Un biopic conventionnel mais intéressant. Il porte plus sur l'évocation christique du pape du reggae que sur son influence politique au sein du mouvement rasta...
La vie de Bob Marley, un film raté. L'acteur ne ressemble pas beaucoup (des dreadlocks oui, et après ?), l'histoire est confuse, il manque de la musique importantissime, il n'y a pas d'âme, pas d'esprit, pas de souffle divin sur ce film. Quel dommage, pour un tel artiste.
Bob Marley est une véritable icône au-dessus de la musique, étant un symbole de mouvement social qui aurait mérité un film à sa justice.. "Get Up Stand Up" je reste endormi tout le film… tout juste détendu grâce à sa musique qui est la seul existence de ce film. Ce qui me lance a vouloir rédiger un p’tit avis ce soir, c’est tout simplement, car je préfère Queen à Bob Marley.. et de ce fait je préfère Bohemian Rhapsody! Si c’est pas trop fort ! La concurrence est plutôt rude avec Bohemian.. entre le compil des best-off présentait durant le film et son histoire consensuelle faite par ses enfants... On y écoute un album biographique. Il y aurait pas d’image le film fonctionnerai de plus belle !
Mise en scène inexistante, le montage lui se rush à vouloir mélanger la vie adulte à l’enfance de Marley sous forme de flash-back aléatoires et d’ostentation a montré les dérives de l’argent.. seulement… Marley représente un ange si mignon et sagement spirituelle.. qui veut juste pouvoir réunir les gens. Voilà le vrai problème, aucune subtilité, tout est dit, mais rien est ressenti, dû au fait que Bob Marley souhaite unir les People mais on le voit pas avec les People. Il chante des chansons anti-raciale et anti-guerre, mais on le voit pas vivre de ségrégation raciale où de traumatismes… encore des balles tirées dans le pied inutilement…
Pire que Bohemian, la caméra se veut pratiquement entièrement Stable, sans séquence ni plan symbolique (excepté le feu en effets spéciaux..) qui rend sans surprise le film platement conventionnel Plan-plan et champs-contre-champs classique, rien de tout le film à la volonté de réellement t’immerger dans la peau du chanteur, (bien qu’il y a des moments de tentative pour l’icôniser, ça reste comme Freddie a Live Aid, des plans très tchips ) et encore moins dans le Périple de la Jamaïque à la fin des années 70, qui était ce qui m’intéressait vraiment pour ce film.
Ainsi c’est dommage que ce nouveau produit marketing pour célébrer la figure du Reggae n’ose pas creuser la complexité de l'homme derrière l'artiste. Il reste avec Freddie, Amy Winehouse et sûrement bientôt Michael malheureusement, à être des Wikipedias sans âme commémorant juste la musique
Pourtant, pourtant, nous avons eu récemment des biopics sortant du lot et ne racontant pas classiquement le succès puis la chute dramatique d’un artiste.. Elvis a réussi à être gigantesque et virevoltant à l’image du King, adoptant, grâce au style de Luhrmann une démesure outrancière battant aussi vite que les déhanchés d’Elvis le Pelvis. Et bien-sur RocketMan s’est totalement laissé transporté par les délires et les excès d’Elton John en s’assumant complètement. Livrant une comédie musicale au top de sa forme.
Bob Marley est donc sans surprise un film ne sachant pas quelles thématiques il doit aborder, ne rendant pas hommage au Dieu mais en surfant sur Son héritage.
Un biopic paresseux et lisse sur la star du reggae Bob Marley. Je ne connais pas vraiment ce dernier mais je ne suis pas sûr que le choix de l’acteur fut le bon tant celui-ci ne transmet rien. J’ai vite été détaché du film, le scénario n’aidant pas, il est vrai.
Décevant. Le scénario y est pour partie. Débuter le film en 1976 est décevant. Bm avait été blessé avant son concert pour la paix en décembre 76 mais a joué quand même tout le concert, pas dans le film. La voix française n'aide pas, désagréable. Acteur principal pas convaincant. Très loin hélas du film sur Queen.
Un film fort sur une partie de la vie de Bob Marley … les flash back sur son enfance permettent de mieux comprendre sa force, son combat au la musique. On réalise que sa vie a été plus difficile que ne laisse entendre les messages de paix dans ses chansons. Formidable.
Avec Bob Marley : One Love, Reinaldo Marcus Green réalise un biopic musical franchement mauvais sur le plus grand chanteur de reggae de tous les temps qui méritait un film à la hauteur de sa légende. L'histoire débute en 1976 dans une Jamaïque en proie à un violent conflit armé. C'est dans ce contexte tendu que Bob Marley annonce que lui et son groupe The Wailers, vont participer au concert Smile Jamaica organisé à Kingston pour promouvoir la paix. Seulement, quelques jours avant l'événement, Bob Marley, sa femme Rita, et certains musiciens du groupe, sont victimes d'une tentative s'assassinat à leur domicile. Ce synopsis, qui va légèrement s'étoffer au fil des minutes, donne lieu à un scénario peu captivant à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. Malheureusement, celui-ci comporte beaucoup trop de problèmes d'écritures pour rendre la vie de Bob intéressante et celle-ci méritait une durée plus conséquente pour être traitée. L'angle choisi est juste catastrophique. Débuter le récit par la fin des années soixante-dix est tout simplement une hérésie. Surtout que celui-ci ne s'étend que sur deux années d'existence alors que l'homme a vécu trente-six ans. Le résultat est donc aberrant. Il y avait pourtant tant de choses à montrer sur lui mais ici tout n'est que survolé ou tout simplement pas abordé. On aurait souhaiter découvrir son enfance, ce qui l'a façonné, d'où provient son amour pour la musique, la formation des The Wailers, son adolescence, ses débuts dans l'industrie, sa notoriété, les nombreuses maitresses qu'il a eu, ses innombrables enfants, la relation avec sa mère, son ascension jusqu'à son statut de légende. Les sujets étaient innombrables. Hélas, on ne voit rien de tout cela, ou très peu. Le métrage préfère s'attarder en boucle sur un traumatisme, sur sa femme et sur la situation politique de l'île. Si montrer ces événements est louable, ce conflit prend beaucoup trop de place, surtout quand Bob se revendique en plus apolitique. Et ce ne sont pas les souvenirs survenant sous formes de flashbacks peu subtils qui vont nous en apprendre plus sur lui tant ils sont vites expédiés. Le film à tout le même le mérite de mettre un peu en avant et de faire découvrir la culture rasta et de montrer des moments d'inspiration donnant lieu à la création de certains titres. Mais hormis cela, c'est le vide sidéral. Même l'émotion est totalement absente alors que quelques scènes tentent d'en distiller. Mais cela ne prend pas malgré la gravité des situations. La faute en partie aux personnages traités de façon creuse par une distribution peinant à convaincre, à commencer par Kingsley Ben-Arid qui ne parvient pas à incarner Robert Nesta Marley. La ressemblance n'est vraiment pas flagrante mais c'est surtout son jeu qui n'est pas à la hauteur. Il ne semble pas investi et habité par ce rôle trop grand pour lui. Cela se ressent d'autant plus lors de ses passages sur scène ou il est beaucoup trop statique par rapport à son véritable modèle assurément plus démonstratif en concert. Il en va de même pour les autre noms l'entourant que ce soit Lashana Lynch, James Norton, Henry Douthwaite, Sevana, Hector Lewis, Tosin Cole ou encore Sheldon Shepherd. Leurs personnalités ne sont pas suffisamment approfondies pour créer un quelconque sentiment à travers leurs relations amoureuses, amicales et professionnelles. Des échanges soutenus par des dialogues sans relief. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est tout bonnement sommaire. Sa mise en scène est inexistante, le tout manque cruellement d'ampleur et semble dépourvu de moyens alors que le projet a coûté la bagatelle de soixante-dix millions de dollars. On se demande bien ou est passé le budget à l'écran tant ça semble fauché au niveau des différents pays visités et au niveau des lieux ou se déroule l'action. Surement dans l'acquisition des droits musicaux. Car ce visuel indigne est accompagné par une b.o. forcément excellente puisqu'elle reprend les plus grands titres du chanteur. Et celle-ci est généreuse en morceaux pour notre plus grand plaisir auditif. Nonobstant, certains titres viennent vraiment sans raison, de façon gratuite, et les moments parmi les plus attendus, à savoir les concerts, sont d'une pauvreté incompréhensible. Souvent, il ne chante qu'un demi-titre avant d'aussitôt déguerpir de la scène. Cela est tellement frustrant à l'image de la fin tout simplement incompréhensible et inacceptable tant on attendait ce moment depuis le début et que tout s'arrête juste avant. C'est vraiment se moquer du monde. Surtout quand c'est pour ensuite nous faire défiler un pauvre texte à l'écran en guise de conclusion. Non, vraiment, Bob Marley : One Love est un scandale tant ce biopic musical passe à côté de son sujet et ne rend pas hommage à cet immense homme et artiste que fût Robert Nesta Marley.
Je suis déçu et a la fois je veux pas être méchant sur le film mais cela dit je voulais avoir un biopic complet de 2h30 ou 3h mais uniquement deux ou trois années de Sa vie et la construction d'un album... Le chanteur et le musicien mérite mieux que cela... Amy Winehouse ou Kurt Cobain sont des destins tragique également mais le film sur back to Black est plus complet pour un album !
Un bon film avec une très bonne OST des acteurs qui jouent bien leur rôle le film est assez beau. Par contre je n'ai pas toujours compris le choix du film c'est-à-dire parfois j'ai l'impression qu'on va trop vite dans l'histoire on passe trop vite à une autre situation sans avoir parfois pas bien compris la situation actuelle. Pour le reste je passe un bon moment en salle