Vu en avant-première en présence de la réalisatrice Johanna Pyykkö , du co-scénariste et de la compositrice. Film à tiroirs sur fond d'amnésie, de mythomanie, d'affabulations, de manipulation. Des destins qui se croisent sans véritablement se trouver. Fable névrosée et personnalités perverses. Tout s'entremêle. Un bon thriller ponctué par une belle musique épurée et prégnante. Plutôt bien écrit, un rythme lent qui s'essouffle un peu en deuxième partie et la fin énigmatique laisse le spectateur perplexe et m'a laissée sur ma faim.
Quand une réalisatrice finno-suédoise prend le risque de se plonger dans le cinéma d'auteur pour son 1er long métrage, c'est plutôt audacieux et périlleux. Néanmoins le résultat est assez captivant. Évidemment, dans ce style, il ne faut pas s'attendre à un rythme fou, mais ici, tout se joue dans la tension qui s'installe au fil de l'histoire. On attend forcément le moment où la corde va rompre et comment ? Les images sont belles, le casting intéressant, une belle musique tout au long du film (mis à part celle du générique de fin carrément décalée), mais surtout le sujet est très attrayant et singulier. Donc pas déçu de ce 1er long de Johanna Pyykkö qui manifestement a beaucoup de projets. À suivre...
Une jeune habitante d’Oslo solitaire qui vit dans ses rêves et ses mensonges se dit qu’elle va peut-être avoir enfin un copain quand elle tombe sur un étranger amnésique. Le début de ce thriller est intéressant puis il s’étiole. Et le regard portée par la réalisatrice sur son détestable personnage principal sans aucune once d’empathie pour les victimes de ses manigances m’a plutôt gèné. On a aucune envie de la comprendre ni de lui pardonner.
Film insolite mettant en scène deux personnages énigmatiques dont la rencontre improbable met en lumière les méandres de l'âme humaine qui recèle des élans généreux mais aussi des parts d'ombre. Ebba, jeune fille solitaire et de milieu modeste s'ennuie manifestement dans sa vie...Par chance, elle rencontre un jeune homme blessé et amnésique ce qui lui fournit l'opportunité de lui raconter une belle histoire à laquelle personne ne croit et, comme toujours, de mensonges en tromperies, la vraie vie revient en boumerang. Malgré quelques longueurs, on se laisse porter par cette fable onirique.
Dans le creux de l’été, arrive dans nos salles obscures un film présenté (cf. secrets de tournage) comme étant dans la mouvance de la nouvelle vague norvégienne. Une scénariste suédoise toutefois. Pas très courant sur nos écrans. A voir en version originale, sinon rien ! Il semblerait que ce soit du danois. Le plus commun des cinéphiles se doutera bien être ici dans le film d’auteur(e). Registre qui va souvent avec un style narratif lent. En longueur ça ne sera pas disproporitionné car 1h49' mais en rythme ça laisse à désirer. C'est un genre !
Magnifique réalisation, prises de vues émotionnelles, chaque moment intense, on se projette intansément dans l'analyse psychologique des deux "amoureux" !
Film splendide, fait de moments dont on se demande ce qui va en sortir, de scènes violentes , équivoques, excellente analyse de deux blocs qui jouent à se mentir, jusqu'à la fin , triste.
"Mon parfait inconnu" premier film de la réalisatrice Johanna Pyykkö est un thriller psychologique norvégien moyen dans l'ensemble. En effet le synopsis m'a attiré d'emblée (une femme manipulatrice fait croire à un homme amnésique qu'ils sont amants) en dépit de quelques bonnes idées de la réalisatrice, d'un départ prometteur, cette histoire qui traite des sujets de la manipulation et maladie mentale ne tient pas ses promesses avec un dénouement qui m'a laissé perplexe.
Premier Long-Métrage de Johanna Pyykkö intéressant mais qui se révèle assez difficile à comprendre car il navigue sans cesse entre le réel et le côté psychotique de l'héroïne , Ebba porté par la jeune actrice Camilla Godø Krohn et sa présence magnétique ce qui fait qu'il faut être attentif pour savoir si on est dans le fantasme d'Ebba où la réalité ! La fin reste intrigante et ouverte à l'interprétation personnelle !