarah Jo. Ce n'est pas vulgaire, mais c'est assez répétitif et surtout très superficiel à l'image de cette naïve jeune femme qui parait un peu simplette. D'ailleurs, tous les personnages paraissent idiots et n'ont rien d'attachant. Bref, ce n'est pas terrible.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse