Note moyenne
3,8
16 titres de presse
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Les Inrockuptibles
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CinemaTeaser
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L'Obs
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Positif
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Télé 2 semaines
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Critikat.com
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cahiers du Cinéma
Peu à peu, la tête de Luma, blanche tachetée de noir, finit par apparaître comme un visage dont on connaît les moindres détails. Et ce visage, décidément, nous regarde.
L'Humanité
Même si la fin du film est plus brutale et radicale que dans le moindre polar, la cinéaste a surtout le mérite de modifier notre point de vue en prenant la peine de personnaliser les ruminants, qui sont bien plus que des « bêtes » interchangeables.
Les Inrockuptibles
Le film entend dépasser cet état de fait en allant plus loin qu’une reconnaissance, en adoptant le point de vue de l’héroïne-vache : en épousant le regard d’un être dont on fait le portrait. C’est-à-dire, dont on mesure les parts d’ombre et de lumière, dont on extrait sa singularité même. Cow ne fait que demander : peut-on faire le portrait d’une vache sur 1h30 de cinéma comme on le ferait avec un être humain ?
CinemaTeaser
Verra-t-on cette année plus dystopique que ces vaches réunies en rond pour la traite, alors que résonnent dans leur hangar des chansons pop de bas étage crachées par une radio ?
L'Obs
Mélo bovin, docu puissant, « Cow » est une pure expérience de cinéma.
Les Fiches du Cinéma
De cet étrange documentaire, dénué de tout commentaire, Andre Arnold livre une œuvre déterminée et audacieuse qui, peut-être, poussera le spectateur à une remise en question.
Ouest France
Un film majeur sur l'exploitation animale.
Positif
Un très beau film.
Télé 2 semaines
Cow se révèle pourtant aussi riche que bouleversant.
Critikat.com
Par le truchement du montage, la réalisatrice met en scène l’interférence des humains jusque dans les mécanismes les plus naturels.
Le Journal du Dimanche
La mise en scène naturaliste ne cache rien de la cruauté, tout en gratifiant le spectateur d’images d’une beauté absolue. Une expérience à la fois captivante et révoltante.
Le Monde
Tristes et lyriques sont tous ses moments où, dans un hangar où s’ébat Luma, surgit d’une source lointaine des tubes pop de la chanteuse Kali Uchis ou des Pogues, témoignant d’une harmonie perdue, d’une poésie de pacotille qui tenterait vainement de maquiller le glauque de la condition bovine.
Libération
En ouvrant son film par un vêlage, filmé au plus près, Andrea Arnold annonce la couleur : sa caméra reniflera la vache, la suivra à la trace, fouinant sans répit pour trouver quelque chose plutôt que rien au fond du beau regard résigné de Luma.
Première
Nulle trace de discours verbeux, le cinéma d’Andrea Arnold – en docu comme en fiction – passe par les sensations qu’elle crée par la puissance tranquille de sa mise en scène. Et le résultat en impose.
Sud Ouest
La réalisatrice Andrea Arnold filme Luma, une vache qui mène sa vie de vache dans une ferme. Exercice de contemplation.
Télérama
Beaucoup de noir et peu de vert dans ce tableau réaliste sans paroles, d’où sourd une atmosphère de tristesse et d’ennui. Le reflet dans un œil de vache de la rude condition animale.