Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Culturopoing.com
par Hugo Goby
Grâce au soin apporté à la restitution de la complexité de cette mère, un tel personnage est inédit et il est réjouissant de pouvoir à la fois, compatir pour Émilie et de s’amuser des éructions grossières qui ponctuent chaque phrase de sa mère.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Sophie Joubert
C’est émouvant, parfois violent et d’autant plus étrange que le Covid et le confinement font irruption pendant le tournage. S’il donne parfois le tournis, le film touche par sa sincérité et la singularité d’un geste cinématographique qui assume son étrangeté.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Cl. F.
Tout le film est là, dans ce télescopage du vécu, entre instants minables et sublimes, avec lesquels la réalisatrice s’est construite. A sa manière, Maman déchire, film d’archives kaléidoscopique, est plein d’amour.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Le film, foisonnant, à la forme débridée, questionne les traumatismes familiaux. Avec un regard tendre mais parfois agacé, Brisavoine nous livre une quête bouleversante, cherchant à recoller les morceaux d’une enfance déchirée.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
[...] le film parlera à tous ceux qui ont voulu un jour ou l’autre prendre leur courage à deux mains pour dire quelques vérités à leurs parents (c’est-à-dire, à tout le monde) avant de se rendre compte que ça ne règle pas tout : le mur immense est franchi, mais peut-être trouve-t-on, de l’autre côté, à peu près les mêmes prairies. C’est le franchissement qui compte, et il est incarné ici par le film [...].
La critique complète est disponible sur le site Libération
Ouest France
par La Rédaction
Émilie Brisavoine signe un film haut en couleur sur sa mère, punk fort peu maternelle. Elle s’y met à nu sans confondre sensibilité et sensiblerie.
Première
par Damien Leblanc
Entre discussions Skype ou consultations de voyantes en visio, les écrans deviennent ici aussi imprévisibles que les oscillations de cette relation mère-fille. Et Brisavoine atteint au final une poignante émotion universelle qui rappelle que les conflits familiaux n’empêchent en rien une pleine réalisation de soi.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
par Alice Leroy
La force du film ressort de cet improbable dialogue que le montage parvient à inventer entre la cinéaste et l’enfant qu’elle était, sans jamais verser dans le narcissisme ou le pathos.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Avec courage et lucidité, Emilie Brisavoine s'implique totalement dans ce portrait qui, par la force des choses, devient également un autoportrait saisissant et touchant à la fois.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Émilie Brisavoine offre, avec ce documentaire de création, une plongée à la fois intimiste, métaphysique et cosmique dans le mystère des relations familiales. Si elle n’est pas toujours à la hauteur de son ambition, la démarche n’en reste pas moins généreuse.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Jacques Morice
Une déclaration tempétueuse, pleine d’espoir.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Un « auto-documentaire » à vertu cathartique, collage un rien bordélique de films de famille mais souvent désarmant de douleur enfouie.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Cette thérapie cinématographique peine à convaincre et se réduit à une auto-psychanalyse maladroitement filmée, dépourvue d’idées de mise en scène.
Culturopoing.com
Grâce au soin apporté à la restitution de la complexité de cette mère, un tel personnage est inédit et il est réjouissant de pouvoir à la fois, compatir pour Émilie et de s’amuser des éructions grossières qui ponctuent chaque phrase de sa mère.
L'Humanité
C’est émouvant, parfois violent et d’autant plus étrange que le Covid et le confinement font irruption pendant le tournage. S’il donne parfois le tournis, le film touche par sa sincérité et la singularité d’un geste cinématographique qui assume son étrangeté.
Le Monde
Tout le film est là, dans ce télescopage du vécu, entre instants minables et sublimes, avec lesquels la réalisatrice s’est construite. A sa manière, Maman déchire, film d’archives kaléidoscopique, est plein d’amour.
Les Inrockuptibles
Le film, foisonnant, à la forme débridée, questionne les traumatismes familiaux. Avec un regard tendre mais parfois agacé, Brisavoine nous livre une quête bouleversante, cherchant à recoller les morceaux d’une enfance déchirée.
Libération
[...] le film parlera à tous ceux qui ont voulu un jour ou l’autre prendre leur courage à deux mains pour dire quelques vérités à leurs parents (c’est-à-dire, à tout le monde) avant de se rendre compte que ça ne règle pas tout : le mur immense est franchi, mais peut-être trouve-t-on, de l’autre côté, à peu près les mêmes prairies. C’est le franchissement qui compte, et il est incarné ici par le film [...].
Ouest France
Émilie Brisavoine signe un film haut en couleur sur sa mère, punk fort peu maternelle. Elle s’y met à nu sans confondre sensibilité et sensiblerie.
Première
Entre discussions Skype ou consultations de voyantes en visio, les écrans deviennent ici aussi imprévisibles que les oscillations de cette relation mère-fille. Et Brisavoine atteint au final une poignante émotion universelle qui rappelle que les conflits familiaux n’empêchent en rien une pleine réalisation de soi.
Cahiers du Cinéma
La force du film ressort de cet improbable dialogue que le montage parvient à inventer entre la cinéaste et l’enfant qu’elle était, sans jamais verser dans le narcissisme ou le pathos.
La Tribune Dimanche
Avec courage et lucidité, Emilie Brisavoine s'implique totalement dans ce portrait qui, par la force des choses, devient également un autoportrait saisissant et touchant à la fois.
Les Fiches du Cinéma
Émilie Brisavoine offre, avec ce documentaire de création, une plongée à la fois intimiste, métaphysique et cosmique dans le mystère des relations familiales. Si elle n’est pas toujours à la hauteur de son ambition, la démarche n’en reste pas moins généreuse.
Télérama
Une déclaration tempétueuse, pleine d’espoir.
L'Obs
Un « auto-documentaire » à vertu cathartique, collage un rien bordélique de films de famille mais souvent désarmant de douleur enfouie.
Nice-Matin
Cette thérapie cinématographique peine à convaincre et se réduit à une auto-psychanalyse maladroitement filmée, dépourvue d’idées de mise en scène.